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L'ÉGLise
ndamné Par la saine philo- Sa formule est celle-ci : 7} fa
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Ce pouvoir lui
voir de ondamner l'erreur partout où ell
iècle, l'autorité ecclésiastique donna à l’e i i tion perfectio
sser un catalogue 1 des Mauvais livres, ( l'est la Sacrée n n’aille pas reprocher à l'Église d'étouffer Ja
livres dangereux pour La liberté de
là le privilège qu'a
sets leu, spéciale.
sée n’est jamais libre. La volonté, L'intelligence.
Modernisies,
Conf. apolg. aux Fa
cultés libres de
ul croire à l'absolu, royance aveugle est Fr Connaître le Pourquoi des
le pouvoir
jours nécessitée par l'évidence, soit intrinsèque, soit extrinsèque . Et donc la liberté de penser ne veut pas dire que l'intelligence adhère librement à ce qu'on lui propose, mais elle signifie absence d’entraves dans l'exercice normal de ses facultés. Et cette liberté est sauvegardée toutes les. fois que la faculté intellectuelle ne se rend qu’à de bonnes raisons, à des raisons qu'elle voit être bonnes. Or c'est ce qui arrive toujours pour tout catholique. d
4) Bien qu'il ne puisse pas douter de sa foi, le catholique, comme tout autre savant, reste toujours libre d'examiner la valeur des arguments qu'on oppose à ses croyances.
5) L’impartialité du savant catholique, il n'y a aucune raison pour en nier l'existence. ‘* Pourquoi ne serait-il pâs à l’aise pour examiner avec une parfaite sérénité d'âme, les questions que pose la science ? Il sait que la science qui est vraie ne peut conclure contre la foi. Lors donc que se pose un problème scientifique en connexion avec la foi, il ne sera pas ébranlé dans la tranquille possession de sa certitude religieuse. Mais comme il la possède par une autre voie, il peut examiner avec la plus grande sincérité le côté scientifique du problème. Il sait qu’une contradiction finale entre la science et la foi n’est pas possible, il ne sait pas comment elle sera levée, il est donc libre de la chercher. Il possède pleinement la liberté d'examen, la liberté de recherche qui est nécessaire à la science. Quant à la liberté de conclure, elle serait ici un non-sens, puisqu'il connaît déjà par ailleurs la conclusion d’une manière certaine. Le savant catholique possède une lumière