Dans les Batraciens
Dans les Batraciens^ les veines ont une distribution très-comparable à celle des artères, ce qui vient de ce qu elles se rendent toutes dans une seule oreillette (i), de même que celles-ci naissent toutes d*un seul ventricule. Il y a deux veines-caves antérieures , qui reçoivent le sang de la tête, du cœur, des extrémités antérieures et des veines analogues aux mammaires externes, qui sont très-considérables , et s'étendent sous la peau jusqu'aux aines ; et une veine-cave postérieure qui rassemble les veines des autres parties.
[Plusieurs particularités sont à noter dans la circonscription et la distribution du système de la veinecave postérieure et dans les rapports avec celui de la veine-porte. La veine-cave postérieure i>;^ît, comme dans les ophidiens, etc., des deux veines rénales internes ou antérieures (les rénales ejférentes deJacobson), Elles commencent à l'extrémité interne de chaque rein, par un rameau principal qui s'avance dans cette position, en augmentant peu à peu de diamètre, à mesure qu'il reçoit les ramuscules qui sortent de la substanc^e des reins. Les deux rénales internes s'envoient, dans leur trajet, des veines anastomotiques, et se confondent au-devant des reins pour former un tronc unique ; c'est le commencement de la veine-cave postérieure.
Il y a aussi deux rénales externes (les afférentes de
(1) Nous verrons, à Tarlicle du cœur, que cette oreillette a cependant un rudiment de cloison , qui indiquerait deux cavités confondues extôrieuremenl en une seuje*
â54 XXV*^ LEÇON. SECT. III. RESERVOIRS DU SANG.
Jacobson) qui naissent de lextrémité antérieure des reins du côté externe, comme les internes naissent en arrière du côté opposé ; elles se portent en sens in verse, c'est-à-dire d'avant en arrière, reçoivent de même des ramuscules de Tintérieur des reins, rencontrent en arrière les caudales, et aboutissent ensemble dans une veine qui se jette dans la crurale, à Tendroit où elle se continue pour former une des deux racines de l'abdominale.
Celle-ci est une veine impaire très-remarquable, qui naît de chaque crurale, lesquelles se portent en bas, vers la ligne médiane abdominale, s'y réunissent en un seul tronc, qui s'avance entre le péritoine et les muscles abdominaux jusqu'à la rencontre du foie, aux deux lobes duquel il fournit une branche en se bifurquant avant d'y pénétrer; ces branches de la veine abdominale s'anastomosent avec celles de la veine-porte et se divisent avec elles dans les lobes du foie à la manière des artères.
Cette description suppose que le sang d'une partie des reins est versé immédiatement dans la veine-cave, par les rénales internes ou efférentes ; que celui de l'autre partie (des rénales externes afférentes de Jacobson), mélangé avec le sang qui revient du bassin, des petites veines caudales et des extrémités postérieures , coule dans la veine-porte hépatique , par la veine abdominale médiane.
Une autre manière d'envisager la marche du sang dans les reins, est celle qui considère les rénales externes comme une continuation des caudale et hypogastrique , recevant aussi une partie du sang des
extrémités postérieures par une branche de la crurale, et le distribuant aux reins comme une veine-porte ; tandis que la rénale interne serait la seule veine efférente de ces organes. Des expériences ultérieures sur la marche du sang dans ces vaisseaux, sont nécessaires pour confirmer ou infirmer la manière trés-ingénieuse dont M. Jacobsoîiacnyisagé cette distribution des veines rénales et abdominales. Nous avons déjà fait cette réflexion, après avoir décrit le même système veineux dans les ophidiens; et quoique nous ayons vu les veines afférentes se vider entre les reins et la ligature et les ramuscules des reins pâlir, dans des expériences que nous avons tentées sur des grenouilles vivantes , nous n'avons pas encore assez répété ces expériences pour nous décider absolument en faveur de cette opinion.
Autant que j'ai pu comprendre la description des yeines. du pipa, publiée par M. C Mayer ^ ce savant adopte entièrement La manière de voir de M.Jacobsoii, et pense que non-seulement le sang veineux de cet animal, qui revient des extrémités postérieures, mais encore une partie de celui des veines splénique et mésentéric/ue^ peut se diriger vers les reins ou le foie, par l'intermédiaire de la veine médiane abdominale , pour servir alternativement à la sécrétion de l'urine ou de la bile. La description des veines du pipa , que donne M. C. Mayer, ne mentionne pas que leur distribution soit essentiellement différente de celle observée dans les grenouilles et les crapi^ids de notre pays. Il sera possible de s'assurer, par des expériences, si ces explications sur la vie de sécrétion de ces animaux sont fondées; s'il y a, en effet, un rapport aussi remarquable entre la sécrétion de la bile et celle de l'urine; si, en
â56 XXV' LEÇON. SECT. III. RÉSERVOIRS DU SANG.
un mot, les deux sécrétions peuvent, jusqu'à un certain point, se suppléer Tune l'autre.
La veine-cave postérieure du pipa, formée par les rénales efférentes internes et les veines génitales, réunit une petite veine hépatique du lobe moyen, l'hépatique droite , la veine-cave supérieure du même côté , et se termine dans l'oreillette.
Elle est encore l'aboutissant d'un autre tronc principal, moins considérable, dans lequel viennent confluer la veine- cave supérieure gauche et la veine hépatique gauche.
Le tronc des veines pulmonaires pénètre dans la même oreillette entre les deux embouchures précédentes (i).]
B. Des veines pulmonaires,
i". Dans les Chéloniens, les pulmonaires, réunies en un seul tronc, se rendent dans un réservoir analogue, qui s'ouvre dans l'oreillette gauche, et dont l'embouchure dans cette oreillette est bordée d'une valvule charnue en forme de croissant.
2°, Dans les Sauriens, les pulmonaires sont semblables à celles des chéloniens.
5\ Dans les Ophidiens, il n'y en a qu'une, qui se rend de même dans l'oreillette gauche. Son volume excède celui de l'artère , ce qui ne nous a pas semblé exister dans les autres reptiles.
[4°. Dans les Batraciens, à l'état parfait, les veines pulmonaires se rendent sépatément des veines du corps dans l'oreillette gauche; mais nous verrons, en décri-
(1) M, C, àlayer, op. cit.
vaut leur cœur, que le mélange du sang a lieu immédiatement dans le ventricule unique de ces reptiles.]
§ VI. Veines des Poissons.
On ne doit appeler ainsi, dans les poissons y que les vaisseaux qui rapportent le sang au cœur de toutes les parties du corps ; et c'est improprement que Ton a donné ce nom aux vaisseaux artériels qui conduisent le sang des branchies dans l'aorte ; ces vaisseaux ont même des parois plus épaisses proportionnellement que cette dernière artère.
Toutes les veines proprement dites ont des parois extrêmement minces et délicates , et diffèrent beaucoup, à cet égard, du gros vaisseau dorsal ou de l'aorte, qui les a plus épaisses , mais moins, à la vérité, que la plupart des artères du même calibre dans les autres animaux vertébrés. Cinq veines principales rapportent au cœur le sang de toutes les parties : r la veine-cave postérieure, située à côté de l'aorte dans la plus grande portion de son étendue ; 2" le tronc des veines hépatiques ( 1 ) ; 5° et 4*" deux veines-caves antérieures , une de chaque côté, qui pénètrent dans la poitrine à droite et à gauche, se joignent aux deux précédentes, et forment , avec elles et la suivante , le sinus commun des veines; 5" enlui, un tronc qui rapporte le sang fies brancliies et des parties voisines, et pénètre dans la poitrine entre les deux veines-caves antérieures.
[«Le grand sinus veineux n'est point dans le péri-
(1) Histoire naturelle des poissonHf t. i, p, ?>10, cl |>1. vu, f. 1, o.
â:)8 XXY' LVAlôS. SECT, ITT. îlÉSERVOiRS DU SANG.
«carde, mais entre la paroi postérieure de cette cavité » et la membrane qni tient lieu de diaphragme, et qui «n'est que la partie antérieure du péritoine, renforcée »de fibres aponévroîiques,
» Ce sinus est étendu transversalement derrière Toreil- » lette du cœur. »
Il faut ajoute raux troncs veineux énoncés ci-dessus: 6° les veines des organes de la génération , qui reçoivent aussi une partie du sang de la vessie natatoire , quand elle existe (i).
Les veines-caves antérieures reçoivent le sang de la tête, qui passe en partie par un sinus de l'arrière du crâne (2); celui de la gorge, des nageoires et môme celui des branchies, lequel, dans ce cas, n'arriverait pas séparément dans le grand sinus (3).
Le tronc des veines hépatiques peut être double ou triple , suivant les divisions du foie. Mais cette circonstance est peu importante , puisqu'elle varie dans les espèces d'un même genre. Ainsi il y a deux troncs dans le gasterosteus spinachia ; tandis qu'il n'y en a qu'un dans les G. aculeatus et jnmgitius (4). La différence la plus importante est celle que nous avons signalée dans notre ancien texte , que les veines hépatiques des poissons se rendent directement au cœur et non dans la veine-cave.
La veine-cave postérieure est celui des troncs veineux du corps qui présente les différences les plus impor-
(1) Ibid. , pi. vu, t. I, p.
(2) Ibi<l.,id. - (3) Ibid,, p. $11.
(4) Annales des Sciences natuv^^ t, 9, p. 1^3 Ct 184î Mémoire de M. Bathhesw le foie des poissons.
ART. II. DES VEINES. â59
tantes ; elle peut être simple ou double, elle peut présenter des dilatations, ou communiquer avec des réservoirs qui font partie de son système ; son origine , SCS anastomoses avec la veine-porte étendent ou restreignent sa circonscription.
Les poissons osseux n'ont généralement qu'une veine-cave postérieure. Il y en a deux dans les poissons cartilagineux, mais qui ne forment plus qu'un seul tronc, peu avant leur terminaison dans le grand sinus. Monro a déjà observé que leur diamètre dans l'abdomen est plus du double de celui qu'elles ont près de leur terminaison dans le grand sinus (i) ; de plus elles forment un réservoir considérable à l'endroit de leur réunion.
Les veines hépatiques, au moment où elles sortent du foie , entre ce viscère et le diaphragme, ont dix fois le diamètre qu'elles présentent à leur embouchure dans la veine-cave.
On ne peut s'empêcher de faire remarquer le rapport de cette organisation avec celle que nous avons décrite dans les mammifères et les oiseaux plongeurs.
Il y a, dans les lamproies^ une organisation analogue, qui est encore bien plus remarquable.
La famille des suceurs, comme les autres poissons cartilagineux , a deux veines-caves postérieures. Ce sont deux grands vaisseaux (2) adhérents par leur paroi
(1) Fergleicliung der Battes und dcr Physiologie der Fis che, etc. yovkMonro» uebersetz durcb J. G. Schneider. Leipsig, 1787, p. 7eltabl. ii.
(2) M. Rathke estime que le diamètre de chaque veine-cave dans l'aine est six fois plus grand que celui de l'aorte. Mémoires pour servir à l'histoire du règne animal , parmi ceux de la société des ii jituralistes deDautzig, 4""^ cahier, p. 99- Halle, 1825 (en allemand).
supérieure à celle de la cavité abdominale , et qui s'étendent dans toute la longueur de cette cavité, de chaque côté de l'aorte. Les veines-caves naissent en arrière d'une veine caudale, qui règne tout le long de la queue au-dessous de l'artère du même nom ; elles commencent au-devant de l'anus par une bifurcation de cette veine caudale. En avant, elles vont se terminer dans le grand sinus des veines du corps.
Dans la grande lamproie et dans la lamproie de ri-' vière, elles sont traversées par les artères intercostales et elles ont des rapports avec les veines émulgentes ou les sinus rénaux, la grande veine, ou plutôt le sinus génital , et avec la veine-porte , rapports que nous allons indiquer.
a) Sinus rénaux des lamproies. Les reins de ces poissons, à l'état frais, vus par la face inférieure, présentent trois bandes longitudinales différemment colorées. L'externe répond à l'uretère, qui a la largeur du rein lui-même. La bande moyenne est cet organe ; l'interne, d'un noir bleuâtre, est un sinus veineux, tenant lieu de veine rénale. Sa cavité est toute caverneuse par le grand nombre de lames ou de fdets qui la traversent en tous sens et qui s'attachent à ses parois. Celles-ci sont remarquablement colorées en noir. J'ai cru y voir, par intervalle , de petits orifices communiquant dans la veine-cave correspondante. Les deux sinus se réunissent en arrière.
b) Sinus génital. Il commence, en arrière, avec l'ovaire ou le testicule, au milieu du ligament suspcnseur de ces organes, ou du repli longitudinal du péri- -^toine, qui les suspend sous l'aorte, entre les veinest'î^ves. D'abord très-étroit, ce sinus augmej^te de dia-
AnT. II. DES VEINES. 261
mètre en s'avançant et proportionnellement au développement de l'organe génital. Il présente, dans son intérieur, la même structure que les sinus émulgents, c'est-à-dire qu'il est divisé intérieurement par des lames et des filets tendineux, interceptant des mailles nombreuses, et s'attachant à ses parois. Cette organisation est destinée à prévenir une trop grande dilatation du sinus par le sang qui pourrait s y accumuler; peutêtre en resserrent-ils la cavité.
Le sinus génital sépare les deux veines-caves postérieures, et au-dessous d'elles les sinus rénaux; il s'ouvre dans ces deux veines-caves par de larges embouchures percées de chaque côté de sa paroi supérieure.
Le sinus génital est donc une veine génitale, analogue à celle qui se voit dans les poissons osseux, et dans les tortues, parmi les reptiles, qui verse dans les veinescaves le sang de ces organes.
Son grand diamètre, qui n'est nullement proportionné au développement de l'ovaire ou de la laite, et sa structure singulière, annoncent qu'il doit avoir pour usage de servir de réservoir au sang des veines-caves (i). M. Ratlike n'a pas trouvé de sinus génital dans la petite lamproie de rivière ^ ni dans Vammocète. Cela tiendrait-il aux époques où il les a observés, et à ce qu'il n'avait pas eu l'idée de la détermination de ce sinus, comme veine génitale?
Dans les Poissons osseux, la veine-cave postérieure paraît la continuation directe de la veine sous-caudale,
(1) Nous expliquerons cet usage présumé à ravticle de la respiration, où nous développerons celte pensée que, pendant les efforts de' succion, la circulation de ces auimuux doit Cire sOnée à travers les branchies.
S6â XXV' lEÇON. SECT. ÏII. RÉSERVOIKS DU SANG.
qui reçoit, des branches transversales descendantes et entourant les vertèbres de cette partie, le sang rassemblé par une veine vertébrale considérable qui règne au-dessus de la moelle épinière , dans toute l'étendue du canal vertébral. ^
En passant entre les reins, la veine-cave réunit à mesure, au-delà de leur commissure postérieure, plusieurs rameaux qui ont rassemblé le sang de ces organes (i).
Quant à la circonscription de la veine-cave, relativement à la veine-porte et aux veines rénales, les anatomistes sont divisés, comme pour les deux autres classes des vertébrés ovipares; les uns regardent les reins comme interceptant une bonne partie du sang veineux du tronc et de la queue , pour l'usage de la sécrétion dont ils sont chargés; les autres pensent que tout le sang veineux , des muscles du tronc et de la queue , arrive dans la veine-cave, san^ filtrer à travers les reins. Guvier et Meckel sont de cette dernière opinion.
Voici d'ailleurs comment s'ejfprime M. Cuvier à cet égard :
«11 y a ici à faire une remarque essentielle et qui » correspond avec ce que M. Jacobson a observé dans »les oiseaux, d'une espèce de veine-porte rénale, mais «qui est sujette à la même objection : le sang d'une «bonne partie des muscles du tronc se rend dans une «grande veine qui règne dans le canal vertébral au- » dessus de la moelle épinière; et comme cette veine » n'aboutit point antérieurement au grand sinus, mais
(1) Histoire' naturelle dc^. fwissons, pi, vir, f, 1 . splanclmologie et angiologie.
AKT. m. VEINE-VORTE. â63
» qu'elle a beaucoup de branches latérales qui pénè- «trent dans le rein (c'est la rénale aiïérente de M. Ja- Bcobson) , on pourrait croire qu'elle ne porte pas au » cœur le sang qu'elle reçoit, mais qu'elle le distribue • dans le rein, comme la veine-porte distribue le sien » dans le foie ; cependant, comme la portion de cette «veine située en arrière de l'adomen communique par » des branches latérales avec la veine-cave, qui marche » au-dessous de l'épine, on peut bien croire aussi qu'elle «rentre dans la classe des veines-ordinaires (i). » ]
ARTICLE Ilï.
[de la VElNE-rOUTE , OU DE LA PETITE CIKCULATION HÉPATIQUE.
A. Dans Cfiommc et dans les mammifères,
La ^^elnc-porte ^ dans riiomme et les mammifères, est un tronc vascuîaire à doubles ramifications, absolument comme un arbre, dont les unes, qui naissent dans tous les viscères abdominaux servant à la digestion, répondraient aux racines, et dont les autres, divisées dans la substance du foie , seraient les branches et les rameaux : le sang se meut dans les premières, comme dans toutes les autres veines, c'est-à-dire des rameaux au tronc. Ce même tronc , dans son autre moitié, fait l'office d'artère, en se divisant dans le foie à la manière d'un vaisseau centrifuge, dans lequel le sang se porte, du tronc, vers les branches et les rameaux.
La veine-porte réunit le sang veineux de tout le
(1) Ibid., t. V, p. 516.
â6^ XXV" LEÇON. SEGT. III. RÉSERVOIRS DU SANG.
canal intestinal, de la rate, du pancréas et de l'estomac : ses deux principales branches sont la veine mésentérique supérieure et la veine splénique. Ce sont proprement ces deux veines dont la réunion constitue la veine-porte. A peine est-elle ainsi formée , qu'elle reçoit la coronaire stomachique; la veine mésentérique inférieure ou postérieure entre aussi dans la circonscription vasculaire de la veine-porte , et comme cette Yeine se distribue encore dans le plexus hémorrhoïdal supérieur , et que les ramifications de ce plexus communiquent avec le plexus hémorrhoïdal moyen et avec le plexus hémorrhoïdal inférieur, qui appartiennent à la veine hypogastrique , il en résulte que la veine-cave et la veine-porte peuvent s'envoyer réciproquement, par cette voie , une partie du sang qu'elles renferment.
Il est bon de noter ici cette communication que nous trouverons plus largement ouverte dans les vertébrés ovipares.
La veine -porte des mammifères n'a rien dans son origine ni dans sa marche jusqu'au foie , qui la distingue de celle de l'homme. Hœnlein croit avoir observé que sa marche était plus directe (i).
Le système de la veine-porte n'a pas offert , dans les mammifères, d'autres différences qui mérite d'être mentionnée ; sinon que, dans le dauphin^ le tronc de cette veine aurait une dilatation considérable tout près du foie (2).
(1) Decript'u) anatomica systematis venœ portarum in homlne et quibiisdam brûlis, Francof., 1808.
(2) Mcchd, op. cit., p. 347.