C. Dans les oiseaux
Le bassin des oiseaux remontant jusques aux vertèbres dorsales, qui, elles-mêmes n’ont qu’un mouvement très borné, il ne pouvait y avoir, et il n’y a en effet chez eux, ni petit psoas, ni carré des lombes.
D. Dans les reptiles.
Dans la tortue, le muscle analogue au carré des lombes s’épanouit sous la carapace entre les deux avant-dernières côtes, et il s’attache à l’iléon vers l’articulation de cet os avec le sacrum, cette articulation étant ici mobile.
Cette même mobilité du bassin est aidée par l’analogue du muscle droit du bas-ventre, qui comme nous l’avons vu, au lieu de s’étendre sous le ventre, s’attache sous l’extrémité postérieure du plastron par deux ventres charnus, l’un en devant, l’autre en arrière, qui viennent s’insérer tous deux au bord antérieur de la branche externe du pubis.
[ Dans les crocodiles et les sauriens, le carré des lombes est très fort, mais il est très difficile de le séparer des muscles supérieurs de l’épine. Il donne un faisceau au corps de chaque vertèbre lombaire. ]
Il n’y a pas de petit psoas dans les grenouilles. Le carré des lombes s’étend de la longue apophyse transverse de la troisième vertèbre jusqu’à l’origine du long os du bassin qui répond à l’iléon; il s’insère sur cet os qu’il porte vers la tête, parce qu’il est mobile comme dans les tortues.
N. B. Nous ne traiterons de l’extrémité postérieure, ou de la nageoire ventrale des poissons, qu’à la fin de cette leçon.
ARTICLE III