PLANCHE III
Philippe SepvGenx
Estropie paf LUt£ anclulase qui. avoit jcrud/ Us as <rù son apiçiul au oots i-L-cd-^^f^nope d'uiu; pciratije sur tvutce oote qui lin cMi>oSt^s'tJort: d^sscche lajnmbe. eb la CLiissf^ itue âriis les (îUiScL's en ^L-u-/U applalLs etretira-t.-^ ce ifui W^iis>Jit piir^^ih-e œtt^ioJtibe cù trctj^{JoLts plus csiirte cjlu' l autre, s^yâitca-iuùure ^ ^n cet c' dit par sa/vminé ù w Jiiilbt 17 Jiçu Tpr'l^A^^'J^.^'J'^^'^^ 3^^^^ ■
Planche IV Pied-bot hystérique.
Fac-similé d'une des pla^iches de l'ouvrage de Carré de Montgeron, relative au miracle opéré sur la demoiselle Fourcroi, le 14 avril il 32.
La demoiselle Fourcroi, âgée de vingt-six ans, a été affligée pendant sa jeunesse de nombreuses maladies; elle a eu souvent des vomissements de sang et de matières fécales.
En janvier 1731, voulant pousser son lit avec le pied gauche, ce pied se renversa. A partir de ce jour il resta ankylosé dans une position vicieuse et devint le siège de douleurs extrêmement vives. Pour comble de malheur, la malade perdit tout à coup la vue, mais elle la recouvra subitement, quelques jours plus tard, à la suite d'une neuvaine. Cependant la déformation du pied persistait. Le 14 avril 1732, dans le cours d'une attaque convulsive provoquée par l'intercession du diacre Paris, « le pied reprend sa forme naturelle et recouvre dans le moment autant de souplesse, de vivacité et de force que s'il n'avait jamais été ankylosé ni difforme. »