A DEUX INCONNUES
87. Si Ton n'avait qu'une équation à deux inconnues X et y, l'équation admettrait une infinité de solutions; car on pourrait donner à x une valeur quelconque, et il en n^ sulterait pour y une valeur correspondante. La questimi serait donc indéterminée.
Soit, par exemple, l'équation
5ar — 5y = 9, qPi résolue par r^ppprt i y, s'écrit
Si Ton donne à a; les valeurs s, 3,4» » ^° trouve
pour y les valeurs |, îî, ^ Ainsi l'équation est satisfaite par les systèmes ^6 valeurs
ar = a,
Chacun d'eux constitue une solution de Inéquation psopo»
sée , et il y en a une infinité. "
Les théorèmes I et II , ^t les transformations qui en résultent, sont vrais d'une manière générale et s'appliquent aux équations à plusieurs inconnues. Mais alors il faut entendre par équations équivalentes deux équations qui admettent les mêmes solutions en nombre infini.
Si l'on a deux équatipns siiqultanéas à deux inconnues.