Roupain, ouv. cit., p
2. Bacuezet Viaouroux, ouv. cit. p. 72. 3. Roupain, ouv. cit. p. 499.
ner ni nous effrayer:, Elles portent pour la plupart sur des points secondaires. Les omissions ou interpolations sont de beaucoup les plus rares : très peu intéressent la doctrine.
“2° Ce qui frappera d’abord tout esprit non prévenu c'est que parmi tant de divergences textuelles, l’identité substantielle ait existé, comme l’avouent ceux qui, avec tant de patience, et souvent quelque passion, ont recensé les variantes. Cela ne prouve-t-il pas avec quel soin les fidèles se sont toujours préoccupés du vrai texte original? et ne trouvons-nous pas dans cette préoccupation évidente une preuve nouvelle de l'impossibilité d’une altération substantielle ? La corruption du texte devenait d’autant plus difficile que l’on s’en occupait b avec plus de diligence, les textes variés se faisant un contrôle mutuel.
3° Nous possédons, dans les travaux parallèles des écrivains catholiques et des écrivains protestants, une double garantie scientifique, au-dessus du soupçon et vraiment incomparable, de l'intégrité du texte sacré. Nul ouvra’ ‘ofane n'est muni d’égales références ?,”
LECTURES
L'attitude des catholiques devant le texte sacré, À. Duran», Etudes, 5 mai 1911.
Richard Simon, H. pe Lacouss, Correspondant, 10 avril 1906.
L'Evangile oral, J. FONTAINE, Les infiltrations protestantes et l'exé. gèse du Nouveau Testament, p. 228. É
1. A. Duranp, Rev. prat. Apol., 15 avril 1911. 2. RoupPaIN, ouv. cit. pp. 502-503. Cf. Mon GourAUD, ouv. cit. pp. 177-182.