PLANCHE II
Marte A^stne, CotTROHNEAt
Dûritàm-t le càti: Gauche ctovt parcditujiœ , va a S.'^Medtu^J L- ij Juimyjfi i^^ittBnue. sur deux bequclù scelle- dstai'Ugec a c-hcufiie JTâs tù se rcfimf^irit LoT^ps enart^iere^et cùjxure d^ vurùrUse^m-ts-^ en. àKantrsa\./Xitiîê>eyaudt cnavantavec un^ Ils ure^ pour /aire avancer par seccn^sses sùri^cvS^Z^ucAc ^^^^ uniTurbUe ; À'TfB^iLLLY etliOUnOU Décident ûue LzparaJùie de sa-funiù*' liiau -^^^ c/ie estCiM7iplette et parcôsequcint alyso-Lurient f'nà'urald<
Planche IIÏ
Hémiplégie hystérique.
Fac-similé d'une des planches de l'ouvrage de Carré de Montgeron, relative au miracle opéré sur le sieur Philippe Sergent, le iO juillet il3i.
Le sieur Philippe Sergent était atteint depuis près de dix-huit mois d'une hémiplégie droite. Le hras et la main étaient de couleur violette. Les muscles de la jambe étaient amaigris, desséchés; les os du genou étaient soudés ensemble. Les membres paralysés étaient absolument anesthésiques; on pouvait y appliquer des tisons ardents sans que le malade en éprouvât la moindre douleur. Couché sur le tombeau du diacre Paris, le 10 juillet 1731, le sieur Sergent guérit tout à coup en présence d'une infinité de personnes. A l'instant même, il recouvra l'agilité et la force des membres du côté droit. Cinq jours après, il put reprendre le travail qu'il faisait avant d'être frappé de paralysie.