DES ÎJERES DE IA TROISIÈME; QUATRIEME ET SIXIÈME PAIRE
I. Du nerf oculo -musculaire commun ou de la troisième paire.
Après avoir percé la dure rrière au côté dé l’apophyse clinoïde postérieure, chaciin de ces nerfs se glisse dans l’épaisseur decette membrane pour parvenir vers la parlie la plus large de la fente spliénoorbiiaire; [mais avant d’y pénétrer, il communique avec le rameau carotidien du ganglion cervical supérieur et avec la branche dphthalmique du trijumeau], Arrivé dans l’orbite, il se partage en deux branches : l’une, petite, qui se distribué dans le muscle droit supérieur de l’œil et dans le releveur de la paupière. L’autre branche est plus considérable ; elle sC partage en trois rameaux : l’uta Se rend dans le muscle droit interne de l’œil ; le second daüs le muscle droit inférieur, et le troisième se termine dans le muscle petit oblique [après avoir fourni la courte racine du ganglion ophthalmique].
Cette description abrégée de la disposition du nerf oculo -musculaire dans l’homme convient à peu près à tous les animaux vertébrés. Dans tous, il pénètre dans Torbile par un trou particulier, quand il n’y a point de fente sphéno-orbitaire, soit sfelii, soit avec quelqu’un des autres herfs destinés à l’organe de la vue, et il se distribue de la même manière. Au reste, nous reviendrons encore sUr fce nerf, et sur ceux qui suivenl, a l’article de l’ôrgalle de la vue. Nous remarquons seulement ici que, dans les mies et les squales, poissons dont le globe de l’œil est supporté par un pédicule mobile, l’une des branches du nerf oculo-musculaire passe au travers de ce pédicule cartilagineux par un trou particulier, afin d’aller se distribuer dans les muscles qui sont situés au-dessous. [Nous remarquons également que dans les poissons il n’y a point de ganglioti ophthâlmique, et que la troisième paire pénètre dans le globe de l’œil et doniie les filets de sa membrane choroïde.]