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TABLEAU DU NOMBRE DES VERTÈBRES DANS LES MAMMIFÈRES

ESPÈCES

En tout, i

VERTÈBRES

VERTÈBRES

VEivrèBitES

VERTÈBRES

y compris les ' 7 cervicales,'

lombaires.

sauf l’Aï qui;

dorsales.

sacrées.

coccygienues.

en a 9, et le j Lamantin CJ

ol

ol

CO

Homme. . . .

Orang-outang Chimpanzée. .

Gibbo cendré. .

Siamang. .

Patas. . .

Callitriche. .

Mone. . .

Doue. . .

Entelle. . .

Cimepaye. .

Ouanderou.

* Il paraît que M. Bell possède des squelettes d’Aï qui u’ont que sept cervicales. Mais , d’un autre cûté, sur quatre squelettes du cabinet d’anatomie, trois en ont neuf et le quatrième en a huit, et M. Meckel dit avoir trouvé ce nombre de neuf cervicales sur dix sujets. Il se peut qu’il y ait plusieurs espèces d’Aï, dont l’une n’aurait que le nombre normal de vertèbres cervicales, tandis que les autres espèces eu auraient huit et neuf.

**[On sera peut-être étonne de trouver que plusieurs animaux n’ont point, sur les tableaux de cette seconde édition, le même nombre de vertèbres que sur ceux de

la première, puisqu’il semble que rien ne soit si faede que de compter exactement lesvertèbres d’un squelette; mais nous ferons remarquer, qu’outre les erreurs provenant de l’observateur, du copiste et de l’imprimeur, certaines d’entre elles venaient de ce qu’alors quelques squelettes étaient incomplets ou mal détermines. Ajoutons que, pour les oiseaux, par exemple, les vertèbres sacrées sont tellement soudées entre elles, qu’il est fort difficile de lescompter. Aussi, malgré les soins qnenous avons mis à la confection de ces tableaux , nous ne nous flattons pas de n'y avoir commis aucune erreur. ]

ARTICLE DEUXIÈME. — DES OS DE L’ÉPIXE

ESPÈCES

VERTÈBRES

dorsales.

VERTÈBRES

lombaires.

VERTÈBRES

sacrées.

VERTÈBRES

coccygiennes.

En tout, y compris les y cervicales, sauf l’Aï qui en a g, et le Lamantin 6.

Bonnet chinois

Rhésus

Maimon

Magot

Ta pion sphynx

Mandrill

Diill

Aloualte

Coaïta

Lagothryx

Sajou brun

Saïmiri

Ouistiti

Tamarin

Marikina

Maki-mococo

Maki-vari

Maki à front blanc

Autre Maki

Lori paresseux

IG

Lori grêle

Galago

Tarsier

Roussette

Molosse (de la Mana)

Nictinome du Sénégal

INoctilion

Phyllostome vampire

Phyllostome fer de lance

Rhinolophe fer à cheval

Rliinolophe trident

Taphien d’Égypte

Chauve-souris murin

Chauve-souris noclule

Oreillard

Kycticéc maron de l’Inde

Galéopilhèque

Hérisson ordinaire

Tenrec

Tendrac. .

Cladobate

Musaraigne commune

Musaraigne d’eau

Musaraigne de Pondichéry

Chrysochlore du Cap

Taupe

1 Tauple aveugle

Condjdure. . . .

Scalope

Ours brun. . . .

Ours noir d’Amérique

Ours jongleur.

Ours blanc. . . .

Raton. . . .

Coati

Blaireau

Sacrum tout d’une pièce, uni aux ischions , mais compose évidemment de 5 à G vertèbres.

TROISIÈME LEÇON. — DES OS ET DES MUSCLES DU TRONC

ESFECES.

En tout ,

VERTÈBRES

/ERTEBRES

VERTEBRES

VERTÈBRES

y compris les 7 cervicales,

dorsales.

lombaires.

sacrées.

:occygiennes.

sauf l’Aï qui en a 9, et le Lamautiu 6.

GG

Glouton

Putois

Belette

Zorille

Vison

Mouffette

Telagon

Loutre

Loutre sans ongles

Chien

Loup

Renard

Chacal

Civette

Zibeth à queue annelée. . . .

Genette commune

Paradoxure

Mangouste du Cap

Mangouste de Marais. . . .

Mangouste d’Égypte. . . . .

S u rica te

Protôle Lalande

Hyène rayée

Hyène tachetée

Lion

Tigre

Jaguar

Panthère

Couguoar

Ocelot

Chati

Serval

Chat ordinaire

Guépard

Phoque commun

Phoque à croissant

Phoque à ventre blanc. . . .

Phoque à capuchon

Ours marin

Morse

Saraigne à oreilles bicolores. .

Crabier

Cayopollin

Péramèle à museau pointu.

Phalanger renard

Phalanger à Iront concave.

Phalanger de Cook

Phalanger volant à longue queue

Kanguroo rat

Kanguroo à cou rouge. . . .

Kanguroo élégant

Phascolome

Écureuil commun

Grand Écureuil des Indes. . .

Palmiste

ARTICLE DEUXIÈME. — DES OS DE L’ÉPINE

ESPÈCES

VERTÈBRE

dorsales.

VERTEBRES

lombaires.

VERTÈBRES

sacrées.

VERTÈBRES

coccygiennes.

En tout , y compris les y cervicales, sauf l’Aï, qui en a 9, et le Lamantin 6.

Polatouche

Marmotte

Marmotte du Canada. . .

Loir

Lérot

Echimys didelphoïde. . .

IToutia

Rat

Surmulot

Souris

Pilori

Gerbille des Indes. . . .

Gerbille des Pyramides.

Hamster

Ondatra

Rat d’eau

Leraming

Otomys du Cap

Gerboise alactaga. . . .

Hélamys du Cap

Rat-taupe zemni

Oryctère des Dunes. . . .

Castor

Porc-épic

— à queue en pinceau.

— à queue prenante.

Lièvre

Lapin

Cabiai

Cochon d’Inde

Mara. .......

Agouti

Paca

Chinchilla

Aï

Unau

Tatou noir d’Azzara.

Tatou encoubert. . . .

Tatou mulet. . . . .

Oryctérope du Cap. . .

Tamanoir

Tamandua

Fourmilier à 2 doigts. .

Pangolin à queue courte.

Pangolin à longue queue.

Échidné épineux.

Échidné soyeux.

Ornithorinque.

Eléphant des Indes. .

Eléphant d’Afrique. .

Hippopotame. . . .

Sanglier

Cochon domestique. .

Babiroussa. . . .

Pécari tajassou. . .

Phacochaere. . . .

Rhinocéros des Indes.

— de Java. . .

TROISIÈME LEÇON. — DES OS ET DES MUSCLES DU TRONC

ESPÈCES

VERTÈBRES

dorsales.

VI'.nTÈBRES

lombaires.

VERTÈBRES

sacrées.

VERTÈBRES

coccygiennes.

En tout, y compris les 7 cervicales, sauf l’Aï qui en a 9, et le Lamantin G.

Rhinocéros d’Afrique

Daman du Cap

Tapir d’Amérique

— — des Indes

Cheval

Ane

Zèbre

Couagga

Chameau à 2 bosses

— à 1 bosse

lama

plus de 10

plus de 40

Vigogne

Chevrotain

plus de 7

plus de 37

Renne

Cerf commun

Cerf de l’Inde, Axis

Chevreuil d’Europe

Girafle

Gazelle commune

Nilgau

IG

Algazel

Chamois

Antilope à 4 cornes

Chèvre

Mouton

Bœuf.

Buffle

Lamantin

plus de 15

plus de 40

Dugong

plus de 22

plus de 53

Dauphin ordinaire

Dauphin tursio

Dauphin du Gange. .......

Marsouin commun

GG

Cachalot

Baleine du Cap

Rorqual du Cap

Rorqual des Basques

2° Proportions entre les régions de l’épine des mammifères.

La longueur du cou ne dépend point du nombre des vertèbres cervicales, puisque ce nombre ne change presque point, comme nous l’avons vu.

En général, la longueur du cou est telle que, jointe à celle de la tête, elle égale celle du train de devant, autrement les quadrupèdes n’auraient pu ni paître, ni boire. Dans tous ceux où cette règle a lieu, la grosseur de la lèlc est en raison inverse de la longueur du cou ; autrement les muscles n’eussent pu la soulever.

Cette règle n’a pas lieu dans les animaux qui portent les objets vers leur bouche au moyen des mains, comme les singes, ni dans l’éléphant, dont un long cou n’aurait pu supporter l’énorme tête, et qui supplée aux mains par sa trompe, ni dans les cétacés, qui vivent dans l’eau même où ils prennent leur nourriture en nageant après elle. Ces derniers sont, de tous les mammifères, ceux qui ont le cou le plus court.

C’est principalement de la longueur des lombes, laquelle tient au nombre des vertèbres qui les composent, que dépendis taille grêle ou ramassée des animaux, ainsi qu’on le voit dans le loris, etc.

ARTICLE DEUXIÈME. — DES OS DE L’ÉPINE

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