‹ Leçons d'apologétique [microforme] (volume 2)Chapitre 187 sur 211 · RE PTS · texte numérisé non relu

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que les promoteurs de la crémation étaient des hommes de foi douteuse ou affiliés aux sociétés secrètes, C’est ce que constataient plus tard le cardinal Richard, archevêque de Paris, et Monseigneur Chollet, évêque de Verdun. Voici le Passage d’une circulaire des francs-maons : ** L'Église Romaine nous a porté un défi en condamnant la crémation des Corps que notre société avait Jusqu'ici Propagée -avec les plus beaux résultats. Les FF.', devraient employer tous les moyens pour répandre l'usage de la crémation. L'Église, en défendant de

270. Insuffisance des raisons alléguées en faveur de la crémation. — Les adeptes de la cré

TI. Menace POUR LA SANTÉ PUBLIQUE.

Par leurs filtrations, assurent-ils, et leurs émanations

, les mar la santé

RÉPONSE. — a) Comment se fait civilisés ne se soient pas aperçus pl

généralement que les cimetières de Campagne, exposés le plus souvent au grand air et éloignés des habitations,

offrent moins de dangers. Ce qu'ils craignent, c'est la proximité des tombes agglomérées dans les grandes villes. Mais ils sont bien en peine de nommer les maladies ou les épidémies causées normalement par ur: semblable voisinage. Qu'il y ait eu certains cas isolés, s1spects, qui justifient une sage réglementation, nous l’admettons ; mais jamais ils n’ont pu prouver que partout où il y a agglomération de tombes, il existe une cause non pas constante mais même fréquente de mortalité. Et d’ailleurs, de l’aveu des hygiénistes, pour écarter tout danger, il suffit d’enterrer un peu plus avant. Et c’est ce que l’on fait. Aussi bien, — comme c’est l’habitude, — on établit les cimetières loin des centres populeux.

c) Les eaux de plui:, dit-on, en traversant les tombes, s’imprègnent de germes de corruption, et, quand elles arrivent aux couches imperméables, vont empaisonne les rivières et les puits. D’après les Drs Lacassagne et Dubuisson!, il n’est démontré, ni que les eaux pénètrent jusqu'aux couches imperméables, ni, si elles y arrivent, que les principes délétères dont on les suppose imprégnées, les accompagnent jusqu’au bout, à travers le sol, “‘ le plus parfait épurateur des eaux chargées de matières organiques ” ; ni-que les sels azotés, l’ammoniaque et autres impuretés analogues trouvées dans les puits et les rivières, proviennent des cimetières, ni enfin qu’ils soient en assez grande quantité pour créer un véritable danger. Ces deux célèbres praticiens apportent plusieurs témoignages de grande valeur à l’appui de leur assertion.

d) L'air, ajoute-t-on, est vicié par les exhalaisons des tombes. Voici ce que répondent les mêmes médecins :

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