I. Dans l'homme et dans les Mammifères
[Nous avons yu les premières bronches se sous-di?iset en autant de rameaux qu'il y a. de lobes pulmonaires a?ant de s'y introduire; ou pénétrer dans le poumon, sans se diyiser, Iprsque ce viscère n'est pas partagé. Une fois que le rameau bronchique s'est insinué dans le tissu pulmonaire , la manière dont il s'y distribue dépend de la forme, du poumon ou du lobe auquel il appartient. Quand celle-ci est étroite et allongée, son rameau bronchique le pénètre comme up. axe, dans toute sa longueur, en perdant à mesure de son calibre, et en fournissant, de chaque côté ^ des ra«*. meaux et des ramusculés bronchiques.
Quand le lobe est large , sa bronche se divise et se ramifie dès qu^elle s'est enfoncée dans ce lobe, de ma- \ nière à fournir immédiatement des rameaux et des ramusculés dans toutes ses dimensions.
Nous verrons, tout-à-riieure , que cette division arborescente des cs^naux aériens intra-pulmonaires, continue jusqu'à leur terminaison , qui finit par un trèspetit çul-4e^saç; mais ;9upstravant nous devons dire jusqu'à quel poip^t 1^ structyre des broaches intr^^-pul^ monaires ressemble, à celle des bronches extra^pulmofiâires, ou par quels caractères organiques elle s'en distingue.
Les arceaux cartilagineux, assez irréguliers dans les
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musculaires transversales, que nous ayons décrites dans ces canaux ayant leur introduction dans les poumons?]
L'observation directe ^ montré à Reisseissen^ ces fibres se continuant dans les bronches, s'allongeaut à mçsure que celles-ci deviennent plus petites [et que les arceaux cartilagineux, quand ils subsistent, se raccourcissent ] ; elles semblent enfin envelopper entièrement les conduits aériens [soit qu'il n'y ait plus que des rudiments de ceyceaux, soit qu'ils aient entièrement disparu].
Les bronches des mammifères^ après s'être ramifiées plusieurs fois dans le tissu des poumons, dont elles composent une grande partie, et lorsqu'elles n'ont plus qu'un troirfaible diamètre, se terminent enfin par un petit cul-de-sac sans que celui-ci éprouve constamment une dilatation bien sensible. U en résulte que ces dernières ramifications , dont les terminaisons portent le nom de vésicules , ne communiquent eptre elles qu'au moyen des rameaux bronchiques dont elles sont la terminaison. Un certain nombre de ces ramifications yésiculeuses, provenant d'un rameau unique, réunies entre elles d'une manière pluç intime qu'avec les rameaux Toisins , par le tissu cellulaire inter-vésiculaire dans lequel ils sont plongés, forment ce que l'on appelle un lobule pulmonaire. [La réunion de plusieurs lobules, ou d'un plus grand nombre, par le tissu cellulaire . interlobulaire, compose un lobe, ou tout un poumon, quand celui-ci n'est pas divisé. ] Les vésicules de chaque lobule n'ont d'autres communications que celles que nous venons d'indiquer.
[De même les yésîcules et les ramifications des lobules qui se touchent ne communiquent pas immédiatement entre elles , mais seulement par l'intermédiaire du ra-