‹ Leçons d'algèbreChapitre 118 sur 188 · FORMULE DU BINOME · texte numérisé non relu

FORMULE DU BINOME

inée qui ne peut surpasser le nombre e. Nous allons dé- ODtrer que cette limite est le nombre e lui-même. Dans les deux expressions (1) et (2) prenons les n -|- > nniers termes et considérons les deux sommes

V tn) \ m) \ m )

1 clltO • • • •• fl

Nous pouvons rendre n assez grand pour que la soimne diffère de sa limite e d'une quantité moindre qu'une quan-

té donnée -• Ayant choisi le nombre n de cette manière

ikBons-le fixe , et donnons à m des valeurs plus grandes ue n et de plus en plus grandes. La somme A augmente ; DDune elle contient un nombre fini de termes, savoir n+ 1 , i limite de cette somme , en vertu du lemme 1 , est égale à 1 0OBime des limites de ses différents termes. Le numérasur du troisième terme a évidemment pour limite l'unité ; 6 même celui du quatrième. En général , le numérateur 'un terme quelconque étant le produit d'un nombre fini é factews dont chacun se réduit à l'unité , a pour limite, n vertu du lemme II , le produit des Umites de ces difféents facteurs, c'est-à-dire l'unité. Ainsi, quand m augftBDte indéfiniment , la somme A tend vers une limite égale > la somme E. On conçoit donc que l'on puisse prendre m issez grand pour que la somme A diffère de sa limite E

l'une quantité moindre que -• On a alors

rk.

La quantité (^ + —) étant plus petite que e, ma grande que A, on a, à plœ forte raison,

Puisque l'on peut rendre m assez grand pour que la

de ( 1 H — j diffère du nombre e d'une quantité i

qu'une quantité donnée a , si petite qu'eUe soit , il ( que ce nombre e est la limite vers laquelle tend la

de ( 1 ^ — j , quand m augmente indéfiniment

55. L'expression (i +«)* tend vers la même quand « tend vers zéro. Ceci est évident , si la <

très-petite « est une fraction de la forme — • m é

nom^i^re entier très-grand; car, dans ce cas, l'ez] ( 1 + a)* devient ( * + --) •

FOHMtLB DU BINÔME. 77

j L-(qHie«>titii»-grana8eraaloncompib

f nombres entiers consécutifs m et m+ i, de manière que

l'on ait

ot

s dans Texpression proposée (i -{- a)" on remplace la quantité i + « par la quantité plus grande i -{ — et l'exposant - par l'exposant plus grand m + 1 , on augmente la

Talenr de l'expression , et l'on a

.1 / j\llH-l

An omtraire, si l'on remplace la quantité i + ^ P&i* 1& quantité plus petite i ^ -^ et l'exposant - par l'exposant plus petit m , on diminue la valeur de l'expression , et l'on a

(•+-r>('+;;rFT)'

On obtient ainsi les inégalités

(■ + ;ri:T)" <(■ + •!' <(■ + =)

^) par des transformatipns convenables, ' + ^377

78 CHAPITRE m.

Lonqoela i^miitlé m tead fera téro^ le WHi^rt

a^gmeole indéfiniment; Chacune des qtumtttM /

( 1 A ; — .) tend vers la limite e; d'aillei

viseur i H -p— , de même que le multiplicate

devient égal à l'unité. Les deux quantités extrême

ainsi vers la même limite e; donc la quantité (i est comprise entre elles , tend ainsi nécessaire cette même limite.

Nous avons supposé dans ce qui précède la qm sitive, supposons-la maintenant négative; en :

signe en évidence, on a à considérer l'expression La quantité i — « moindre que l'unité peut se n

la forme , , q^ étant une quantité positive. 1

on déduit

et, en substituant,

Quand a' tend vers zéro, la quantité (i + «')*' te tandis que le multiplicatem* i + a! tend vers Tu

la quantité (i — a) * a pour limite e.

PtLBS DE BOULETS. 79

JL

i, quel que «ùt le sigoe de a, l'expresaÎQii (i + «)* an une limite égale h «, qaand « tend Ytn wbn.

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