‹ Leçons d'anatomie comparée de Georges CuvierChapitre 263 sur 367 · C. Densité · texte numérisé non relu

C. Densité

Si la table suivante, donnée par Monro, des densités spécifiques des différentes parties transparentes de l’œil, dans le bœuf r t la morue , est exacte, on en conclura que les différences à cet égard, entre les mammifères et les poissons, ne sont pas considérables : l’eau distillée y est supposée 1000.

naos Dans le bœuf, la moruç.

Pesant, spéc. de l’humeur aqueuse. 1000 1000

— De l’humeur vitrée. . . 1016 1013

— Du cristallin entier. . . 1114 1165

— De sa partie extérieure. 1070 1140

De son noyau 1160 1200

Mais il faut remarquer, quant à leur pouvoir réfringent, qu’il doit être plus considérable que la densité ne l’indique, à cause de la nature en partie inflammable des humeurs de l’œil. Il est possible que ces mêmes humeurs contiennent davantage de ces parties inflammables dans certaines espèces que dans d’autres, et que par conséquent leur pouvoir réfringent ne soit pas précisément dans le rapport de leur densité.

D. Consistance.

La dureté du cristallin est plus grande dans les

(i) Cher das Gehim und die Sinneswerkzeuge des vit" ginischen Beutelthieres , von G. R. Treviranus, dans Zeitschrift Jur physiologie, t. ni, Darmstadt, l8a9’ in-4“.

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