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Les Pupipares

Le tube alimentaire de Ylnppobosque égale environ neuf fois la longueur du corps. Il commence par un œsophage long et grêle, qui se dilate en une vessie oyale qui est le jabot.

Entre le jabot et l'estomac duodénal, il y a un étranglement qui les sépare. Celui-ci commence par une première portion très dilatée , qui ne tarde pas à s'amincir beaucoup pour former la seconde portion , laquelle est un long boyau, souvent replié, du même diamètre que l'œsophage, susceptible de se dilater par intervalle.

L'intestin grêle commence par une dilatation en forme de cœur, dans l'échancrure de laquelle s'insère la fin de l'estomac duodénal ; le reste est un cylindre droit, de calibre médiocre.

Le gros intestin commence de même par une dilatation presque sphérique, et se rétrécit, avant de se

(1) Ramdohr. O. C. pi. XXVIII, fig. 1, pour cette aberration, et fig. 2 pour l'état naturel .

• 2) Mémoire cité de M. L. Dufour. Journal de physique, t. XC. Ramdohr ne parle pas de ces çœetijtis et ne les ligure pas.

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terminer à l'anus , en un canal de môme diamètre que le précédent (1).

Dans le mélopliagus ovinus , Latr. , l'œsophage reste un canal étroit sans dilatation pour le jabot. Il s'insère au milieu d'une large poche formant le commencement de l'intestin duodénal ; cette poche se rétrécit peu à peu, de manière que dans la plus grande partie de son étendue Festomac , qui est très long , ne forme plus qu'un boyau grêle , souvent replié. Le commencement de l'intestin, qui reçoit la fin-de Festomac, est aussi dilaté; le reste est un canal étroit , jusqu'au gros intestin qui est très court , et dont le diamètre est plus grand et de forme ovale (2). ]

D. Du canal alimentaire des Annélides,

Le canal alimentaire des Annélides est en général droit , s'étendant d'une extrémité du corps à l'autre , et pouvant en remplir presque toute la capacité.

[ Il est très rare qu'il fasse des sinuosités jusqu'à excéder de plus du quart, ou de moitié , la longueur du corps.

Ce canal peut être simple, égal, et sans division; ou bien il montre des dilatations, avec ou sans poches latérales, et des étranglements; il présente de plus, dans ce cas, une structure variée dans les parties ainsi séparées, qui permet de les distinguer en œsophage , estomac et canal intestinal; qui même indiquent encore, dans quelques cas, des sous-divisions de ces organes.

Mais, entre ces deux extrêmes de simplicité ou de

(1) Recherches anatomiques sur Yhippobosque des chevaux^ par M. L. Dufour. Ann. des se. nat.,t. VI, p. 299, et pi. 13, fig. 1.

(2) Raradohr. O. C. pi. XXI, fig. 6,

complication organique , il y a différents degrés intermédiaires, suivant les familles et les genres, qui serviront entre autres , lorsqu'ils auront été étudiés tous , à confirmer ou à infirmer la bonté des groupes adoptés par les naturalistes.

Ces différences, peu appréciées jusqu^ici, dans leurs rapports avec les mœurs de ces animaux, leur sont liées cependant très intimement, et peuvent contribuer à les expliquer.

Les annélides tubicoles , qui se nourrissent de petits animaux ou de molécules nutritives que les courants de la mer leur apportent , ont un canal alimentaire très simple.

Au contraire , les annélides dorsibr anches , qui sont plus ou moins errantes et vivent , en général , de toutes sortes de proie , ou qui se repaissent plus rarement de plantes marines qu'elles trouvent sur les rivages quelles ne quittent pas , ont un canal alimentaire plus ou moins compliqué , afin de faire subir à des aliments plus solides les différentes actions nécessaires à leur transformation en sucs nutritifs.

Nous verrons dans les annélides abranches, parmi les hirudinées , des différences qui nous feront comprendre pourquoi les unes vivent du sang des animaux, tandis que les autres les dévorent tout entiers, avec une voracité sans égale. ]

4° Dans les Annélides Tubicoles.

Les serpides^ les térébelles, les amphitrites, ont un canal alimentaire simple et droit, s^tendant sans détour, sans faire aucune sinuosité , d^une extrémité du corps à Tautre.

324 XXIIIe LEÇON ORGANES IIKP. DES ÀNÏM. ARTICULES.

[Il n'a pas même, dans les scrpides, de partie qui pourrait être distinguée, soit par son diamètre, soit par sa structure, comme remplissant les fonctions d'estomac. C'est probablement la suite de la vie sédentaire de ces animaux qui les réduit à une nourriture déjà moléculaire.

Par une rare exception, les sabelles (i) ont un canal intestinal faisant un grand nombre de petits replis à peu près comme celui des serpents, qui doivent au moins doubler sa longueur et la rendre une fois aussi grande que celle du corps.

« Le canal alimentaire de la térébelle prudente Cuv. » s'étend d'une extrémité du corps à l'autre; il y a d'a- » bord un œsophage très mince, qui se prolonge jus- » que vis-à-vis le huitième ou le neuvième faisceau de » soies. Puis vient un intestin gros et boursoufïlé, qui )> reste tel jusque vis-à-vis l'avant-dernier anneau, où, » sans rien perdre de sa grosseur, il devient plus lisse; » un ou deux pouces après, il diminue de diamètre et » reste mince jusqu'à l'anus. Nous n'y avons observé » aucun pli , et ceux que Pallas a vus aux intestins de » la térébelle coquïllère, venaient sans doute de ce qu'il » n'en avait pas assez étendu le corps (2). »

Il y a dans cette dernière espèce , dans la première portion du canal alimentaire, après son commencement, qui a un calibre assez égal, une partie qui présente une double série de boursoufflures semblables à

(1) Sabella unispira ; ampliitrite ventilabrum Risso. Exemplaire rapporté de Nice , par M. Laur illard.

(l)Dict. des se. nat.,t. II, p. 81. Artirle Àmphit.ritex écrit par M.Cuvier en 18Q3.

Art. m. canal aliment. i>es anim. articules. 325

celles que nous décrirons dans le duodénum du lombric terrestre. ]

Les amphitrites ont le corps terminé par une longue queue qui contient le rectum. J'ai cependant trouvé dans une amphitrite, celle qui habite communément sur les huîtres, un gésier globuleux très épais et très dur.

2° Les Annélides Dorsibr anches.

[Celles-ci sont libres, souvent errantes, et s'éloignent quelquefois beaucoup des côtes maritimes; car ce sont, comme les précédentes, des animaux marins, et, qui plus est, des animaux de proie.

Leur canal alimentaire varie un peu suivant les familles et les genres. Les différentes parties en sont généralement plus distinctes crue dans l'ordre précédent.

Dans X arénicole des pêcheurs, la cavité buccale forme une courle trompe papilleuse sans mâchoire, qui peut se dérouler au dehors, ainsi que nous l'avons déjà dit dans l'article précédent.

L'œsophage a des plis longitudinaux de sa membrane interne , tandis qu'ils sont transverses dans l'estomac. La direction de l'œsophage est d'abord droite, ensuite il se replie; c'est après s'être ainsi replié qu'il donne dans l'estomac par un orifice un peu resserré entre deux plis épais et arrondis. L'estomac est luimême courbé en arc en forme de boyau, à gros diamètre comme l'œsophage. M. Cuvier Fa vu s'étendre jusque vers la dixième branchie. 31 se rétrécit cependant avant son insertion dans l'intestin qui n'est pas directe, mais latérale. Ses parois sont épaisses relative-

326 XXIIIe LEÇON. ORGANES RÉP. DES ANIM. ARTICULES.

ment à celles de l'œsophage et de l'intestin, qui sont beaucoup plus minces.

« Elles sont d'une belle couleur jaune, sur laquelle » se dessine très agréablement un réseau vasculaire » sanguin d'un beau rouge. Sur la jonction de l'œso- » phage et de l'estomac sont deux bourses coniques et » musculaires , ajoute M. Cuvier, dont l'usage m'est » inconnu (1). »

Deux autres poches ou cœcums beaucoup plus longs, très étroits à leur embouchure , qui est tout près de celle de l'estomac dans l'intestin, beaucoup plus larges à leur terminaison en cul-de-sac, que j'ai trouvée pleine d'une matière jaunâtre, remplissent peut-être ici les fonctions du foie (2).

Le canal intestinal, qui commence par un court culde-sac, est d'abord d'un assez gros calibre qui excède celui de l'estomac, quand il est comme farci de sable, ainsi qu'il est fréquent de le rencontrer; mais ce diamètre va en diminuant peu à peu jusqu'à l'anus. Quand il est vide, ses parois , d'ailleurs extrêmement minces, présentent, dans une partie de leur étendue, des étranglements qui divisent la cavité de l'intestin. Le reste du canal est plus mince, lisse et droit, ]

U amphinome chevelue ( terebella Jlcwa Gmel. ) et Yamphinome tétraèdre [terebella rostrata Gmel.) ont d'abord une masse charnue de la bouche ou trompe, plus arrondie et plus courte que celle àes aphrodites, puis un œsophage 1res court, et un estomac énormément dilaté , à parois boursoufïïées comme celles d'un colon

(1) Article Arénicole du Dict, des se. natnr*

(3Q C'est aussi l'opinicm doMecM, 0, G, p, 83 du t, IV,

et dont les plis sont fixés par une ligne tendineuse placée au côté ventral. Il occupe les deux tiers de la longueur du corps , et se termine dans un intestin large et court.

[ Je n'ai pu même déterminer d'une manière évidente (1) , la limite précise entre cette première partie plus dilatée que M. Cuvier regarde comme l'estomac, et qui pourrait bien faire aussi l'office de duodénum, et le reste du canal intestinal.

Tout ce qu'on peut dire , c'est que le canal alimentaire est plus large , à calibre inégal , dans les deux premiers tiers de son étendue et que le dernier tiers a un calibre égal et un plus petit diamètre. • Les parois de ce canal sont partout très minces , surtout dans le dernier tiers. On ne conçoit pas qu'elles puissent résister à l'action tranchante des coquillages dont se nourrissent ces animaux. J'ai trouvé la muqueuse, noire, dans l'exemplaire dont il est question dans la note, et j'ai vu sortir de l'intestin une matière noire comme celle de la vésicule de la seiche ; mais en petite quantité. ]

Le canal des Néréides est également simple , droit , et étranglé d'espace en espace.

[Dans une grande espèce de ce genre, il y a d'abord une trompe musculeuse , ayant ses parois intérieures armées de plusieurs rangées de tubercules violets , de différentes grandeurs. Au-delà commence l'œsophage,

(!) Entre autres dans un individu pris à 150 lieues S-0 des Açores et rapporté par M. Dussumier en 1830. 11 avait un pied et demi de long, Toute l'étendue do sou canal alimeutmro r§»toïHWt de petit» »-.»qyiH' ••-

3*28 XXIIIe LEÇON. ORGANES HEP. DKS ANIM. ARTICULÉS.

cylindre musculeux , qui pourrait passer pour un gésier.

Vient ensuite un canal cylindrique, à parois épaisses, qui a environ le septième de la longueur totale du canal alimentaire : c'est l'estomac proprement dit. Je trouve, à son origine, deux petits corps glanduleux, ayant la forme de deux petits cœcums très plissés et remplis de matière.

Les parois du canal intestinal qui suit , sont minces comme une gaze, tout unies , sans étranglement dans le premier tiers de ce canal. Elles ont, ensuite des étranglements réguliers qui répondent aux anneaux du corps ; mais ils ne dépendent pas de la structure propre de l'intestin, et sont le résultat de l'impression des anneaux du corps.

L'intérieur du canal intestinal est tout uni et montre des plis longitudinaux dans son intérieur (1).

Une espèce d'un genre voisin , la lysidice napolitaine (2) a un œsophage étroit , long et rugueux intérieurement ; l'estomac avec des dilatations et des étranglements alternatifs; l'intestin d'un calibre égal.

Le neplitys liombergii a tout son canal alimentaire droit et sans la plus légère apparence de sinuosité. Après la trompe qui forme une cavité buccale oblongue, à parois intérieures lisses , quand elle est retirée , le canal alimentaire a, dans le quart de son étendue, un calibre égal. Peut-on considérer cette première partie comme l'estomac? Tout le reste est régulièrement dilaté et resserré par des étranglements; excepté dans le der-

(1) Néréide de Ja collection du Jardin des Plantes.

(2) rscréis parthenopcia.D: Chj : O. C.,p. 175 du t.lll et pi. 44, fig. 2-11.

ART. III. CANAL ALIMENT DES ANlil. ARTICULES. 329

nier sixième, qui répond au rectum, lequel est grêle et tout uni.

Une grande espèce du même genre neplitys (iiercis scolopendroïdes Delle Chiaje) a un estomac charnu et un canal intestinal garni, à droite et à gauche, d'une rangée de petites vésicules , excepté dans la partie qui répond au rectum (1). Ces petits ccecums sphériques, que nous retrouverons dans la famille suivante, sont probablement des organes de sécrétion d'un suc gastrique.

La famille des Euniciens a de même un œsophage et un estomac distincts, plus musculeux que l'intestin; le premier montrant intérieurement des rides longitudinales ; le second en ayant , outre les longitudinales , de transversales. C'est d'ailleurs aussi un canal droit , peu dilaté, sans cul-de-sac.

Les parois de l'intestin qui parcourt , sans faire de sinuosités , l'intervalle de l'estomac à l'anus , sont assez minces; mais ce qu'elles ont de plus particulier , c'est une double série de vésicules globuleuses, ou de petits ccecums, qui ne disparaissent que dans le rectum; les matières fécales y pénètrent et s'y moulent en forme de petits œufs (2).

L'usage de cet appareil me parait surtout servir à la sécrétion d'un suc digestif.

Dans les Aphrodites , la cavité buccale peut rentrer et sortir de manière à représenter une espèce de trompe;

(1) Delle Chiaje. O. C t. II, p. 401-424 , et pi. XVIII, fig. 8 et 13.

(2) M. Delle-Chiaje l'annonce du moins pour Yeunice cuprea , qui doit être rapportéee au genre diopatre de MM. Audouin et Milne Edwards. Cette espèce , suirant ce même auteur , se nourrit de fucus. O. C t. II, pi. XXVII, fig. 1 et 8. Veunice gigantea a les mêmes vésicules intestinales.

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lorsqu'elle esttout-à-fait alongée en dehors, l'ouverture du pharynx se présente , et avec elle quatre petites dents (1) , qui y sont attachées, deux en haut et deux en has.

Ce pharynx conduit immédiatement dans un gésier charnu et très fort (2).]

Le canal intestinal est droit et donne, de chaque côté , une multitude ( une vingtaine ) de ccecums , qui se terminent tantôt par une simple dilatation , tantôt par quelques ramifications.

Cet intestin est cylindrique, assez mince; les ccecums qu'il fournit de chaque côté sont très longs , et grossissent vers leur extrémité aveugle, laquelle est attachée entre les muscles des pieds et les vaisseaux latéraux. [C'est là une organisation extraordinaire, dont nous avons trouvé quelque chose d'analogue dans les vésicules latérales des genres voisins.

Le canal alimentaire de Vaphnodite hérissée commence par l'orifice buccal, qui parait un peu en dessous, immédiatement derrière les deux grands filets tentaculaires. Cet orifice conduit dans la cavité buc-

(1) Ceci n'a pas lieu dans toutes les espèces. Vaphrodlte hérissée ira pas de dents ou de mâchoires.

(2) Nous avons préféré cette détermination, qui est à peu près celle adoptée par M. Cuvier, dans son article Aphrodite du Dict. des se. nat. , article qu'il rédigea à Marseille en 1803, à la détermination qu'il a préférée un an après , dms l'ancien texte de cet ouvrage. Nous rapportons ici cette dernière pour l'histoire de la science.

« 11 y a d'abord une partie antérieure très charnue , qui tient, jusqu'à » un certain point, lieu de trompe, pouvant se dérouler hors du corps. » On s'est entièrement trompé en la prenant pour un estomac.»

C'était Pallas d'abord , et ensuite M. Cuvier lui-même , qui avait ou cette opinion. Meckel (Système d'anatoniie comparée, t, IV) semble aussi s'y

cale, qui est courte et tient lieu, en même temps, de pharynx et d'oesophage ; elle est tapissée par une membrane très délicate qu'on trouve , dans l'état de repos , ■ former un repli en arrière , qui fournit sans doute au déroulement de cette partie lorsqu'elle parait au dehors.

C'est au-delà de ce repli que se voit le gésier. Son grand diamètre , qui excède de beaucoup celui de l'intestin , la résistance de ses parois , leur épaisseur, composée en grande partie de fibres musculaires transversales, le font reconnaître, même à travers les téguments. Il occupe au moins le quart de la longueur totale du canal alimentaire. Il n'est pas replié en dedans de lui-même dans l'état de repos , comme une véritable trompe; aussi n'a-t-il pas de muscles intrinsèques destinés à le porter en partie au dehors , ou à le faire rentrer dans sa portion immobile. Ce ne serait d'ailleurs qu'en tiraillant violemment le canal intestinal que ce gésier pourrait sortir de sa place. Sa paroi intérieure est tapissée , comme celle de toute espèce de gésier, par un épiderme résistant, pour la trituration que ses parois éminemment contractiles doivent exercer. On le trouve finement et régulièrement cannelé en travers. Ce gésier se termine par un étroit canal, une sorte de boyau pylorique , dont l'intérieur est encore garni d'un épiderme épais , dans l'origine de l'intestin. Mais cette insertion n'a pas lieu bout à bout; elle se fait en dessous, un peu au-delà de cette origine, qui commence conséquemment par un très court cul-de-sac.

Le canal intestinal , proprement dit, a un peu moins des deux tiers de la longueur du corps. Son diamètre diminue sensiblement dans son dernier tiers jusqu'à Fanus. Ses parois sont minces; elles présentent in té*

332 xxme lkçon. organes kkp. DlîS antm. articulés.

rieurement des plis très fins, réguliers, dirigés un peu obliquement en travers. Je les ai trouvées quelquefois •garnies d'une croûte jaune verdàtre formant comme des papilles, qui m'ont fait un instant illusion.

On voit dans la cavité de l'intestin , de chaque côté de sa paroi supérieure, les orifices des cœcums , qui rappellent ceux des cœcums pyloriques des poissons, ou de l'estomac duodénal de quelques insectes.

Ils sont plus grands, plus ramifiés , plus développés en avant, et diminuent peu à peu et se simplifient, à mesure qu'on les observe plus en arrière. Il n'y en a plus dans la portion la plus étroite du canal intestinal, qu'on pourrait considérer comme le rectum.

Aucun autre caractère bien tranché ne dislingue les parties de l'intestin.

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