THÉORIES DES ACTIONS EST II ES 10 G KM QU ES
I. De l'idiosyncrasie métallique. Effets variables de divers agents esthésiogènes sur des
malades différents et sur les mêmes malades à des moments différents. Analyse de quelques-unes des conditions qui font varier les effets d'un même agent: a ) influence d'arrêt d'un métal sur l'autre, fixation de la sensibilité; 6) inversion des effets métalloscopiques, anesthésie post-métallique.
II. Interprétation des actions esthésiogéniques. A) Théories physiques : a) des courants
électriques (Regnard); 6) de la polarité électrique (Vigouroux); c) des vibrations moléculaires (Sehiff). B) Théorie psychique. Attention expectante. Suggestion inconsciente.
III. Discussion des théories précédentes. Nécessité d'admettre des influences multiples,
les unes d’ordre physique, les autres d’ordre psychique. Preuves.
IV. Théorie du transfert. Le transfert n’est que l’exagération d’un phénomène physiolo-
gique banal.
Messieurs,
Je voudrais vous exposer aujourd’hui les diverses théories qui ont été proposées pour expliquer l’action des agents esthésiogènes; mais il faut auparavant que je vous dise quelques mots de certaines particularités dont je n’ai pas eu le temps de vous entretenir dans la dernière leçon.
Toutes les anesthésies hystériques, disait Burq, ne disparaissent pas indifféremment par le fait de l’application sur la peau d’un métal quelconque. Chaque malade a une sensibilité métallique. personnelle, variable d’un sujet à l’autre. Tel métal qui produira des effets esthésiogènes rapides sur une hystérique déterminée, sera sans action sur sa voisine, si celle-ci est douée d’une idiosyncrasie métallique différente. Toutefois, certains malades sont