‹ Leçons cliniques sur les maladies du foieChapitre 96 sur 104 · LEÇONS CROONIENNES SUR LES TROUBLES FONCTIONNELS · texte numérisé non relu

LEÇONS CROONIENNES SUR LES TROUBLES FONCTIONNELS

DU FOIE (suite).

VI. Troubles des organes de la circulation : 1° palpitations et flutterlngs (1) de cœur; 2° pulsation exagérée des grosses artères; 3° irrégularités et intermittences du pouls; i" circulation faible; 5° anémie; 6° angine de poitrine; 7nhrombose veineuse. — VU. Troubles des organes de la respiration : 1° catarrhe chronique de l'arrière-gorge ; 2° bronchite,; 3" asthme spasniodique. — VIIL Troubles des organes urinaires : 1° dc- ])ôts d'acide uiiqueet d'urates dans l'urine; 2° calculs rénaux; 3" maladies des reins ; 4° cystite; [5° uréthrite aiguë; 6° uréthrite chronique; 7° orchite. — IX. Manifestalions du coté de la peau : 1° eczéma, lùpre, psoriasis et lichen; 2° urticaire; 3° furoncles et anthrax; 4° plaques de pigment; 5" xanthelasma; 6" prurit.

C. Causes des Tnouur,ES fonctionnels du foie. l. Secondaires : 1° maladies organiques du foie; 2° troubles gastriques et intestinaux; ii° maladies du cœur et des poumons; 4° pyrexic. — II. Primitives : 1° écarts de régime; 2° oxygénation insuffisante; 3° température élevée; -i" influences nerveuses; 5° particularités constitutionnelles; G° poisons.

D. Tr.\ite.ment des troubles fonctionnels du foie : 1° régime; 2° large oxygénation; ^ 3° diluants; 4° bains; 5" purgatifs, cholagogues; 6° alcalins; 7" chlore, brome, iode

et leurs sels; 8° acides minéraux; 9° toniques; 10' opium. — Conclusion.

Monsieur le président, Messieurs,

Dans ma dernière leçon, j'ai exposé quelques-uns des plus importants symptômes et maladies provenant d'une désintégration anormale des matières albuminoïdes dans le foie. Il me reste à parler de certains troubles des organes de la circulation et de la respiration, et de quelques manifestations morbides du côté de la peau, tous imputables à la même cause. Je signalerai ensuite quelques-unes des principales causes des troubles fonctionnels hépatiques, et je terminerai par une esquisse sommaire des plus importantes règles pour le traitement de ces troubles.

(1) J'ai dù renoncer à traduire le terme flullering parce qu'il n'a pas d'équivalent exact dans le langage médical fraiirais : il signifie, littéralement, battement désordonné et tumultueux, mais implique l'idée de faiblesse et d'intermittence. (N. D. T.)

Page 1