C. Les Malacoplérygiens subbrachiens , qui ont une
(i) De la Rorhe, o. c. (o) Voir RaMe, Archivés de J. Millier, i838 , p. 414.
vessie natatoire, tels que les gades , l'ont munie d'un corps rouge d'un volume considérable et d'un aspect spongieux.
Dans le pltycis mediterraneusTïELAR , ils sont disposés en croix, et ils occupent la base de la cavité moyenne et les cornes de la cavité antérieure (1).
D. Les Plectognathes pourvus du ne vessie natatoire, l'ont garnie de corps rouges. Ils sont petits, nombreux, disposés en grappes, dans le tetrodon oblongus ? comme dans bea uco li p & Acant hoptèrygiens ,
E. Les ï\l alacoptérygiens Apodes tels que les anguides , les murènes , les ophy sures , qui sont pourvus dune vessie natatoire, avec un canal aérien, Font cependant munie d'un corps rouge, ainsi que nous lavons déjà dit.
Il y en a deux dans les angudles et les murènes , situés vis-à-vis l'un de l'autre, entre la muqueuse et la membrane propre, précisément à côté de l'embouchure du canal aérien.
Dans X angudle fluviatde , ils sont demi-cylindriques , de structure apparente compacte, se décomposant en lamelles. Les deux extrémités de chaque cylindre, celle plus rapprochée du canal aérien, comme celle opposée, montrent un réseau vasculaire à gros cordon, aboutissant , ou point de départ, des vaisseaux plus fins qui composent le corps rouge.
C'est de ce réseau secondaire des extrémités du corps rouge, que partent les quatre troncs vasculaires artériels qui se distribuent, en avant et en arrière, dans les parois de la vessie, ou les troncs veineux qui se reu- ■■ i ■ il . . i ■ », i . ■ i -<
(i) De la Roche, o. c.
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dent dans la veine-porte. C'est à ce réseau qu'aboutissent les deux artères, divisions d'une branche du tronc cœliaque,ou les veines qui y reviennent des parois de la vessie.
Il y a donc, dans ces réseaux, une décomposition des troncs vasculaires artériels ou veineux, comparable à celle des artères humérale et fémorale des loris et des paresseux ( 1 ).
Cette frappante analogie nous a conduit à l'idée que la production de l'air pourrait dépendre, en grande partie, du ralentissement du cours du sang dans l'extrême division des vaisseaux capillaires qui composent ces ganglions sanguins (2).
Observons que les artères qui vont aux corps rouges, ou qui en reviennent, peuvent être différentes des artères et des veines qui se distribuent dans les parois de la vessie, ainsi que nous l'avons dit pour celle de la perche. Ici les corps rouges essentiellement vasculaires, fournissent immédiatement les artérioles ramifiées ou divisées en pinceaux, qui semblent les organes de la production immédiate de l'air, et qui, dans quelques cas , en paraissent remplis.
Dans d'autres cas, tels que celui de X anguille, les troncs vasculaires qui fournissent les ramuscules nu-
(1) Voir la figure qui a paru dans notre première édition, d'après mon dessin, de cette vessie, de ses corps rouges, des réseaux vasculaires des extrémités de ces corps et des troncs qui en partent.
(2) Elle fait comprendre en même temps une des causes qui favorisent la production des gaz intestinaux, indépendamment de la nature des aliments; je veux parler de l'existence de la veine porte, et de sa disposition qui produit le ralentissement du cours normal du sang, ou anormal, dans cette veine.
tritifsdes parois de la vessie, ne sont pas différents de ceux qui fournissent les vaisseaux capillaires producteurs du gaz. Tout le sang qui se distribue à la vessie par ces troncs artériels, ou qui en revient par des troncs veineux correspondants , traverse non seulement les réseaux vasculaires à gros cordon des deux extrémités des corps rouges, mais encore les lamelles et les faisceaux vasculaires dont elles mont paru composées.
Les intervalles de ces lames, à la vérité, sont quelquefois remplis de sang; de sorte que nous avons cru y reconnaître, dans quelques cas, une structure caverneuse (1).
Mais, en général, les corps rouges d'apparence spongieuse, ou ceux de structure lamelîeuse, peuvent être considérés comme des réseaux vasculaires, ou des divisions de vaisseaux sanguins en faisceaux de ramuscules capillaires parallèles, dans chaque lame, qui ont pour effet d'en diviser extrêmement les courants d'afflux ou de reflux et d'en ralentir le mouvement.]
La distribution des vaisseaux sanguins dans les parois de la vessie aérienne lorsqu'elle manque de corps rouge, nous fait présumer que, même lorsqu'ils ne sont pas rassemblés dans un organe d'apparence glanduleuse, ils n'en sont pas moins propres à séparer l'air. Leurs dernières ramifications sont extrêmement fines et disposées généralement en pinceaux (2).
(1) Rapport de M. Guvier sur le mémoire cite de M. De la Roche, Annales du Muséum d'hist. natur., t. XIV, p. 176.
(2) C'est en partie le paragraphe qu'on vient de lire, qui a fait dire à M. Guvier, dans son rapport fait à l'Institut, et imprimé dans les Annales du Muséum, t. XVI, p. 171 et suiv. : « Enfin M. Duvernoy, rédacteur de^la » partie des leçons (Tanatomie comparée qui a pour objet la vessie nata-
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Leurs principaux troncs s'avancent généralement de l'embouchure du canari aérien, quand il existe, au nombre de deux ou de quatre , [ou de la paroi inférieure de la vessie , quand ce canal n'existe pas. Les artères viennent de l'aorte ou de sa dernière racine , ou du tronc cœliaque,] et les veines se jettent dans la veine cave [ou dans la veine porte], suivant les espèces.
§ 6. Moyens mécaniques de compression de la vessie natatoire , pouvant produire la diminution de son volume y et par suite } celle de la pesanteur spécifique du poisson.
[Nous ne devons pas parler ici du poids des couches d'eau, qui augmente à mesure que le poisson, qui vit dans les lacs ou dans la mer, s'enfonce dans leurs profondeurs, et condense ainsi, de plus en plus, lande la vessie natatoire. On peut en comprendre l'importance par la raréfaction de ce même air, lorsque ce poids diminue rapidement, à l'instant où le poisson est extrait subitement de ces mêmes profondeurs; cette raréfaction est telle, que cet air rompt les parois de la vessie , et refoule au dehors celles de l'estomac, que l'on trouve toujours renversées dans la bouche du poisson.]
Le plus général des moyens de diminuer le volume de la vessie natatoire qui font partie de l'organisme du poisson est sans doute l'action des grands
» toire des Poissons, adopta, avec M. Cuvîer, l'opinion de Necdham et » de Kœlreuter, que l'air se produit dans la vessie par se'erétion. Il dc- » crivit même quelques uns des organes de cette sécrétion, dans les pois- » sons où l'on n'en avait pas fait de description. j>
On pourra juger, par ce paragraphe et par plusieurs autres de cet important rapport, de la part que M. Cuvier m'accordait lui-même, comme l'un des auteurs de cet ouvrage.
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muscles latéraux, qui peut avoir pour effet de comprimer cette vessie et de diminuer sa capacité , soit en changeant simplement sa forme arrondie en une forme angulaire , soit en chassant par son canal excréteur, lorsqu'il existe, une partie de 1 air qu'elle contient.
Mais, outre ce moyen extérieur, quelques poissons paraissent en avoir d'autres qui appartiennent à cet organe. Il est pourvu, dans quelques cas, d'une ou de plusieurs paires de muscles, dont les fibres parallèles descendent sur les côtés de la vessie natatoire, et se terminent à sa face inférieure. Ils n'occupent que l'extrémité antérieure de cette vessie , et tiennent à ses parois par leurs deux extrémités, dans la dorée (zeus faber\ Dans les gades , leur extrémité supérieure se fixe aux apophyses transverses des premières vertèbres; [de la deuxième à la cinquième dans la Morue, qui en a quatre de chaque côté.] Ils sont extrêmement épais dans le coffre parallélipipede , où nous les avons également observés. Ils existent aussi dans le mormyre a lèvre. [Dans le dacljloptère commun, la vessie natatoire est petite et profondément divisée en deux lobes pourvus chacun d'un muscle puissant.
Dans d'autres cas, qui ne s'observent que lorsque la vessie natatoire est pourvue d'un canal aérien , elle a dans la composition de ses propres parois, des fibres musculaires plus ou moins sensibles et puissantes, propres à les contracter et à diminuer son volume. Nous les avions indiquées dans la vessie natatoire àupoli/ptère. Dans le lépidostée , la structure musculeuse des parois de la vrssie est bien plus remarquable. Une double série de dix-neuf colonnes charnues, qui vont, de chaque côté, delà paroi supérieure à la paroi inférieure , s'y fixent en s épanouissant, par des rayons ten-
dineux , dans une bande musculeuse de même nature.
Les intervalles de ces colonnes offrent des cellules rondes, dont les parois sont encore divisées par un cordon plat et rouge , qui paraît musculeux, en un réseau à mailles de plus en plus petites. Ce réseau se dessine au dehors à travers la membrane propre de la vessie. La fente longitudinale par laquelle cette vessie communique dans l'œsophage, a deux proéminences qui servent à la fermer, et qui ont été comparées aux cartilages aryténoïdes(i). La forme de cette vessie est pointue à ses deux extrémités, cylindrique, et cependant aplatie dans une grande partie de son étendue, qui a om.4o, dans l'exemplaire que nous avons sous les yeux', et son orifice dans l'œsophage om,o 1 5 Ses parois, si éminemment contractiles, ont très peu de vaisseaux sanguins et ne montrent aucun organe de sécrétion de l'air, qui semble devoir venir du dehors.
11 n'y a, comme l'on voit, aucun rapport entre cette organisation celluleuse et celle de la vessie natatoire de certaines silures, etc., dont les divisions sont des productions de la membrane propre; qui a, dans ce cas, la consistance du parchemin , et ne jouit d'aucune contractilité; c'est à tort qu'on les a confondues.]
§ 7 . Moyens mécaniques de dilatation de la vessie natatoire.
[On les a observés en premier lieu dans des vessies natatoires entièrement fermées, celles des espèces du
(1) Sur la vessie natatoire celluleuse du Lépidostée , par J. van (1er Hœven. Archives de J. Mullerpour 1841.
720 XLe LEÇON. COMPLÉMENTAIHE DES OKG. DE RELATIONS.
çenre ophidium (i) avec des différences dune espèce à l'autre. Dans un ophidium. barbatum, il y avait un osselet médian , faisant partie des parois les plus avancées de la vessie. Un osselet en forme de côte, avec une apophyse postérieure, descendait de derrière le crâne sur les côtés de cette partie de la vessie, et adhérait à ses parois; il doit les écarter ou les rapprocher dans ses mouvements. En arrière de ce premier osselet, on en voyait un second, articulé sur les côtés de la colonne verlébrale; d'abord grêle, il s'élargissait en forme de palette très mince, pour s'unir aux côtés de la vessie et faire partie de ses parois.
On a décrit, dans les silures,, un mécanisme dont les effets doivent être semblables (2); mais il faut supposer, clans ce cas, pour que l'air de la vessie soit raréfié, qu'il n'en pénètre pas du dehors, par le canal aérien dont la vessie natatoire est pourvue.
La première vertèbre est armée, de chaque côté, d'une lame osseuse en forme d'apophyse, étroite et *xrêledans une partie de son étendue, élargie à son extrémité, par laquelle elle comprime, comme un ressort, la partie antérieure et latérale de la vessie natatoire. Un muscle très fort, qui s'attache au crâne, se fixe d'autre part à cette lame osseuse , qu'il soulève par son action, et diminue momentanément la compression permanente que ce ressort exerce sur la vessie; il détermine ainsi sa dilatation et la raréfacation de l'air qu'elle renferme.]
(1) Broussonnet, Trans. philos., vol. LXXI, p. 43;. (2) J. MûIJer, . c, pi. III, f. 1-10.
§ 8. Rapports de la vessie natatoire avec V organe de l'ouïe.
[Les différences de forme ? de proportion, de structure de la vessie natatoire , qui comprennent l'absence ou la présence des corps rouges, l'absence ou la présence dune communication avec le canal alimentaire, ne sont pas les seuls que présente cet organe, problématique à quelques égards , sous le rapport de ses fonctions.
Nous en trouverons encore de bien remarquables dans les rapports qu'il a évidemment, dans plusieurs genres de Malacoptérygiens abdominaux et RAcanihoptèrygiens , avec l'organe de l'ouïe, par l'intermédiaire d'osselets placés entre ces deux organes. Dans un assez grand nombre de cas , la vessie natatoire a des appendices de forme canaliculée , qui s'avancent de son extrémité antérieure, vers la partie du crâne qui renferme le labyrinthe de l'oreille.
AinsiM.Guvier a observé que, dans le myripristisJacohus, les parties latérales et postérieures du crâne sont dilatées pour contenir une très grosse pierre d'oreille. Elles ont chacune une ouverture ovale qui n'est fermée que par une membrane élastique, renfermant deux ou trois petits filets osseux, et à laquelle se fixe chaque lobe latéral de la vessie natatoire antérieure (1).
Dans la carpe, il existe une série de quatre osselets,
(i) IL est difficile, ajoute M. Cuvier (Histoire naturelle des Poissons, t. III, p. 167), de ne pas voix- dans cette disposition une nouvelle preuve des rapports annoncés par M. Weber entre la vessie natatoire et ie sens de l'ouïe.
qui établissent nue communication évidente, incontestable, entre la vessie natatoire et le labirvnthe membraneux de l'organe de l'ouïe. Pour plus de clarté, nous les désignerons comme M. Weber.
Le premier, en commençant d'arrière en avant, et de beaucoup le plus considérable, est le marteau. Cet os passe sous l'apopbyse transverse delà deuxième vertèbre et sur celle de la première. 11 a une apophyse médiane articulaire, par laquelle il se balance comme un double levier, sur son point d'appui mobile, la facette que lui fournit le corps des deux premières vertèbres. Il tient à la vessie natatoire par son extrémité postérieure; et par un tendon fort, qui enveloppe son extrémité antérieure, il s'unit à i'étrier. Celui-ci est appliqué contre un osselet qui est placé, comme obturateur, sur 'une des deux ouvertures du sinus impair de l'occipital.
Entre le marteau et I'étrier, se voit encore l'osselet qui a été comparé à l'enclume , et qui est attaché, d'une part, au tendon qui réunit les deux osselets précédents, et s appuie, d'autre part, sur la seconde vertèbre.
Ces osselets sont dans une capsule aponévrotique, remplie d'un liquide qui communique avec celui contenu dans le crâne, par le grand trou latéral de l'occipital, et par la petite ouverture du sinus médian , à laquelle aboutit I'étrier, par 1 intermédiaire de l'osselet obturateur. Ce sinus, creusé dans l'occipital inférieur, se divise plus avant en deux branches, qui conduisent vers chaque labyrinthe ; de sorte que les vibrations de l'air de la vessie natatoire, communiquées du dehors, peuvent être transmises par les osselets que nous venons de décrire, et par les liquides qui remplissent leur capsule et le sinus moyen, au labyrinthe membraneux.
Nous avons vérifié toutes ces circonstances , décrites en premier lieu par M. Weber (i).
Il paraît que tous les Cyprins, les Siluroides, pourvus d'une vessie natatoire, et les Salmones du grand genre caranx , ont cette communication entre la vessie natatoire et l'organe de Fouie, au moyen dune semblable série d'osselets.
Parmi les C/upés a nous avons trouvé dans le pilctiard un seul osselet long et grêle qui va de chaque corne de la vessie vers l'organe ce l'ouïe Ce n'est qu'un ligament en partie osseux clans le hareng (p).
La vessie natatoire, singulièrement réduite dans les loches (cobitis), est enfermée dans une ampoule osseuse, que lui fournissent, de chaque côté, les apophyses transverses des seconde et troisième vertèbres. Ce n'est plus qu'une double caisse du tympan , ne renfermant, à la vérité, que la pointe postérieure du marteau, qui conserve ici la forme et la position qu'il a dans la carpe et tous les cyprinoïdes. Une enclume rudimentaire précède rétrier et l'osselet obturateur de l'o iverture du sinus médian , qui conduit aux deux labyrinthes. L'ampoule osseuse, vue par dessous, forme deux sphères rapprochées, et cette composition double se montre dans son plancher, qui est divisé par une crête longitudinale, et dans sa forme parfois asymétrique, ainsi que je l'ai observée. Un orifice évasé, comme une trompe d'Eustache, fermé dans une grande partie de son étendue par la paroi membraneuse de la vessie, complète cette transformation de la vessie
(i) De aure et auditu hominis et anirualium Pars I. Lipsiae , 1820. Pi. III et IV. (2) Ce ligament tendineux ou cet osselet a été pris par M. Weber pour un appendice tubuleux de !a vessie natatoire. /&,, Pi. VIII, f. 64~68,
natatoire en un organe accessoire de l'appareil auditif (i).
ARTICLE IL
jrxi
DE LA NATURE DE l'àIH QUE RENFERME LA VESSIE NATATOIRE,
Cet air n'est pas toujours îe même , à en juger par le petit nombre d'expériences que l'on a faites sur quelques poissons, pour reconnaître sa nature, et qui mériteraient d'être multipliées.
M. Fourcroy a trouvé dans la carpe un mélange d'azote et d'un peu d'acide carbonique, et M. Brodbelt a découvert tantôt de l'acide carbonique, tantôt de l'oxigène dans la vessie natatoire de Vespadon. Ces différences peuvent avoir lieu , d'après cet expérimentateur, dans le même individu.
Les expériences de Conhgliati, élève de Volta, de MM. Biot et De la Roche, ont rectifié ou complété celles que nous avions citées dans notre ancien texte.
En général, la composition de l'air delà vessie natatoire est de l'azote pour la plus grande partie, et de l'oxigène pour la moindre partie; mais il peut s'y trouver encore une petite proportion d'acide carbonique.
Cet air a donc la composition générale de l'air atmosphérique, pour la nai ure des gaz, mais avec des proportions très variables dans leur quantité respective; on n'y a pas trouvé d'hydrogène.
Dans les poissons d'eau douce (les carpes), la
(i) M. deBaer considère la double vessie natatoire des cyprins comme appartenant, la première à Pappâreil auditif, et la seconde comme une annexe du canal alimentaire. C'est, suivant cet ingénieux et célèbre physiologiste, la première seule qui subsiste dans les loches. Voir ses Recherches sur le développement des Poissons avec un appendice sur la vessie ualaloire. Leipsig, i83"5.