‹ Leçons d'anatomie comparée [electronic resource]Chapitre 164 sur 174 · TÈTE DES OISEAUX · texte numérisé non relu

TÈTE DES OISEAUX

avant et vers le haut de la caisse, sous le bord inférieur du temporal et un peu sur la partie voisine du rocher. De là son bord, qui porte le tympan, descend comme un arc de cercle concave. Vers le bas, il se termine par la facette articulaire qui porte la mâchoire inférieure; en dehors de cctle facette s’articule l’os jugal. Le bord antérieur de cet os carré forme une apophyse libre qui donne at tache à des muscles, et au-dessous de celle apophyse, un peu en dedans, s’articule l’os ptérygoïdicn. La moindre comparaison avec les reptiles montre que cet os est le même qui, dans les serpents et les lézards, représente une espèce de pédicule de la mâchoire inférieure; qui, dans le crocodile et la tortue, est fixe, et forme uire partie plus considérable de la cavité de la caisse; enfin qu’il est analogue à cet os de la caisse qui, dans les mammifères, commence par ne représenter qu’un anneau ou un cadre, mais dont l’ossification marchant toujours lui donne enfin la forme d’une coquille. On sait que cette pièce y demeure plus ou moins longtemps, selon les espèces, séparée du rocher et du temporal écailleux, qui contribue avec le mastoïdien, et quelquefois avec le sphénoïde, à former les parois de la cavité de la caisse (3).

Pour peu que l’on compare les deux os qui composent l’arcade palatine des oiseaux avec leurs analogues dans les reptiles , on voit que le premier est le palatin plus développé, et le second le ptérygoïdicn rapetissé. C’est ce dernier que Petit avait appelé l’os grêle , et que l’on a depuis nommé omoïde , d’après Hérissant (4). Il s’articule souvent par une facette mobile, soit au corps même de l’os sphénoïde, comme dans les grandduc, soit à son apophyse antérieure, comme dans le canard. Il arrive dans certains oiseaux que les palatins se réunissent, soit dans une grande partie de leur longueur, soit à leur extrémité postérieure ; et, dans ce dernier cas, on voit, souvent entre eux une lame verticale qui se porte en avant et qui représente manifestement la partie inférieure du vomer (5).

avec une petite omoplate du lapin; mais cette ressemblance, fort peu exacte dans le pélican, ne l’est pas du tout dans les autres oiseaux.

(5) J ai déterminé le premier, à ce que je crois, les os qui composent la boîte du crâne des oiseaux, excepté les grandes ailes et le rocher. ( Leçons d’anat. cornp., première édit., t. II.)

M. Geoffroy est le premier <ÿni ait donné une description détaillée de la face. {Ann. du Mus., tome X, pl. XXVII.) Il a parfaitement indiqué l’os inter- maxillaire, le maxillaire, le jugal, l’cthinoïde, le nasal, le lacrymal, le palatin; il a mieux déterminé le frontal qu’011 ne s y serait attendu, d’après sou système erroné sur le frontal du crocodile. On doit croire que c’est par une

[Les os de la tôle des oiseaux sont en général minces et consistants ; ils renferment presque tous du diploé et donnent accès à l’air, comme les os longs du squelette. Ils ont dans le buceros gnloatus une solidité assez grande pour porter la corne épaisse et lourde qui revêt la proéminence de son bec. Ils sont très-épais dans les oiseaux do proie nocturnes et Vautruche , mais les cellules nombreuses dont ils sont creusés les rendent au moins aussi légers que ceux des autres oiseaux. L’air paraît s’introduire dans les cavités celluleuses du bec par des trous particuliers et non par les fosses nasales, et c’est par l’oreille qu’il pénètre dans tous les os qui environnent la cavité du tympan , c’est-à-dire dans le phénoïde, dans les occipitaux et les temporaux, et peut-être de ceux-ci dans les pariétaux, dans les frontaux et même dans les lacrymaux , qui sont, souvent fortement boursouflés. Lorsque les os du crâne et du bec sont très-celluleux , comme dans les toucans} les cigognes à poche, la boursouflure s’interrompt à l’endroit où le bec se meut sur le crâne; et il en résulte une rainure transversale quelquefois assez profonde.]

§ 2. De la tête considérée dans les diverses familles.

Les os qui composent le crâne des oiseaux se réunissent de très-bonne heure, et ce n’est, que dans les très-jeunes sujets qu’on peut en apercevoir les sutures. [Il devient donc plus difficile de suivre, ainsi que nous l’avons fait dans les classes précédentes , le rôle que joue chacun des os dans les diverses familles; cependant la grande fixité du type dans toute la classe des oiseaux s’étend à l’ostéologie de leur lete comme au reste de leur organisation , et il en résulte que la description qui précède , prise en général du poulet , convient à peu près à la têLe de tous les autres. On peut donc dire d’une manière générale que , malgré de grands changements dans la forme, les rapports des os entre eux sont presque toujours les mêmes;

simple inadvertance qu’il a transféré le nom de basilaire au sphénoïde, puisqu’il avait déjà un vrai basilaire dans son occipital inférieur; il a aussi très-bien reconnu le rocher et les quatre parties de l’occipital; mais il s’est gravement trompé eu donnant aux temporaux le nom de pariétaux, et en prétendant voir des inter-pariétaux dans les vrais pariétaux, et des temporaux dans les pièces analogues des grandes ailes du sphénoïde. M. Okeu a rectifié justement ces trois erreurs. [Isis, 18 18, deuxième cahier, p. 2.S3.) Enfin dans un autre mémoire pour trouver des analogues aux os pharyngiens supérieurs des poissons, il a voulu que le sphénoïde se laissât diviser horizontalement en deux lames; mais il s’est laissé tromper en ce point par une fracture d'autant plus facile à obtenir, (pie les trompes d’Eustache et les cellules tympaniques

et il nous suffira , pour compléter celle partie de la huitième leçon, de signaler dans les familles et dans leurs principaux genres les variations les plus notables, soit dans la forme de la tête, soit dans les connexions de certains os.]

1° De la face.

[Les os de la face varient beaucoup plus que ' ceux du crâne, et. ils ne sont point fixes sur ce dernier comme dans les mammifères et les reptiles.]

La forme de l’os du bec est généralement la même que celle du bec lui-même, auquel il sert de moule ou de noyau : il représente plus ou moins exactement une moitié de cône ou de pyramide, donL la face convexe est en dehors et en dessus, et dont la face plane ou même concave tient lieu de palais. Nous ne nous arrêterons pas à décrire en détail les différents contours et les courbures diverses du bec : c’est un des objets de l’histoire naturelle ordinaire ; [nous nous contenterons de dire que les uns, comme les perroquets et les oiseaux de proie, ont le bec épais et robuste; les autres, allongé et pointu, comme la plupart des échassiers, quelques passereaux, les oiseaux mouches; d’autres, allongé et aplati, comme les spatules el les pélicans; ou aplati et court, comme les satacous , les canards; certains oiseaux l’ont droit ( les cigognes ) ; les autres, arqué ( les colibris, les ibis, les courlis , les calaos ); d’autres, coudé (les / laminants ); les uns ont le bec presque aussi long et aussi gros que leur corps , léger et celluleux intérieurement ( les toucans ); les autres ont des • proéminences énormes, également celluleuses, appliquées sur le bec et sur le front (les calaos , le casoar delà Nouvelle- Hollande) , etc., etc.]

La base de la face convexe du bec s’unit à l’extrémité antérieure du frontal, tantôt par une articulation mobile , tantôt en s’v soudant tout à fait, mais de manière cependant à conserver quelque mobilité, parce que la lame osseuse est plus

occasionnent de grands vides dans l’épaisseur de cet os.

M. Spix, dans sa description de la tète des oiseaux ( Cepbalog p. 24 et pl. IV, fig. r-4, pl. VU I), détermine ses os comme moi; mais il croit que la subdivision du jugal représente le marteau et l’enclume chassés hors de la cavité de l’oreille. Il diffère beaucoup en ce point de M. Geoffroy, qui a cru retrouver daus l'osselet unique de l’oreille des oiseaux trois parties qui représenteraient, selon lui, les trois premiers osselets de l’oreille des mammifères, et qui a cherché l’analogue de l’étrier dans la lame cartilagineuse du limaçon. Selon M. Geoffroy, la plaque qui appuie sur la fenêtre ovale seraill’os lenticulaire; mais c'est si bien l’étrier, que dans beaucoup d’oiseaux sa tige est percée 'à sa hase comme l’étrier des mammifères.

ARTICLE QUATRIÈME

ou moins élastique en cet endroit. [Nous décrirons en détail toutes les parties d’où dépend le mécanisme du mouvement du bec à l’article de la manducation (1) ; nous n’indiquerons ici que les différences les plus générales dans le mode d’attache de sa partie supérieure.

Dans les oiseaux rie proie, les passereaux, les gallinacés, et plusieurs échassiers, les os intermaxillaires et les nasaux, soudés au crâne, mais minces et élastiques, permettent au bec de légers mouvements; dans les grues, dans plusieurs palmipèdes, on trouve les os du nez articulés d’une manièremobile avec les lacrymaux et les frontaux ; il n’y a que les branches montantes des intermaxillaires qui se soudent sur les frontaux et sur l’éthmoide, mais elles sont d’ailleurs très-élastiques, et il en résulte un mouvement plus prononcé que dans les premiers ; enfin , dans les crotophagas , les touracos , et surtout dans les perroquets , les inter-maxillaires, comme les nasaux, s’articulent d’une manière mobile et transversalement avec ceux du crâne, soit par le contact seul de leur bord et par diarthrose, soit dans quelques espèces par trois charnières, dont deux correspondent aux angles externes des nasaux, et la troisième sur la ligne médiane aux inter-maxillaires. ]

Les fosses nasales des oiseaux ne forment point un canal dirigé d’avant en arrière, mais seulement une cavité qui occupe l’épaisseur de la base du bec, et qui s’ouvre en dessus par les deux narines, et en dessous par une fénte que laissent entre elles les deux arcades palatines; elle n’est point séparée de l’orbite en arrière par une lame osseuse, mais il y a un espace plus ou moins grand qui n’est que membraneux. L’ouverture extérieure des narines est percée à la base de la surface convexe du bec ; sa position , sa figure et sa grandeur varient beaucoup. [Elles sont largement ouvertes sur les côtés de la partie moyenne du bec dans les gallinacés , dans les hrévipennes , dans plusieurs oiseaux de proie et passereaux , dans les grues, les goélands; elles sont situées à la naissance et à la partie supérieure du bec dans les perroquets et dans la plupart des échassiers et des palmipèdes ; les calaos et les toucans les ontsi reculées et. si élevées qu’elles se trouvent au-dessus du bord antérieur des orbites. La cavité nasale de tous les oiseaux à narines très-rapprochécs de la naissance du bec est tout à lait verticale; il arrive même, dans les pélicans, dont les palatins sont soudés ensemble dans une longueur considérable, que 1 ouverture inférieure des losses nasales est plus en avant que la supérieure, en sorte que le canal nasal est oblique d’arrière en avant et de haut en bas. L’ouverture externe des narines est au con-

(r) [A'. XVIe leçon, première partie.]

— TÊTEnDES oiseaux.

traire tout au bas de la base du bec dans les Lecs en ciseaux.

Dans les pélicans, les frégattes , les cormorans , la narine, petite et située très-près de la racine du bec , est précédée d’un sillon qui règne tout le long de cet organe. Dans le genre des fous ou bonlies, le sillon existe , mais ne conduit à aucun trou, et on ne trouve pas d’ouverture nasale extérieure : on pouvait penser que peut-être cette ouverture se confondait avec l’espace membraneux qu’offre au-devant de l’orbite la tête osseuse des oiseaux; mais l’examen le plus attentif ne nous a fait découvrir dans l’animal entier aucune narine extérieure, de sorte que c’est tout un genre d’oiseaux qui ne respirent que par la bouche, cl où l’air ne parvient dans leurs cavités nasales , d’ailleurs très-petites, que par les arrière-narines. Cette anomalie , qui se lie sans doute à quelqu’une des habitudes de ces oiseaux plongeurs, est certainement une des plus curieuses que présente l’organisation des animaux vertébrés.

L’ouverture inférieure des fosses nasales varie aussi, mais moins que l’extérieure; très-longue dans la plupart des oiseaux, elle est déjà très-raccourcie dans \es perroquets ; elle est petite dans les toucans , et plus encore dans les calaos; elle est même ronde dans le buceros galeatus. Les palatins se rapprochent en arrière pour fermer l'ouverture de la cavité nasale; mais ils ne se soudent guère ensemble que dans les oiseaux à long bec et à narines reculées, comme les toucans, les calaos , les cigognes , les pélicans , les cormorans. Ces os, après s’être rapprochés, s’écartent de nouveau en s’élargissant, dans les perroquets , et forment une aile considérable qui se porte en arrière et en bas, jusqu’au niveau du bord inférieur-de la mâchoire inférieure, pour donner attache aux muscles ptérygoïdiens, Dans le nandou et les casoars, tout en se rapprochant en arrière, ils restent séparés par le vomer; mais dans l’ autruche ils ne viennent pas toucher à cet os : leur branche postérieure, grêle, s’appuie sur le plérygoïdien seulement, en sorte que c’est le vomer qui limite en arrière l’ouverture des fosses nasales. Quelquefois, comme dans les vautours, les goélands, les pétrels, le bord interne du palatin donne une petite lame verticale qui entoure cette ouverture. Le vomer, que Ion voit souvent, comme dans les canards , venir sous forme de lame glisser sur la pointe du sphénoïde, est plus large et embrasse en partie cette pointe dans les hrévipennes ; il est même presque divisé dans toute sa longueur dans le casoar de la Nouvelle-Hollande.

Les os ptérygoïdiens sont généralement droits et libres dans leur trajet : cependant dans les oiseaux qui ont une apophyse latérale du corps du sphénoïde , analogue à celle des sauriens, le ptérygoïdicn s articule avec elle d’une manière mobile,

par un tubercule né tantôt du milieu de son bord interne, comme dans les oiseaux do p rote nocturnes; tantôt de son extrémité palatine, comme dans les gallinacés , les canards; tantôt enfin de son extrémité tympanique , comme dans les brésiliennes. Dans Vautrucho , le. ptérygoïdien s’élargit beaucoup près de son articulation avec les palatins.

Le tympanique conserve assez généralement la forme qu’il a dans les gallinacés; seulement son apophyse antéro-supérieure et libre est plus longue dans les oiseaux de proie; mais peut-être at-elle acquisson maximum de développemcntdans quelques ardeas, dans le butor , par exemple , où elle suit les contours inférieurs du exâne. L’on peut remarquer que ce tympanique est peut-être celui de tous les os de la tête des vertébrés qui a le plus de surfaces lisses articulaires , puisqu’on eu voiL inférieurement trois et quelquefois quatre arrondies pour l’articulation de la mâchoire inférieure ; une autre plate pour l’articulation du ptérygoïdien, et une dernière concave pour l’articulation du jugal. Supérieurement , il a en général deux têtes ai'rondies pour s’articuler avec le temporal et le rocher.]

Lesfosses orbitaires des oiseaux sonlsemblables aux impressions qu’auraient produitesdeux doigts en serrant le crâne dans un état de mollesse. Elles u’onL point de plancher osseux en dessous. La lame qui les sépare n’est quelquefois ossifiée qu’en partie. L’espace membraneux est même trèslarge dans quelques espèces; mais il n’y a rien de constant à cet égard.

[Les perroquets , la bécasse, et une espèce de canard (l 'anas autuvmalis), sont les seuls qui aient un orbite entouré d’un cadre osseux complet; ce cadre est formé par une apophyse inférieure du lacrj'mal qui vient s’unir à l’apophyse post-orbitaire (1).

Les lacrymaux fournissent dans les oiseaux de proie diurnes, dans les brévipennes, une apophyse supérieure très-saillante qui se prolonge au-dessus de l’orbite, et va même rejoindre quelquefois, comme dans les autruches , les casoars, et peutêtre aussi les manchots et les pingouins, un autre prolongement de l’angle post-orbitaix-e du frontal en donnant ainsi un plafond à l’orbite. Dans les

(i) [M. Carus a cru y voir le véritable os zygomatique; mais il est bien certain que ce cercle n’est point dâ à un os particulier, mais à un simple prolongement des apophyses dont nous venons de parler. Eu effet, dans plusieurs canards, et dans les perroquets jeunes, ces apophyses sont très-longues, sans cependant se toucher; puis dans l 'anas autumnalis , dans les perroquets adultes et dans la bécasse, elles Unissent par se rencontrer. Le véritable jugal est l’os auquel M. Cuvier assigne ce nom, quoiqu’on le trouve quelquefois divisé en deux, comme M. Geoffroy l’a remarqué dans l'autruche. On peut s’en

oiseaux de proie diurnes, dans la spatule, dans les canards, la partie inférieure du lacrymal s’élargit transversalement pour former avec une lame latérale de l’ethmoïde la paroi antérieure de l’orbite. Dans les oiseaux de proie nocturnes , cet os se comporte de la même manière, et se boursoufle considérablement, comme en général tous les os de la tète , ceux de l’extrémité du bec exceptés.

Dans les corbeaux, dans presque tous les passereaux, et dans le manchot , celte pai’oi antérieure de l’orbite est due tout entière à l’cthmoïde, qui vient loucher le lacrymal d’ailleurs petit. Dans beaucoup d’autres oiseaux , les ardeas, par exemple , où cette lame latéi'alc de l’ethmoïde existe aussi, elle est plus petite et ne rejoint pas le lacrymal, de sorte que l’orbite communique largement avec la narine.]

2° Du crâne à l’extérieur.

[Les variations qu’éprouve le crâne suivent, mieux que celles de la face, l’ordre des familles.

On le trouve généralement lisse et arrondi dans les oiseaux de proie diurnes. Une fosse temporale, limitée, dans les vautours, par une légère crête fronto-pariétale et par une crête occipitale, en occupe les côtés. L’apophyse zygomatique du temporal est petite; l’apophyse post- orbitaire médiocre. La partie moyenne de l’occipital forme une saillie assez mai’quée pour le cervelet. Le trou occipital est grand. Les occipitaux donnent inférieurement une sorte d’apophyse ou plutôt de lame para-mastoïdienxie , à laquelle est fixée en partie la membrane du tympan; une production osseuse, percée simplement d’un trou, réunit cette lame de l’occipital à une apophyse assez saillante du basilaii'e, ce qui agrandit et complète par le bas la cavité de la caisse. Dans la plupart des autres oiseaux ces productions des occipitaux et du basilaire sont plus ou moins saillantes, et en général séparées par une échancrure. Le roi des vautours, le messager serpentaire et les oiseaux de proie nocturnes ont une apophyse latérale au corps du sphénoïde.

L 'effraye a le crâne élevé, pyramidal; la partie moyenne du front cx'eusée en sillon; les fosses

convaincx’e dans les calaos, où il ressemble tout à fait au jugal des mammifères et des reptiles par sou articulation avec le maxillaire, par sa largeur, et même par un tubercule qui va à la rencontre de l’apophyse postorbitaire. Il est vrai que cet os n’atteint pas l’apophyse zygomatique du temporal ; mais outre qu’il est bien près d’y atteindre dans les brévipennes e t les perroquets, l’exemple des paresseux et des fourmiliers, nous prouve que même dans les mammifères, cet os abandonne quelquefois le temporal.]

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