Dans l'Homme et les Mammifères
Les plèvres, dans l'homme, se comportent, relativement aux poumons, comme le péritoine relativemetit aux viscères de l'abdomen. Ce sont deux sacs jEuembraneux de la nature des membranes séreuses, qui tapissent les parois du thorax , et se replient sur chaque poumon en Tenveloppant de toutes parts, excepté à sa racine. Les deux plèvres se rencontrent sur la ligne médiane pour former une sorte de cloison mitoyenne appelée médiastin, qui divise la cavité thoracique en deux moitiés latérales, et dont les deux lames s'écar-
(1) Recherches analQtmqucs sur les reptiles regardés comme doutpux, par F. G. Guvier, p. 34. Paris, 1807, in fol. — (2) Ibid., p. 43.
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teut, en avant, pour comprendre le cotfur dang leur intervalle, en arrière pour la place que doivent occuper > entre autres, Taorte, la trachée artère, l'œsophage, la Yeine azygos et le canal thpracîque. Les vaisseaux aériens ou sanguins, qui forment la racine du poumon, interrompent cette cloison vers le milieu de la poili:ine. La face adhérente des plèvres est un peu rugueuse par le tissu cellulaire qui la fixe , soit aux parois de la poitrine, soit à la surface externe de chaque poumon» tandis que la face interne , lisse et glissante , forme les parois libres de deux sacs fermés , dont les cavités se contournent autour des deux poumons, et ne communiquent pas entre elles. 11 s'exhale de cette dernière surface une vapeur séreuse qui, en la maintenant constamment humectée , favorise les mouveniients des poumons , et s'oppose aux adhérences inflammatoires que ces mouvements tendent à produire, entre les pou-, mons et les parois de la poitrine. Cette membrane, présente absolument la même structure et la même disposition, dans Vhamme et les autres mammifères j seu* lement elle varie beaucoup en épaisseur; celle qu'elle acquiert dans les grands mammifères, sans changer toutefois de nature , est très*remarquable.