Rowpaix, our. cit
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multitude d’écrits contenant des citations du Nouveau Testament. ‘“ C’est toute l’histoire écrite de l’Église primitive, une grande partie de sa littérature (Épitres de saint Paul, de saint Clémént, de saint Ignace, Apocalypse) qu’il faudrait mutiler si l’on prétend attribuer à une altération les passages tenus pour suspects par les rationalistes 1,” précisément parce que ces passages sont remplis de textes évangéliques.
5) L'impossibilité de trouver quelque trace d’altération. Si l’altération avait eu lieu, il en resterait quelque trace. Mais il est impossible d’en trouver. ‘“ Nous saurions à quelle époque elle se serait faite, quelles difficultés elle aurait rencontrées, par quels moyens elle aurait réussi. Comme rien ne touche de plus près à la foi, rien n’eût excité davantage les plaintes de- fidèles, les résistances des pasteur, !2s récriminations des hérétiques. Quel est le sectaire qui n’eût opposé le vrai texte des Écritures, ancien et pur, aux textes falsifiés, allégués contre lui? surtout que l’altération aurait dû porter non sur un livre seulement, mais sur taus à la fois *,” vu l'unité de doctrine * ?
86. Les variantes dans les Evangiles. — On ne saurait nier l’existence des variantes dans les Évangiles. Que le texte sacré ait été conservé absolument intact, il est impossible de l’admettre, et cela, à cause du nombre considérable des copies et de la rapidité de leur diffusion aussi bien que de l’ignorance et de la négligence des copistes. Cependant, l’intégrité substantielle n’est nullement affectée par ces variantes.
“1° Le nombre des variantes ne doit ni nous éton-