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II. De la verge des Reptiles

A. Dans la sous-classe des Reptiles propres.

[Parmi les Reptiles propres , les uns n'ont qu'une verge, ce sont les (Vie Ioniens et les Crocodiliens , et cette verge a beaucoup d'analogie, dans sa composition, sinon dans sa forme, avec celle de l'autruche. Les autres en ont deux, construites d'après le type de la verge du canard, ce sont les Sauriens proprement dits et les Ophidiens .]

1. La verge des Chèloniens est plus grande à proportion que dans les deux classes précédentes. Elle est longue, à peu près cylindrique et renflée vers le bout, qui se termine en pointe. Un sillon profond règne dans toute l'étendue de sa face supérieure , et s'enfonce même davantage en s'approchant du gland. Il s'élève ensuite vers le milieu de la face supérieure de ce dernier, où il se termine par un orifice divisé en deux par une papille. Pour peu que les bords de ce sillon se rapprochent, il doivent former un canal complet.

Cette verge est composée de deux corps caverneux dont les parois fibreuses se confondent même dans une partie de leur étendue. Ils commencent par deux renflements vasculaires, analogues au bulbe de 1 urètre de la verge des mammifères; leur tissu érectile se continue dans deux canaux dont les parois de nature fibreuse , assez minces d'abord , prennent bientôt une épaisseur très considérable , eu même temps que leur cavité diminue. Tout le renflement que forme le .<dand n'est qu'un développement de ce tissu vasculaire du

corps caverneux, recouvert par une peau lâche et ridée, et appuyée sur un prolongement de la paroi fibreuse de ce même corps caverneux qui en forme la pointe.

La peau du sillon est elle-même doublée par ce tissu érectilc , dont cette partie est en communication avec celle qui se prolonge dans le canal de chaque corps caverneux.

11 y a, de chaque côté du sillon dorsal de la verge, un canal dont ï orifice est clans La cavité du péritoine , de chaque côté de la vessie , et qui se prolonge dans l'épaisseur de la verge jusqu'au gland, où il se termine par un cul-de-sac, sans que ses patois soient percées dans aucune partie de son étendue (1).

[Depuis la découverte que j'ai faite, en i8o5, de ces canaux péritonéaux , dans mes recherches pour la rédaction de ces leçons, je les ai de nouveau étudiés en i83o, entre autres dans un volumineux exemplaire récemment mort , de la grande tortue de l'Inde, rapportée vivante par M. Dussumier. Ils y ont une large embouchure dans la cavité abdominale. Dans la partie bulbeuse delà verge , leur canal est anfractueux , divisé par

(ï') Cet ancien texte est très explicite sur l'existence et la position des canaux, que MM. Isidore Geoffroy et Martin Saint-Ange ont désignés sous le nom de péritonéaux dans le clitoris des femelles de Chéloniens, où ils les ont décrits en détail, en 1828 , et conséquemment vingt-trois années après notre de'couverte de ceux qui existent dans la verge. Comment se fait-il que M. B. Wagner, d'ailleurs si exact et si érudit , ait ignoré notre texte et notre découverte ancienne, les auteurs du mémoire que nous citons ayant eu soin de le rapporter en entier? Voir le Manuel d'anatornie comparée de R. Wagner. Leipsig , ï 834 p* ï 835 , p. 345.

290 XXXIVe LEÇON. ORCt. D' ACCOUPLEMENT DES VERTÉBRÉS.

des brides et entouré du tissu vasculaire érectile de cette partie.

Ce n'est qu'au-delà du bulbe qu'il devient simple et presque superficiel. Cependant, jusqu a la fin delà première moitié de la verge , avant le gland , ses parois sont encore épaisses, et entre elles et la peau il y a deux à trois millimètres d'intervalle, rempli par un tissu vasculaire érectile.

Ce tissu disparaît dans la seconde moitié de la verge jusqu'au gland, et le canal péritonéal n'a plus de parois , vers le haut, que sa propre membrane et la peau de la verge.

îl s'avance parallèlement au sillon de la verge , à côté de lui, et il n'en est séparé que par sa propre paroi, par un peu de tissu érectile, et par la peau qui revêt ce sillon. Au moment où il arrive au niveau du gland , il s'y termine par un cul-de-sac étroit.

Sa membrane y forme des plis anguleux, dont le sommet est dirigé vers le fond , et qui se succèdent jusqu à celui ci , en figurant des valvules emboîtées les unes dans les autres.

S'il y a une communication avec le tissu caverneux de la verge, que je n'ai pu découvrir, elle doit être très anfractueuse.

Une coupe transversale du corps de la verge montre les rapports suivants de ses diverses parties : une large échancrure médiane , arquée en bas ; deux saillies arrondies sur les côtés; un étroit et profond sillon dans la ligne médiane supérieure; de chaque côté du sillon, la coupe d'une bande étroite, et à peu près perpendiculaire du tissu érectile qui le ceint. Cette bande

s'unit, à angle obtus, avec une autre bande vasculaire, celle du corps caverneux. Dans l'angle rentrant que forme, du côté extérieur et supérieur, la rencontre de ces deux bandes vasculaires , se voit la coupe de chaque canal péritonéal, situé superficiellement à côté du sillon. Tout le reste de cette Coupe , et c'est la plus grande portion, ne montre qu'un tissu fibreux, ou élastique, en partie ]

Cette verge a deux rétracteurs qui s'attachent dans le bassin, et se prolongent jusque sous le gland. Ils la replient dans le cloaque de manière qu'elle bouche l'orifice du rectum , comme celle de l'autruche, et celui de la vessie urinaire.

L'érection et sans doute l'action du sphincter la font sortir de cette cavité.

[20 La verge unique des Crocodiliens est encore une verge pleine, et non en fourreau comme celle des autres Sauriens et des Ophidiens ]

Elfe est conique, creusée d'un sillon profond dans toute sa longueur, et formée principalement d'un corps fibreux et élastique, très consistant. La portion qui répond au gland, dont le tissu est moins ferme et plus mou que le reste, parce qu'il est vasculaire etéreetile, s'avance au-dessus de la pointe du corps caverneux et se prolonge au-delà , de sorte que ces deux pointes , placées au-dessus l'une de l'autre, sont réunies par les côtés et par une cloison verticale qui sépare leur intervalle en deux cuis-de-sac. Le sillon de la verge se continue jusqu'à l'extrémité de la pointe supérieure. [Le corps de la verge est, en général, plein, sans réseau vasculaire érectile , et composé de substance fibreuse très dense, Xvh^ résistante. On y distingue

29'2 xxxive leçon, org. d'accouplement des vertébrés. intérieurement un réseau élastique. Sous ce rapport, la verge des Crocodiliens se rapproche de celle de l'autruche.

On ne voit de réseau vasculaire érectile qu'à l'origine des corps caverneux, lorsqu'ils sont encore séparés. Ce réseau se continue le long des parois de la rainure dorsale jusqu'au gland, qui en est essentiellement composé. C'est par l'intermédiaire d'un canal veineux que cette communication a lieu. On trouve l'artère du pénis dans le plancher de ce canal.

Le caïman a lunettes a une verge conique, très grosse à son origine , où elle est composée de deux corps caverneux bien séparés , arrondis par leur racine , ayant chacun les dimensions du gland. Sa face dorsale est aplatie. Les corps caverneux vont en s amincissant jusqu'à l'extrémité de la verge. Vers le milieu de leur face inférieure, leur réunion forme une proéminence à laquelle viennent s'attacher les muscles rétracteurs.

Le gland est ovale et forme une poche à parois épaisses, dont la cavité largement ouverte regarde vers ce tronc. De son bord postérieur se détache un double crochet, arqué dans la même direction , dont la face supérieure est creusée en bec d'aiguière , et continue la rainure du tube de la verge.

Cette rainure médiane du dos de la vev^e ne commence que versle milieu de sa longueur totale, presque au niveau des deux issues des canaux péritonéaux. Elle devient bientôt un canal complet, qui aboutit, comme nous venons de le dire i dans la partie crochue et détachée du gland.

Chez un Crocodile de la Nouvelle-Islande, la verge a une forme prismatique. Elle se termine par un

SECX. III. AUX. I. OiiGAJNËS MALES DES KEPTILES. 293

gland dilaté et interceptant un profond cul-de-sac dont le bord est festonné.

La rainure médiane dorsale est revêtue d'une peau épaisse, doublée parmi tissu vasculaire érectile. Cette peau et ce tissu se prolongent au-delà du gland en un bec d'aiguière terminé par une bifurcation. Cette partie a plus de deux centimètres de long ( i ).

Les canaux péritonéaux qui existent chez les Crocodiliens , comme chez les Chéloniens , ne font plus partie essentielle de leur verge, et ne semblent que s'appuyer contre cet organe pour sortir de l'abdomen.

On ne les voit, en effet, dans cette dernière espèce , où ils sont très courts et très larges , qu'à la base de cet organe. Ils longent cette base pour communiquer de la cavité abdominale dans le cloaque, où ils s'ouvrent de chaque côté de la verge, ils n'ont , dans ce trajet, aucune communication avec le corps de la verge ; ce qui le distingue essentiellement , ainsi que leur orifice extérieur, des canaux des Chéloniens , si anormaux par leur terminaison en cul-de-sac.

Chez le Caïman à lunettes leur liaison avec la verge est un peu plus intime. Leur embouchure se voit dans le fond de la cavité abdominale. Chaque canal gagne immédiatement la face supérieure du corps caverneux de son côté , à une assez grande distance de l'origine de ce corps. Il longe cette face dorsale et s'y termine, après un trajet de om,028 , par un très petit orifice extérieur, percé dans une légère proéminence, sous une

(i) Etiquette du bocal qui renferme cette verge : Rapportée par MM, Qnoy et Gaimard 1827, n° i33. Havre Castcra.

lit)! XXXIV* LEÇON, OKG. D* ACCOUPLEMENT DES VERTÉBRÉS.

papille foliacée, qui le recouvre comme une valvule (1).

3° Dans les autres Sauriens et chez les Ophidiens il y a deux verges couiques ou cylindriques , ou bifurquées, composées d'un fourreau que l'érection développe comme un doigt de gant, de manière que le fond du cul-de-sac que forme ce fourreau devient, après ce déroulement, l'extrémité de la verge. Ainsi sorties par chaque commissure latérale du vestibule, où se trouve l'orifice de leur cavité, elles paraissent ordinairement hérissées d'épines, On voit qu'elles sont une dépendance, une modification de la peau, doublée par un tissu vasculaire érectile. Dans l'état de repos , elles sont imaginées sous celle de la queue, immédiatement en arrière de l'anus.

Un muscle particulier pour chaque verge, dont l'attache fixe est sous les premières vertèbres caudales, et l'attache mobile au fond de leur poche, les y retient dans cette position.

La contraction des muscles de la queue , qui les recouvrent, contribue, avec lerection , à les en faire sortir.

L'existence de deux verges chez les Sauriens propres et les Ophidiens a été constatée dans la plupart des genres (q) : seulement, leur forme et leur armure peuvent varier; mais non leur position en arrière du cloa-

(i) Les canaux péritonéaux des Crocodiliens ont été décrits pour la première fois, dans le mémoire cite de MM. Isidore G eoffroy-Saint-Hilaire et Martin Saint-Ange.

(a) Il est fort singulier que Treviranus ait nié leur existence citez le caméléon, et qu'il les ait prises pour deux vessies urinaires. Voir J. Millier. Archives d'Anat., etc., pour 1840, p. CLXXXVIH.

SEGT. 111. AKT. ). ORGANES MALES DES REPTILES. 295

que, sous ia queue, ni leur structure générale en forme cîe fourreau. On peut donc affirmer que toutes les fois que l'on trouve, chez les Reptiles propres , un anus transversal, cette disposition organique coïncide avec l'existence de deux verges chez les mâles. Ce rapport de forme et d'arrangement de l'issue du vestibule génito-excrémentitiei méritait bien d'être signalé.

Le gland, ou l'extrémité de cette verge en fourreau dermoïde, est lisse , ou papilleux, ou bien hérissé de pointes aiguës , ou même armé de lames cartilagineuses. Il y a deux de ces lames cartilagineuses chez le tupinambis élégant.

Le gland est lisse chez les pithons; tandis qu'il est hérissé d'épines chez les couleuvres , les vipères , etc.

Les lézards et les couleuvres ont cette extrémité simple et non divisée. Elle est double et bifurquée chez les iguanes , les pithons et les vipères , les rouleaux , etc.

Le corps principal de cette verge a un sillon longitudinal qui s'étend de sa base à son extrémité, et dont le commencement est exactement en rapport , dans l'érection, avec un sillon du cloaque qui reçoit le canal déférent.

Chez les Reptiles'dont la verge est bifurquée à son extrémité, son sillon se divise de même à la base des glands, et chaque branche de ce canal se continue jusqu'à leur sommet : c'est ce qu'on voit, entre autres, dans la verge de la vipère de Redi^ où ce sommet est hérissé de petites épines disposées en tourbillon, qui deviennent plus rares et plus grosses à la base de chaque gland.]

296 XXXIVe LEÇON. OilG. d'accouplement des vertébbés.

B. De la verge des Reptiles amphibies.

[Les Reptiles amphibies passent, en général, pour manquer de verge ; cependant cette opinion n'est pas exacte; du moins souffre -t-elle plusieurs exceptions.

i° Chez les Ophidio- Batraciens . Dans une préparation de viscères de cécilie, nous avons cru reconnaître une verge en fourreau, retirée dans l'abdomen et se déroulant au dehors à la manière de celle des Ophidiens. Cette verge unique était grêle, longue, et avait son embouchure dans le cloaque du côté droit (1).

IN ous n'avons pas retrouvé, dans un siphonops annulatus adulte, ce long tube grêle aboutissant dans le vestibule. Mais celui-ci, beaucoup plus long que celui

(i) INous avons fait représenter ces viscères dans l'édition illustrée du Règne animal, pi. XXXVI ter, fig. 7, où l'on voit en s l'organe que nous avons cru pouvoir déterminer comme la verge.

Le bocal qui renferme ces viscères, préparés sous les yeux de M. Cuvier, a pour étiquette, Viscères de cecilia interrupta. Cuv. A en juger par le peu de développement des organes que nous avons jugé être les teslicules,cet individu n'était probablement pas adulte, et certainement pas à l'époque du rut. Nous avons, en ce moment, sous les yeux un mâle de siphonops annulatus qui a 0^,344 de long, et om,oi5 de diamètre moyen ; tandis que la femelle, conservée dans le même bocal, a om,4°° de l°n0 et ^nl5°2° ^e diamètre. Les testicules du mâle ont o,o4o de long, et sont divisés en huit lobes cylindriques, placés l'un devant l'autre, et ne tenant entre eux que par un tube membraneux , comme ceux du triton à crête. Ils se composent aussi de petites cellules et renferment des spermatozoïdes en fils. Ce canal déférent est sinueux, distendu par le sperme; il se porte plus en arrière que sa terminaison dans le cloaque, et revient sur lui-même pour s'ouvrir dans la partie la plus avancée du vestibule génito-excréteur. Cette disposition indiquerait-elle, ainsi que les détails d'organisation de ce vestibule, que nous décrivons ci-dessus, qu'il se renverse au dehors et qu'il s'introduit en partie dans celui de la femelle?

SECT. III. Ain*, i. OKGANES MALES DES KEPT1LES. 297

de la femelle, renferme de singuliers organes, qui doivent servir à la copulation , si tant est que les parois de ce vestibule puissent se dérouler au dehors. Il se divise d'ailleurs en deux chancres , une antérieure , plus étroite, qui reçoit l'embouchure du rectum, dans sa partie supérieure la plus avancée, et celle de la vessie urinaire en bas. Tout près de cette dernière embouchure sont, de chaque côté, les orifices des uretères et ceux des canaux déférents.

Un bourrelet circulaire, auquel aboutissent les plis longitudinaux de la muqueuse de cette première chambre, la sépare de la seconde. Celle-là a 0^,017 de long, et la dernière o,m,025.

Elle renferme deux corps saillants, attachés à la paroi supérieure, qui ressemblent à des colonnes charnues, parallèles, ayant une forme effilée en arrière, et élargie en avant , comme une tête de vis. Une autre colonne semblable, située au milieu de la paroi inférieure, répond à l'intervalle des deux de la paroi supérieure, et commence un peu plus tôt , à o™,oo3 du bourrelet de séparation des deux chambres; tandis que les deux autres sont à om,oo5 de ce même bourrelet. Enfin une papille saillante et dure se voit entre les deux colonnes du haut à o'",oo,yÔ du même bourrelet valvulaire.

Il est probable que la partie postérieure du cloaque du mâle peut s'invaginer et sortir pour entrer dans celui de la femelle, et que les parties saillantes que nous venons de décrire servent à retenir la femelle. Ce déroulement expliquerait l'anse que font en arrière les canaux déférents.

2° Parmi les Batraciens urodèles , les tritons sont

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également pourvus d'une vc rge; mais cette verge diffère beaucoup de celle que nous venons de décrire; elle est située, comme nous l'avons dit, dans le cloaque inférieur; c'est un corps cylindrique adhérent , par sa première partie, à la paroi supérieure du cloaque, libre dans sa seconde moitié, qui est élargie au sommet comme un champignon. Cette partie libre répond à la fente de la chambre haute du vestibule génito-excrémentitiel. Sa racine tient au pubis par un ligament suspenseur.

La substance de cette singulière verge , examinée dans des tranches assez minces pour être observée au microscope , par transparence, à un grossissement de 260 d., m'a paru composée d'un tissu fin ramifié, rayonné, qui pourrait bien être érectiîe.

Sa partie terminale est couverte d'une peau noire dans le triton à crête. Elle est d'un blanc grisâtre, avec une tache noire au milieu, dans le triton alpestre, et la forme du gland de cette verge est un peu différente de celle de l'espèce précédente.

Il est remarquable que les salamandres , qui sont vivipares , et qui ont d'ailleurs tant de rapports avec les tritons, soient dépourvues de cet organe de copulation.]

III. Organes accessoires distincts de l'appareil de la génération, mais servant à l'accouplement.

Il n'y a de semblables organes dans la classe des Reptiles que chez les mâles des Batraiens anoures. Les pelotes des pouces dans les espèces de ce groupe, dont les mâles embrassent leurs femelles, non, à la vérité, pour un véri table accouplement, mais pour aider

celles-ci à se débarrasser de leurs œufs et les féconder dès qu'ils sont hors du corps, ces pelotes, clis-je, sont composées de papilles dures, quelquefois noires ou brunes, qui recouvrent non seulement le pouce, mais s'étendent encore dans la paume de la main. Le mâle, en serrant sa femelle, les enfonce dans sa peau et s'y cramponne, par ce moyen, d'une manière très ferme. Elles disparaissent après le temps des amours, et ne reviennent qu a cette époque,

ARTICLE IL

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