‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 201 sur 275 · LL A · texte numérisé non relu

LL A

lorsqu'elle donne son assentiment à uñe vérité est toujours nécessitée par l'évidence, soit intrinsèque, soit extrinsèquet. Et donc la liberté de penser ne veut pas dire que l'intelligence adhère librement à ce qu'on lui propose, mais elle signifie absence d'rntrares dans l'exercice normal de ses facultés. Et cetis Tiberté est sauvegardée toutes les fois que la faculté intellectuelle ne se rend qu'à de bonnes raisons, à des raisons qu'elle voit être bonnes. Or c'est ce qui arrive toujours pour tout catholique.

4) Bien qu’il ne puisse pas douter de sa foi, le catholique, comme tout autre savant, reste toijours libre d'examiner la valeur des arguments qu'on oppose à ses croyances.

5) L'impartialité du savant catholique, il n’y a aucune raison pour en nier l'existence. { Pourquoi ne serait-il pas à l’aise pour examiner avec une parfaite sérénité d'âme, les questions que pose la science ? Il sait que la science qui est vraie ne peut conclure contre la foi. Lors donc que se pose un problème scientifique en connexion avec la foi, il ne sera pas ébranlé dans la tranquille possession de sa certitude religieuse. Mais comme il la possède par une autre voie, il peut examiner avec la plus grande sincérité le côté scientifique du problème. Il sait qu'une contradiction finale entre la science et la foi n'est pas possible, il ne sait pas comment elle sers levée, il est donc libre de la chercher. Il possède pleinement la liberté d'examen, la liberté de recherche qui est nécessaire à la science. Quant à la liberté de conclure, elle sersit ici un non-sens, puisqu'il connaît déjà par ailleurs la conclusion d’une manière

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