I. — En premier lieu, teneur su baiguë de la maladie
L'iritis syphilitique a, d'abord, un f?e6)(f assez froid. Elle ne s'annonce pas avec fracas, à la façon d'une phlegmasie aiguë, d'une inflammation véritable. Loin de là : elle procède lenlcment, à petits pas, si je puis ainsi dire, sourdement, insidieusement. Elle est, en réalité, peu de chose à son berceau, et l'on ne croirait guère, à la voir s'annoncer de la sorte, qu'elle pût aboutir plus tard à des lésions sérieuses.
Dans une phase plus avancée, c'est encore une affection subaiguë plutôt que réellement aiguë. Elle n'a pas les symptômes violents d'une inflammation franche; eWe est plus modérée, plus calme dans son allure que les irilis d'autre origine; elle est 7noins inflammatoire, en un mot. Dien que comportant les caractères d'une