‹ Leçons d'anatomie comparée [electronic resource]Chapitre 154 sur 174 · DU VOU · texte numérisé non relu

DU VOU

Lorsqu’un oiseau veut voler, il commence par s’élancer dans l’air , soit en sautant de terre , soit en se précipitant de quelque hauteur. Pendant ce temps-là, il élève l’humérus, etavcc lui toute l’aile, encore ployée ; il la déploie ensuite dans un sens horizontal , en étendant l’avant-bras et la main : l’aile ayant acquis ainsi toute l’étendue de surface dont elle est susceptible, l’oiseau l’abaisse subitement, c’est-à-dire qu’il lui fait faire, avec le plan vertical tic son corps, un angle plus ouvert par en haut, et plus aigu par en bas. La résistance de l’air à admettre ce mouvement qui lui est subitement imprimé reporte une partie de l’effort vers le corps de l’oiseau , qui est mis en mouvement de la même manière que dans tous les autres sauts. Une fois l’impulsion donnée, l’oiseau serre l’aile , en reployant les articulations, et il la relève pour donner ensuite un second coup.

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