DANS US MOLLUSQUES, LES ARTIGUL1&S ET LES ZOOPHITES
II j a parmi les animaux sans vertèbres, des poumons
plus ou moins analogues à ceux des reptiles, des bran- > ciies tantôt ressemblant à celles des poissons, tantôt à . celles des têtards de reptiles batraciens ; enfin, des
trachées, organes inconnus parmi les animaux ver*
tébrés.
Ce dernier genre d'organe est propre aux insectes t le
premier a un petit nombre de mollusques; le deuxième
est Je plus commun , et se trouve dans la plupart des mollusques , dans les vers à sang rouge et dans les crus* tacés ; la respiration des échinodermes a quelque chose d incertain , et nous n'osons en classer bien précisément les organes (i}.
On ne peut juger l'effet de la respiration sur la couleur du sang, que dans les vers à sang rouge. U y est très-sensible, et on peut l'apercevoir sans aucune incision nî ligature dans les branchies de Varéniole.
ilais il est facile de juger de l'effet de cette fonction sur l'aîr respiré, et les expériences de Vauquelin et de quelques autres physiciens ont démontré que les animaux sans vertèbres consomment Toxygène comme lesautreâ, et rendent de même le résidu mortel, en îlmfectant d'acide carbonique.
(i) Ce teite. Il ^aut s^en rappeler, a été écrit par M. CuvUr lui-même en £804. ^renroyons à la Leçon sur la respiration des ZoophytUy pour faire oonnattrt ^"CquJsitions de Ja science depuis cette époque.
350 XXX* LEÇOK. S£CT< I* tlÊSl^lRATXON DES MOLLUSQUES.