DES TROUBLES
TROPHIQUES DANS L’HYSTÉRIE.
a guéri à la fois de la paralysie et de l’ulcère, n’est-il pas très probable que les deux affections étaient de nature hystérique? Pour ma part, j’en ai la conviction, et je crois, ainsi que je vous le disais au début de cette leçon, que l’étude, à peine ébauchée aujourd’hui, des troubles trophiques dépendant de l’hystérie nous réserve bien d’autres surprises1.
1 Voyez à ce sujet : Chantemesse et Widal, Troubles trophiques liés à l’hystérie et simulant une névrite radiculaire du plexus brachial ( Société médicale des hôpitaux de Paris, séance du 28 mars 1890). — Charcot, L'œdème bleu des hystériques ( Progrès médical, octobre 1890). — Athanassio, Des troubles trophiques dans l’hystérie, in-8°, Paris, 1890. — Oulmont et Touchard, Les troubles trophiques dans l’hystérie (La Médecine moderne, 19 février 1891).