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SECT. II. ART. I. RÉSERV. DU CHYLE ET DE LA LYMPHE

•près vis-à-vis la portion pylorique de l'estomac, pour Ibrmcr le canal thoraciqiic, qui s'avance le long de la colonne vertébrale entre les deux poumons , jusqu'à la région du cœur, où il se bifurque.

Cbaque branche s'unit au plexus axillaire de son côté qui rassemble les lymphatiques des extrémités, du cou et de la tête, et se termine dans la sous-clavière du même côté, par deux ou trois petites embouchures. Il Dans les grenouilles la citerne lymphatique est une énorme poche qui s'étend du bassin jusqu'à la première vertèbre cervicale, entre les parois supérieures de ]a cavité viscérale et les viscères (i).

3. Terminaison des vaisseaux lymphatiques dans les vehies. Cœurs lymphatiques.

Les reptiles nous offriront une particularité organique bien remarquable. Outre la terminaison ordinaire des principaux troncs lymphatiques dans les veines caves, axillaires et sous-clavières , ou jugulaires, on a encore reconnu, chez plusieurs animaux des trois derniers ordres de cette classe, que quelques rameaux lymphatiques aboutissaient dans de petites capsules, qui présentent des contractions et des dilatations alternatives, et qui versent immédiatement la lymphe qui les remplit , dans de petites branches veineuses ; ces capsules sont des cœurs lymphatiques.

(1) Op. cit., pi. VI, ûg. IX,

a. Terminaison générale des principaux ti^oncs lymphatiques dans les veines les plus rapproc/iées de l'oreillette droite.

C'est dans les sous-clavières, de chaque côté , que les deux canaux thoraciques des ché Ioniens ont leur embouchure. On y voit deux ou trois ouvertures elliptiques garnies d'un rebord vahulaire , qui empêche le retour de la lymphe dans les troncs lymphatiques (î ).

Dans les crocodiliens j, c'est aussi dans les sous-clavières que se terminent les deux faisceaux des troncs lymphatiques principaux, répondant aux canaux thoraciqiles, qui y versent la plus grande partie de la lymphe, par trois embouchures étroites, dont la direction est la même que celle du cours du sang (2).

Dans les lézards ( le lézard vert ) , il paraîtrait que la veine-cave antérieure reçoit la lymphe du canal thoracique droit, qui parvient à cette veine après s'être glissé contre Toreillette de ce coté.

Dans les ophidiens j, et particulièrement dans la couleuvre verte et jaune {Daud.), la citerne cardiaque dans laquelle se termine le canal thoracique gauche, et où viennent aboutir les lymphatiques du cou, ainsi qu'une branche de communication du canal thoracique dïoit, s'ouvre dans la veine-cave antérieure, à quelques millimètres (vO) de son entrée dans l'oreillette droite.

(i) Op. cit. , tab. ni, fig. ïv et v. (2) Op. cit. , tab. IV. 51.

p) Op. c. t. V, Tï, rig. 8.

SECT. n. ART. I. RÉSERV. DU CHYLE ET DE LA LIMPHE. 8.)

Elle y verse la lymphe par deux ou trois très-petites embouchures , lesquelles sont munies chacune d'une valvule, qui permet l'entrée de la lymphe dans la veinecave, et qui empêche son retour dans la citerne.

Le canal thoracique droit se termine dans la veinecave postérieure très-près de son entrée dans le péricarde (ibid^ fig. 55) , en formant un cul de sac.

Les deux branches thoraciques des salamandres s'ouvrent dans les sous-clavières de chaque côté , ainsi que nous l'avons déjà dit, par plusieurs petites embouchures.

b. Terminaison des lymphatiques dans les veines par l'intermédiaire des cœurs lymphatiques.

L'existence des cœurs lymphatiques a été constatée dans les trois derniers ordres des reptiles. Les chèloniens seuls en paraissent dépourvus.

Situés le plus souvent à l'extrémité postérieure du corps, ils versent dans le système veineux une partie de la lymphe des parties du corps les plus reculées.

Les cœurs lymphatiques du crocodile se voient de chaque côté entre le bord supérieur du bassin et l'apophyse transverse de la première vertèbre caudale. Ils se composent d'une vessie longue de 0,01 5 mètres, qui en a 0,007 de large (l'animal ayant 0,870 mètres de long), qui communique avec le système veineux affluant du rein.

Dans le lézard vert, ils ont la même situation. Ils s'ouvrent dans une vésicule qui se jette dans la veine principale du membre postérieur correspondant.

è6 XXV" LEÇON. DU FLUIDE NOURRICIER, ETC.

Les cœurs lymphatic/aes des couleuvres sont situés à Toriginedela queue, en dessus. Ils communiquent avec un rameau de la veine caudale, et ils reçoivent des vâiéseaux lymphatiques de l'extrémité postérieure de la citerne du chyle (i).

On les trouve dans la même position et aVec les mêmes rapports, dans les pillions (2) , c'est-à-dire que des rameaux transverses y conduisent la lymphe depuis l'extrétnité postérieure de la citerne du chyle , et que les coeurs lymphatiques sont situés hors de la cavité abdominale, dans une cavité particulière , bornée en avant par la dernière côte. Chaque cœur reçoit la lymphe par trois embouchures qui se voient à sa face dorsale, et la verse dans ces veines par deux orifices percés à son extrémité antérieure. On y distingue trois membranes, une intérieure cellulelise. Une moyenne musculeuse, dont les faisceaux sont arrangés comme dans le cœur des animaux supérieurs, et l'intérieure qui forme des replis valvulaires polir empêcher le sang veineux de refluer dans le système lymphatique. Ces cœurs lymphatiques sont sans péricarde; ils adhèrent aux parois environnantes, et sont sous la dépendance des mouvements des muscles de la queue qui les avoisinent.

Dans un pithon tigre de sept pieds de longueur, celle de chaque cœur lymphatique était de six lignes; ils avaient quatre lignes et quart de diamètre.

(1) Ibid. tab. vi, f. 11, 7etfig. m, 7.

(2) Observations de M. Ed. TVcbcr {Archiver d'Jnatomie et de Physiologie de J. Millier y t. Il, 1835), Gt Iiépertoire d' Jnalomlc el de Pf\ysiôhgte (le l\t. ^nlentin, t. i, p. 76 el 29Zj, el labl. ii, fig. 39, l\0 ul Al.

SECr. li. ART. 1. RÉSERV. bi' CHYLE ET IMi LA LYMPHE. 87

Les grenouilles ont quatre cœurs lymphatiques, deiix pelviens, qui correspondent à ceux que nous venons de décrire dans les ophidiens et les sauriens , et deux scapulaires, qui sont situés à langle postérieur des omoplates.

Les premiers reçoivent la lymphe d^ l'extrémité postérieure de la citerne, par des branches lymphatiques transverses, et la versent dans une veinule qui la charrie dans la veine crurale de chaque côté.

Les cœurs scapulaires communiquent avec des veinules qui se réunissent à des rameaux communiquant dans les sous-clavières (i).

Les crapauds et les salamandres, suivsint M. J. Miiller, auraient aussi des cœurs lymphatiques. Panizza n en fait pas mention dans ces derniers batraciens. ]

E. Dans les poissons.

1 . Structure des vaisseaux lymphatiques , leur mode d*orîgine et leur arrangement dans la composition intime des organes.

[Il sera plus particulièrement question, dans cet article , des vaisseaux lymphatiques chylifères de Testomac et du canal intestinal, parce qu'ils sont mieux connus que ceux des autres organes.

On a comparé leur structure à celle des membranes séreuses (2) dont la face interne est unie , et la face

(1) J. Millier, Annales de Physique et de Chimie de Berlin, 4822, et Annales des Sciences natur., 2"'^ série, t. i, p. S/jO, et M. Panifia, oj), clî. ,

(2) M. Fohniann, op. cit., p. 80.

externe adhérente et plus ou moins celluleuse. C*est en effet par leur paroi extérieure, qui est moins dense que Tinterne , et qui présente une apparence celluleuse et même spongieuse, que les vaisseaux lymphatiques adhèrent entre eux, ou aux organes voisins. C'est par cette surface que se fait l'absorption, non pas à travers des orifices* réguliers, ou des bouches béantes, comme l'avait cru faussement Monro^ en injectant les conduits muqueux de la peau pour des vaisseaux lymphatiques (i) , mais par imbibition ou par l'attraction capillaire que favorise cette structure spongieuse.

Cette manière de voir est fondée sur l'expérience, comme sur la considération de la structure de ces vaisseaux. Les injections les plus heureuses ne font pas sortir une goutte de mercure à travers ces prétendues bouches absorbantes, dans la cavité de l'intestin.

Les vaisseaux lymphatiques du canal alimentaire des poissons y forment deux couches distinctes, l'une interne et l'autre externe. La première est plus particulièrement destinée à remplir l'importante fonction de la chylification , à absorber les molécules qui doivent composer le c\\j\e ; nous commendïrons par la décrire.

Elle forme, dans les raies (la torpille)^ un réseau serré de vaisseaux vésiculeux, à calibre inégal, qui remplit l'intervalle de la valvule spirale (voy. notre t. iv, part. 2, pag. 4oo),et recouvre les deux faces de celle-ci. Les chylifères ont même, le long de cette valvule, un développement extraordinaire, qui prouve qu'ils reçoivent

{\) Op. cit., pi. xvni, f. 1, R. s. T. U. V. elp. 36. {i) M. Fohmann, p/?. cit.., pi. vu, flg. i el n.

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des vaisseaux plus petits qui sont dans les intervalles de la valvule, comme cela a lieu pour les vaisseaux sanguins. •

Il y a donc ici une différence essentielle dans ce qu'on pourrait considérer comme l'origine de ces vaisseaux. Ce n'est pas dans la valvule qu'il faudrait la chercher, comme dans les replis frangés de la muqueuse intestinale de Vanarrhicfias lupus , que nous allons décrire; mais plutôt dans le réseau de vaisseaux plus petits qui remplit les intervalles de la spire que fait cette valvule.

Nous avons indiqué (tom. iv, 2^ part. , pag. 56o) des plis à bord libre frangé, que forme la muqueuse intestinale du loup [Anarrhi(^as lupus L. ). Après une heureuse injection des vaisseaux lymphatiques, ces plis et leurs franges ne semblent composés que de ces vaisseaux (1). Les plus fins ont leur origine dans les franges ou les papilles intestinales, où ils commencent comme de petits cœcums, sans bouche absorbante ouverte dans l'intestin. Ils se rendent, en se dilatant, et en prenant une direction perpendiculaire, dans une branche principale qui règne le long du bord adhérent de la valvule; cette branche communique par d'autres avec les nombreux lymphatiques qui forment, dans l'intervalle des replis en question, la couche interne des lymphatiques de l'intestin.

La couche externe des vaisseaux chylifères du canal alimentaire des poissons , y compris celle des appendices pyloriques, quand ils existent, forme tan-

(1) M. Fohmann, op, cit., pi. vin, f. i.

90 XXV* LEÇON, nu FLUIDE NOURRICIEK, ETC.

tôt un réseau très-fiii , tantôt elle se compose de vaisseaux qui ont un développement extraordinaire. Elle présente ainsi, dans sa disposition générale, quelques différences qui pourront devenir caractéristiques de certains groupes, lorsque les observations auront été plus multipliées.

Dans la torpille [\)^ les lymphatiques de cette couche forment des plexus, ou un réseau à inailles fines^ qui enveloppe l'estomac, surtout le long de ses grande et petite courbures, et toute la surface de l'intestin. Les lymphatiques de ces réseaux se rendent dans de grosses branches noueuses qui se voient dans les lames des épiploons ou des mésentères , au moment où elles se détachent de l'estomac et du cairal intestinal.

Les chylifères de la couche extérieure de l'estomac et de l'intestin forment ,*dans Vangullle (2), de très-petits rameaux, dont la direction est principalement longitudinale, mais qui s'anastomosent fréquemment par des ramuscules et forment un réseau très-fm. Il s'en détache des branches moins fines , qiii prennent une direction oblique pour se rendre dans de grands siilus ou réservoirs, dont l'un appartient exclusiveiiient à l'estomac et règne d'avant en arrière dans toute l'étendue de la face inférieure; l'autre est placé du côté droit entre l'estomac et l'intestin; le troisième, qui est commun aux vaisseaux lymphatiques de l'intestin et des organes de la génération, se prolonge dans la longueur du canal intestinal. Les sinus reçoivent aussi les chylifères de la couche interne.

(1) Or> a<.,pl. I, ;2) Op. cil., pi. m.

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Les lymphatiques dos org'anes de la génération s^ rendent par des branehes transversales. C'est au reste la principale direction qu'ils affectent.

L'intérieur des sinus ne forme pas une cavité simple à parois unies ; ces parois sont hérissées de petites lames , de folioles , de filaments , dont les uns appartiennent aux lymphatiques afférents , et les autres aux efférents, de sorte que ces sinus, par leur structure, semblent devoir remplacer les ganglions mésentériques et autres des mammifères. M. Folimaim , qui fait ce rapprochement ingénieux , ajoute qu'il n'a jamais trouvé leur cavité distendue par la lymphe ou le chyle , et que la manière dont ces liquides doivent être transmis dans les troncs thoraciques , à travers ces sinus, sert probablement à leur élaboration (i).

Les appendices pyloriques sont organisés pour l'absorption, comme le reste du canal intestinal, si l'on en juge par un exemple pris dans le genre gade (2). La couche extérieure des lymphatiques y forme un réseau très-fin qui en recouvre toute la surface. Les très-petits vaisseaux qui le composent se rendent dans des rameaux, et successivement dans des branches longitudinales, qui aboutissent ensuite à de gros troncs formant des îles, par leur séparation en branches, et leur réunion successives.

Dans le iurbot (5) , les vaisseaux lymphatiques de

(1) Op, cit., p. kk-

(2) M. Fohmann, vp. cit. , p. 32 et pi. ix, f. i. Je suppose que c'était le lieu, gaduspollachius, et non la morue, qui a moins d'appendices pyloriques.

(3) Op. cit., pi. M, %. H.

9^ XXV' LEÇON, DD iLUlDE NOUllRlClEli, ETC.

l'estomac se voient surtout le long des branches, des rameaux et des ramuscules des veines ,et des artères, et leur disposition en triple <ou quadruple branches, ou rameaux et ramuscules parallèles à ces vaisseaux, et s'envoyant de petits vaisseaux transverses, leur donne surtout l'apparence de chaînes.

Dans le brochet (i), les chylifères de la couche externe de l'estomac et de l'intestin y forment un réseau très-fm, dont les branches principales étant les longitudinales, donnent l'apparence de cette direction à l'ensemble de ces vaisseaux. Les principaux sont toujours ceux qui accompagnent les veines et les artères.

Ceux de l'estomac du silure [silurus glanis^ L. ) sont bien remarquables par leur grand développement, par les chaînes que forment leurs principales branches en suivant et enveloppant les vaisseaux sanguins , et par le réseau, comme vésiculeux, qui remplit tous les intervalles de ces branches principales (2).

Ceux du canal intestinal l'enlacent en totalité dans un réseau à mailles serrées , dont les vaisseaux se dilatent considérablement, et deviennent vésiculeux en approchant du côté- mésentérique de l'intestin et des veines principales qui s'y trouvent. Ils en suivent les rameaux et les branches qui rampent entre les feuillets du mésentère, et ils envoient aux rameaux veineux quelques ramuscules d'insertion.

La couche superficielle des lymphatiques dans l'intestin du loup [anarrlilckas lupus) présente un réseau dans lequel on ne distingue pas de mailles, mais des

(1^ Op, cit., pi. V.

(2) Op. ctV., pi. VI, fig. 1,

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replis ondulés de gros vaisseaux, pressés les uns vers les autres, parmi lesquels ceux qui accompaj^nent les vaisseaux sanguins ne se distinguent que par leur direction peu régulière. Ils deviennent immédiatement plus petits au moment où ils quittent les parois de l'intestin pour entrer dans le mésentère, et forment des chaînes autour des vaisseaux sanguins, à la manière dçs branches principales de l'estomac du turbot.

Pour continuer l'exposition de ce que nous savons des vaisseaux lymphatiques qui entrent d^ns le tissu intime des organes, nous dirons que ceux de la couche extérieure de la vésicule du fiel, dans la torpille, l'enveloppent d'un réseau à mailles très-fines, comme celluleux, semblable à celui de l'intestin ; que, dans le bro^ chet, on reconnaît de même la forme du réseau qui caractérise la couche extérieure des lymphatiques de l'estomac et de son canal intestinal ; que ceux de la rate, du moins les principaux, y sont plutôt arborescents; que ceux des ovaires y composent une couche de \aisseaux développés, en partie vésiculeux, serrés les uns près des autres, vermiculés ; que ceux de la portion du péritoine qui tapisse les parois abdominales, forment un réseaud'une extrême finesse pourlesvaisseauxetles mailles qui le composent ; qu'ils entrent en grand nombre dans la structure des lames branchialet, dans lesquelles leurs prmcipaux rameaux suivent, le long du bord interne de ces lames, les branches artérielles. Leurs ramifications les plus fines sont donc en dehors de ces lames , vers leur bord libre. M. fokmann (i) observe qu'elles n'ac-

{i)Of. f//.,p.;v,.

94 * XXV* LE^:o^^ du fluide nourricier, etc.

quièrent pas le degré de ténuité de celles des vaisseaux sanguins, et qu'elles sont plus superficielles.

• 3. Marche et disposition générale des vaisseauœ lympliaticjues au sortir des viscères et des autres organes^ vers leurs embouchures principales dans les veines.

La distrilDution et la disposition générale dli système lymphatique hors des viscères, paraissent différer d'une famille à l'autre, comme celles qu'il vient de nous offrir dans la structure intime des organes.

Dans la torpille^ les lymphatiques de l'estomac se rendent dans de gros troncs vésiculeux qui forment des faisceaux le long de la petite et de la grande courbure de ce viscère» Ils aboutissent à un autre faisceau qui appartient aux lymphatiques de la plus grande partie du canal intestinal, et qui, après s'être porté en avant, rassemble les lymphatiques du foie et ceux de la vésicule du fiel ; puis il se rend dans un faisceau principal qui vient de la fin de l'intestin , et auquel se joignent ceux qui réunissent jjps lymphatiques de chaque ovaire.

Ce faisceau principal, composé de très-gros troncs, à calibre inégal, vésiculeux, répond au réservoir du chyle des mammifèr^. 11 s'avance en pénétrant derrière l'œsophage, s'y sépare en deux, lesquels s'écartant l'un de l'autre pour aller jse terminer dans les deux veines-caves. Ils répondent conséquemment au conduit thoracique.

On a remarqué, dans la distribution du système lymphatique de ce poisson, les faisceaux composés de branches parallèles, et de troncs de plus en plus considéra-

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