‹ Lecons d'anatomie comparéeChapitre 31 sur 191 · ART. I. GLANDES SPERMAGÈNES DES POISSONS · texte numérisé non relu

ART. I. GLANDES SPERMAGÈNES DES POISSONS

d'un tissu homogène, plutôt tubuleux que eelluleux ainsi que l'exprime notre ancien texte.

Dans le labrax lupus Guv., toute la surface de la glande spermagène est comme marbrée de petites taches de couleur laiteuse, leurs intervalles, dessinant un réseau jaunâtre. Chacune de ces taches est le fond d'un des innombrables petits ccecums dont se compose, en définitive, la substance du testicule. Dans une coupe transversale de l'organe, on les voit confluer de toutes les parties périphériques de la glande , vers la paroi où se trouve le canal déférent.

Des canaux séminifères longitudinaux se montrent dans cette même paroi, et viennent se rendre successivement dans le canal déférent.

Dans une carpe de trois années, la laite était énorme et s'avançait presque jusqu'au diaphragme. Elle formait un sac élargi en avant, se rétrécissant beaucoup en arrière. Son canal déférent, large et court, n'avait qu'un centimètre de long, et se réunissait à son semblable, pour se terminer derrière l'anus.

Le volume du testicule gauche excédait de beaucoup celui du côté droit, qui avait des divisions ou des lobes plus nombreux et plus profonds.

La structure intime de cette glande se compose de petites capsules de forme sphérique ou d'autres formes, qui entourent un canal séminifère.

Dans le brochet, les petits tubes sécréteurs se divisent comme des feuilles palmées.

Observés à partir des canaux séminifères, les tubes sécréteurs, en général, se divisent et se sous-divisent de dedans et dehors, et Unissent par ne plus se composer,

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