‹ Lecons cliniques sur les maladies abdominales et sur l'emploi interne des eaux mineralesChapitre 2 sur 15 · INTRODUCTION III · texte numérisé non relu

INTRODUCTION III

suite, il n'aurait fait que prouver une thèse donnée au lieu de chercher l'inconnu, tandis que, en réalité, les élèves devenus médecins, rencontreront l'inconnu à chaque pas et se trouveront dans la nécessité de le reconnaître. •» ^

Ce diagnostic, il ne se croit donc pas obligé de l'établir dès la première heure; voulant initier jour par jour les élèves au travail d'esprit du clinicien, il stimule et excite leur attention dans Tattente de ce diagnostic qui doit avoir ainsi la sanction du temps et de la thérapeutique, et il les amène insensiblement à prononcer eux-mêmes le nom de la maladie. Alors, le rôle du praticien commence. Aucun détail n'est laissé dans l'ombre : régime diététique, mode d'administration des médications, choix des eaux minérales avec l'indication précise de ce traitement et de sa durée. Ainsi, se trouvent expliqués les effets d'une thérapeutique rationnelle qui a pu aboutir, en trois mois, chez un malade profondément émacié et débilité, à une augmentation de poids de près de dix kilogrammes.

Le second malade pour lequel sont consacrées trois leçons conçues dans le même esprit et d'après la même méthode d'enseignement (1), était atteint

(1) Voir l'exposé de l'Enseignement clinique par ZKKUkmm, avec une introduction par II. Huchard. Une brochure in-8o de 62 pages. Paris 1891 ; G. Doin, éditeur.

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