‹ Leçons d'anatomie comparée de Georges CuvierChapitre 206 sur 367 · ARTICLE DEUXIÈME, — NERF OPTIQUE · texte numérisé non relu

ARTICLE DEUXIÈME, — NERF OPTIQUE

phins n’ont point du tout de nerfs olfactifs (1) ; [aussi leur crâne n’ofFre-t-il ni fosse ethmoïdale ni trous pour des nerfs. Mais dans les baleines il y a une fosse ethmoïdale assez grande et plusieurs trous ethmoïdaux, ce qui permet de croire que ces animaux ont des nerfs olfactifs. L’existence n’en est pas douteuse dans les autres cétacés.

Dans les mammifères, à l’exception de l’homme et des cétacés, on trouve sur la face supérieure, et vers le bord interne du bulbe olfactif, une petite masse particulière, jaunâtre ou brunâtre, qui est enchâssée dans ce bulbe, et que l’on peut même quelquefois en détacher. Il en naît des filets nerveux qui traversent des trous particuliers de la lame cribleuse, et se rendent à l’organe de Jacobson, dont nous parlerons à l’article de l’odorat.]

B. Dans les oiseaux.

Le nerf olfactif des oiseaux, après s’être séparé du cerveau de la manière dont nous l’avons indiqué [et après avoir formé un bulbe généralement petit], se glisse dans un canal osseux, où il est accompagné d’un vaisseau veineux ; il parvient ainsi dans la cavité des narines.

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