Dans tes Oiseaux
La plèvre n'est plus un sac fermé de toutes parts qoi se replierait autour de chaque poumon, de manière à l'envelopper dans sa totalité. U n'jr a que la partie de ces viscères qui ne touche pas aux parois de la poi^trine , c'est-à-dire leur face inférieure ou ventrale , qu^ en soit recouverte, et, dans cette petite étendue, la
jiS XXîf LEÇON. ART. II. POUMONS DBS ^RTÉBRÉS.
plèvre puîmonâîre forme nne paYoî âe cellule, percée par^îx grands orîBcee, qui conduisent Tair immédiatement de la bronche de chaque poumon et de ses premières divisions, dans les grandes cellules. Il existe donc ici une communication immédiate entre la membrane qui a tapissé les bronches, et qui est analogue aux muqueuses, et celle que nous décrivons, et qui est rangée au nombre des membranes séreuses. Dans ce cas singulier, les deux structures doivent se confondre comme les deux membranes. Nous verrons de plus, dans Tarticle IV, que plusieurs de ces cellules, qui seront décrites, quant à leur disposition, dans le §3 du présent article , et qui ne sont proprement que des productions de cette membrane, ont évidemment leurs parois fortifiées pardès fibres tendineuses et même musculeuses. "[La face dorsale des poumons adhère à la voûte du thorax par un tissu cellulaire assez lâche , dont les cellules admettent même une certaine quantité d'air qui s^échappB par les six ou sept grands orifices de cette surface*