III. STRUCTURE DES POUMONS
plus en plus fin, circonscrirait des mailles polygonales fermées par la muqueuse, qui ferait de ces mailles autant de cellules, dans lesquelles l'air pénètre pour la respiration.
Nous avions raison de dire dans notre première édition, que] les bronches des oiseaux ou plutôt les canaux aériens intra-pulmonaires, n'y acquièrent pas un aussi petit diamètre que les dernières ramifications bronchiques des mammifères. [Les cellules pariétales des canaux aériens y sont très-évidentes, et plus grandes, à proportion , que dans ces derniers, où leur existence dans les parois en culs-de-sac bronchiques n'a pas encore été bien démontrée.
Le volume plus petit de cet organe dans cette classe, relativement au poumon des mammifères, s'explique par un arrangement plus compact, moins déployé, du réseau vasculaire sanguin , et parce que les capacités qui contiennent l'air inspiré, ne sont pas toutes dans le poumon d'un oiseau, comme clans celui d'un mammifère, où elles devaient, par cela même, tenir plus de place et grossir d'autant son volume.
Quant aux vaisseaux sanguins, nous verrons encore, à l'article qui les concerne, que tous ne se divisent pas en réseau; mais que les superficiels sont disposés en rameaux, dont les derniers ramuscules se sous-di visent eu filets extrêmement déliés , formant comme des houppes.