‹ Leçons cliniques sur la syphilisChapitre 82 sur 263 · SYPHILIDES É K YT H ÉM AT EUS ES · texte numérisé non relu

SYPHILIDES É K YT H ÉM AT EUS ES

des cheveux), et. enfin loul à fait exceptionnelles sur les mains ^

Dans la très grande majorité des cas, la roséole se produit d'une façon absolument latente, inappréciable, sans aucun phénomène réactionnel ou sympathique. Quelquefois cependant son

i. Comme cruplion, la roséole syphilitique est d'un diagnostic des plus simples. Elle ne court risque d'être confondue d'aspect qu'avec trois maladies : la rougeole, la roséole simple, et Vértjthème 7-ésUieux (dû à l'ingestion de cojjaliu ou de cubèbe). Mais il est très facile en général de la distinguer de ces trois types morbides en tenant compte des particularités suivantes :

I. — La rougeole, tout d'abord, a des plmioménes fébriles incomparablement plus intenses que ceux dont la roséole sypiiilitique s'accompagne en certains cas; — sa fièvre propre prélude toujours à l'éruption pour une durée de trois à quatre jours; — son éruption est bien plus générale et envahit la face, les membres, les extrémités, etc.: — celte éruption est précédée et accompagnée de catarrhes spéciaux (catarrhe nasal, catarrhe oculaire, catarriie laryngé, et surtout catarrhe bronchique), etc., etc.

II et III. — Quant à la roséole simple et à l'éruption résineuse, on les distinguera de la roséole syphilitique par un ensemble de signes des plus simples et des mieux tranchés, que, pour la commodité du lecteur, nous résumerons dans les deux tableaux suivants :

ROSÉOLE SYPHILITIQUE ;

I. — Affection apyrétique (sinon toujours, du moins dans la presque totalité des cas) ;

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