II. G ANàCX AiBIXif 6 BXTRA-IPUtlîR»! AlItCS
l)a)is le scinque ocelle la trachée*a/tère se dilate seii» siblemenf avant de se Jerminèr dans chaque poumon, un pou au-delà de son sommet.
' 3.^ Le^ Ophidiens ^ '
Ont généralement la trachée-artère^ extrêmement longue, composée d'anneaux incomplets, sauf dans quelques cas où les premiers son]; éntîprsy cartilagineux ou fibreux , nombreux, raj^piochés, minces et peu résistaa^. Elle j est ordinairement dérangée de sa posi- * ti^, de sort0 qu'il faut chercher du côté gau(:he et non dans sa face vertébrale sa partie membraneuse.
Au reste on peut dire qu'elle présente deux plans de composition dans les animaux 4e cet ordre. Les uns ont la trachée d'un diamètre - médiocre , comprimée, mais appliquée par le côté contre la colonne vertébrale, ayant une extrémité ide chaque anneau enroulée, ctt l'autre droite et raj)prochée, de manière à cacher plus ou moins la partie membraneuse. Celle - ci a sa paroi iutérieure lisse. Dans ce type , il est toujours facile de préciser Teadroit où la trachée aboutit dans le poumon. Le plus grand noi|pbre des ophidiens non ve^^ nimeux est ainsi organisé.
Dans l'autre plan-, 1? trachée a sa partie cartilagineuse étroite» et surtout sa partie membraneuse large 6t s'étendant rapidement pour former le sac pulmo* ûaire. Elle ne tarde pas à en prendre la structure réticulée, celluleuse et vasculeuse. C'est en ayant en vue ce plan, d'après là vipère, les trigonocéphales ^ la couleuvre à collier, que nous avions dit, d'une manière trop générale ii Ja véritç, que,] da^s les ophidiens^ la trachée
9A xttj^ ijfiNi.'Âtir« tu W(Hn»m Mé vnikwds. . «
présente un très-^and .dhmétre (I. n, p. $^0}j et' qu'eUe est très*membraneus6,«puis(|ii*elle li^a de tetceâux que dans le tîer^ inférieur de sa eireaoferetKe.
Nous avions bien observé d'aîlleur^, dans cette ^ortioxi membrameuse, un ré^em fin^ blanc, opaqme, qut se continue dans Tintérieur du poumon, etc. {ibid., pagcSâô); ^ *.
[Dans ce dernier planvîl e^ souvent difficile d'as* signer lu fin prédse^a^ la tracbéé et son insertion dans le poutnon, ËUe dévient^romptemant ki ooche iafra- * pulmonaire, parce que sa pfirtîe aiemb)râbeu0e*qp tarde pas à prendre la structure et la forme du jpottm&n^n y voit des ramiâoations nombretlOêtf de Tartère carotide, ou même de l'artère pulmonaire, dont une branche considérable, daM les genres irigffnùcép/titte^crûtaie^ vipère^ $e distribue, comme nous le décrirons plus bas, dans toute cette partie du sac! pulmonaire. '
Il y a donc, dans oe dernierpl^, une stfrte de fusion' entre la tracbée et 1« sac pulmonaire, mae transfora^tton évidente de ce canal en poumon* Elle a Bdu lorsque le poumon commence en avant ducaur*
Étudions à présent, pardies exemples, lés particularités que cette description ni^ comprend pfrSi
Parmi les ariguisj Y orvet a h trachée asse^E longue;, elle se divise vers la fin en deux ttwwaches très-courtes, membraneuses , pour pénétrer dans chaque poumon au-delà de son commet. Cette division dte la trachée est plutôt intérieure qu'extérietïré.
Ce canal est comprimé dan» Vampkisfitène fhRgineux^ et composé d'anneaux incomplets qui se replient en dedans par leur extrémité droite , contre la gauche qui reste ^us droite et caillante ; de sorte que la partie
a. caiipx âixmrs BXAA'-ptJiJipii4i|xt. 9S
memktdQeitsè refte cacl)|^ eQtre les extrémités de ces canan meomplets. /
£lle se termine .eiî slusiiiuant eûtre les deax sac»* puImoQaires, dont le gat^lie est rudiiÂentatre et le dr«t seul bien développa; la partie membraneuse de la trachée dasrs le tortrim uytéle n'est 4}tt'aae Itgae oui 3'âargil un peu avant la teccain^ison de o& canal dans ^ lepoiUBOD. « . . •
Dans Yerix turcicusy la trachée, plus membraneuse en avant qu'enarrière^oe i^ntie^dansea dernière éioitîé, qu'une ligne de 4)etle striicture, dn cot^ droit ; tout le t reste de la circonférei&c« evt entouré par d^ cerceaux cartilagineuj. Elle Se* continue jusque sur la pointe dur * c(sur,qtti estasses reculé^ rencontre d'abord Iç poumon droif^puis le gauche. La manière dont elle se partage * entre cestieux sacs est très-remarquable par son asymétrie. Mousyerrons que les cerceaux se prolongent fort loin dans la paroi du'sac droit ; tandis que les six ou huit petits cerceaux extra-puJmonaires qui se séparent de la trachée pour atteindre le sac gauche s'arrêtent à'sa surlace et ne pénètrent pas dans ce sac*
Le pithon bmitêatm et le tigrii ont les trente premiers anneaux de la trachée complets. Au-delà ils sont incomplets, et d'autant plus qu'ils s'approchent davantage des poumons. Ce canal se termine |(Mir deux grands orifices à la face interne de Textrémité de cha* que sac pulmonaire.
Dans Vhétérodan tacheté la trachée, composée d'an-neaux incomplets , comme i l'ordinaire , ii^ porte en arrière jusqu'au-delà du cœur avant de se joindre aux poumons» 5a partie membraneuse est réticulée dans
96 XXIX* i.fiç^i!r. ABT. A. poijmovs ses TCKtiMote. .-
Mn tier$ postérieur. Elje s^ divise / avant |^ iter mi- % naison , en deux brçnches presque aussi grossesi'uDe jque Tftutre, et cepjendant la gaudlue^répoiMl à un txëspetit sac^ n^ajant pas plus de trois lignes de longueur. ^ » ^
Dantf^les dendrophU (D. tio^firU et fii€ta\ la trachée ne devient ântra^pulm^onlsiire qu^'au-^delà du coAir; un * peu auparavant sa partie\nembraneuse Vst, k la yérité, ' réticulée. •
* L'insertion et ce canal, dan| le sac pulmonaire du V dispho'tidus LalfLndiis Nc^., ^ fait um peu air*delà.de son somn^t, et cdnséquemment d'une manière bien * 1ranchée% * ^ .
jj^ ^ Vophisatb(hcinctm J^oh. {coroneltarufescenêf Schleg): la trachée se continue jusqu'au-delà du cœur avec des
>' ** anneaux incomplets, et un réseau danis sa paroi membraneuse. Elle est cylindrique et composée *^de plus de .cent cerceaux complets , mous, dans Verythrôlamprus ^sculapiiy tandis que dans la coraneltçt venustimma, ils sont tous incomplets et que la partie membraneuse de ce canalls'élargît beaucoup dès le milieu de sa lon-
* S^ * gueur, et lui donne la fonne vésiculeuse.
Dans le colùber rhombeatus cette partie membraneuse ne forme qu'une ligne étroite, et les cerceaux de la trachée sont presque complets ; elle s*étend jusque vis-à-vis la pointe du cœur. Ce n'est qu'un peu en avant de et viscère que sa partie membraneuse est réticulée. C'est encore la même chose, relativetnent à l'apparence rétijjjplée de sa partie membraneuse , dans la cûuUuvre Hue et le coluber kippocrepis, Le réseau parait dans le dernier tiers de la trachée dans le col. çobella.