‹ Leçons cliniques sur les maladies du foieChapitre 20 sur 104 · GRAISSE · texte numérisé non relu

GRAISSE

reprise par rûtiior.

SUDSTANCES

solides et privées do graisse.

Ces analyses justifient jusqu'à un certain point la manière de voir de l'auteur, mais elles montrent aussi que ces deux altérations ne vont guère l'une sans l'autre, bien que le plus souvent il y ait prédominance de l'une ou de l'autre. (N. D. T.)

d'aloès et de la noix vomique. Ou s'est bien trouvé également de faire manger de grandes quantités de sel ordinaire avec la nourriture. Enfin, si les circonstances le permettaient, il serait bon de conseiller une saison aux eaux minérales de Carlsbad, Marienbad, Kissingen, Ems ou Vichy;

4° Ces préparations rendent souvent de grands services quanti il y a une anémie prononcée et celles qui conviennent le mieux sont le fer réduit, le citrate de fer et de quinine, le citrate de fer ammoniacal et la mixture de fer composée. On les associe souvent avec avantage aux alcalins. Les eaux minérales ferrugineuses de Cambridge, ou Moffat, ou de Spa, Pyrmont, ou Schwalbach, sur le continent, auront les mêmes avantages ;

5° Enfin, quand la maladie survient dans le cours de la phthisie, rarement elle réclame un traitement spécial. Mais sa présence est une contreindication de l'huile de foie de morue ainsi que de tous les autres médicaments oléagineux.

Le cas suivant m'a plusieurs fois fourni l'occasion de vous signaler dans les salles les caractères cliniques du foie gras. L'absence d'albuminurie ou d'augmentation de volume de la rate éloignait l'idée d'engorgement par dépôt cireux.

OBS. XV. — Phthisie aiguë. — Foie gras.

Charles C, âgé de cinquante-sept ans, fut admis dans mon service de l'hôpital Middlesex le 11 juin 1867, 11 avait joui d'une bonne sanlé jusqu'à il y a environ deux mois avant son entrée. Il commença alors à tousser fréquemment, à maigrir, à avoir des transpirations nocturnes, et plus tard il eut de la diarrhée. A son admission, il était maigre et abattu; toux fréquente avec expectoration purulente ; matilé marquée sur une étendue de quelques pouces au-dessous de la clavicule droite, gros râles humides sur toute la surface des deux poumons; diarrhée; matité hépatique mesurant 7 pouces sur la ligne mammaire droite et dépassant en bas largement de trois pouces le bord des côtes ; l'augmentation de volume était uniforme; sa face externe était lisse; mais beaucoup plus molle et résistante que celle du foie cireux; elle ne présentait ni douleur ni sensibilité. Pas d'ictère, ni d'albuminurie, ni d'augmentation du volume de la rate.

Le patient déclina rapidement et succomba le 16 juin.

A Vaiitopsie on trouva les deux poumons complètement infilfrés de tubercule jaune ; petites cavernes aux sommets : au sommet droit, le tissu pulmonaire a entièrement disparu. Nombreuses petites ulcérations, sans dépôt tuberculeux, dans le gros intestin. Reins et rate normaux. Foie très-gros, pesant 78 onces, uni, jaune pâle, opaque et extrêmement friable; cellules hépatiques complètement remplies d'huile.

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