IV. Résumé et conclusions
Messieurs,
En étudiant successivement, dans les leçons précédentes, les anesthésies hystériques de la peau, des membranes muqueuses, des organes des sens, des tissus profonds et des viscères, nous avons séparé, pour les besoins de l’exposition, des phénomènes qui se trouvent très souvent associés. Le moment est venu de replacer dans leurs rapports naturels les symptômes que nous avons arbitrairement disjoints, afin de rechercher les lois qui président à la distribution et à l’association des diverses espèces d’anesthésies dans les différents cas d’hvstérie.
De ce point de vue à la fois plus général et plus clinique, on peut diviser, si je ne me trompe, les observations des malades en trois groupes, comprenant :
1° Les cas où l’anesthésie fait complètement défaut;
2° Ceux où l’anesthésie, localisée à une région peu étendue des téguments ou à un seul appareil sensoriel, ne joue pour ainsi dire