ARTICLE PREMIER. — MOLLUSQUES
au moyen de ces deux plans de muscles que l’animal, rapprochant et écartant alternativement l’une de l’autre les extrémités des nageoires, se meut avec assez de rapidité, la pointe de sa coquille en avant.
Les nageoires des hyales et desetewont également cette forme d’ailes , et sont probablement composées de muscles semblables à ceux de la cytnbulie; mais les individus que nous avons pu nous procurer n’étaient point en élat d’etrc examinés sous ce point de vue d’une manière sulîisante. Nous savons seulement que n’étant point lestés par une coquille pesante comme celle des cymbulies, ces animaux sautillent continuellement par l’agitation précipitée de leurs nageoires.]