I. SITUATION, FORME, ETC
Les poumons des oiseaux occupent un bien moindre espace dans la cavité thoracique que ceux des mammifères. Ils sont adhérents aux parois supérieures et latérales de cette cavité, ayant leur bord interne et supérieur séparé par la colonne vertébrale, tandis que leur face inférieure répond au cœur et au foie. Cette position ne leur permet guëres d’être comprimés ou développés immédiatement par les mouvements des côtes, ainsi que nous l’expliquerons en décrivant le mécanisme de la respiration; mais les cloisons, en partie musculeuses, qui séparent leur face inférieure et postérieure, des viscères de la digestion, ou des cellules aériennes, et qui tiennent lieu, jusqu’à un certain point, de diaphragme, peuvent produire, par leur mobilité, quelques changements dans la capacité qui renferme ces viscères.