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lité vraie par le dévouement sans is aux déshérités, aux abandonnés et aux souffrants!. )
b) C'est encore l'intérêt de la soc iété que ses membres soient éloignés des dangers capab'es de les détourner de l’accomplissement fidèle de leurs devoirs, partant, de leur faire faire fausse route. Or les Urdres religieux concourent on ue peut mieux à cette fin. En effet, {combien d’âmes vivraient agitées ec troublées dans le monde et y rencontreraient des occasions périlleuses, qui, grâce aux secours que leur procurent le calme dé cette vie, l’éloignement des occasions dangereuses, la méditation des vérités capables de modérer les passions, y trouvent au contraire un calme qui les met en mesure de faire des progrès vers les sommets les plus hauts de la vertu. Tel deviendrait un homme dangereux dans le monde, un criminel peut-être, qui, grâce à la régularité de la vie du cloître, et aux sages directions d’un supé rieur expérimenté, devient un moine de vertu et de dévouement?. »
233. Services rendus par les Ordres religieux. A. Daxs LE Passé. Ce n’est pas Qà l’Église seule que les Ordres Religieux ont rendu d'immenses services dès leur origine : c’est à la société civile elle-même. Ils ont eu le mérite de prêchey la vertu aux foules par l’apostolat de l'exemple autant que par celui de la parole, de former et d’embellir les esprits par l’enseignement des sciences sacrées et profanes et d’accrottre même par des œuvres brillantes et durables le patrimoine-des beaux-arts.
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