‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 206 sur 275 · TERRASSE, ouv. cit., p · texte numérisé non relu

TERRASSE, ouv. cit., p

« Pendant que leurs docteurs illustraient leurs Universités par la profondeur et l'étendue de leur savoir, pendant que leurs maisons devenaient le refuge des connaissances divines et hr:.aines, et, dans le naufrage de la civilisation, sauvaient d’une ruine certaine les chef-d’œuvres de l'antique sagesse, souvent d’autres religieux s’enfonçaient dans des régions inhospitalières, marécages ou forêts impénétrables, et là, desséchant, défrichant, bravant toutes les fatigues et tous les périls, cultivant, à la sueur de leur front, les âmes en même temps que la terre, ils fondaient autour de leurs monastères et à l'ombre de la croix des centres de population qui devinrent des bourgades ou des villes florissantes, gouvernées avec douceur, où l’agriculture et l’industrie commencèrent à prendre leur essor.

(Quand le petit nombre de prêtres ou le besoin des temps l’exigeaient, on vit sortir des cloîtres des légions d'apôtres éminents par la sainteté et la doctrine, qui apportant vaillarment leur concours aux évêques, exercèrent sur la société l’action la plus heureuse en apaisant les désordres, en étouffsnt les haines, en ramenant les peuples au sentiment du devoir et en remettant en honneur les principes de la religion et de la civilisation chrétiennes.

(Tels sont brièvement indiqués, les mérites des Ordres Religieux dans le passé. L'histoire impartiale les a enregistrés, et il est superflu de s’y étendre plus longuement!, »

B. Dans LE PRÉSENT. «Ni leur activité, ni leur zèle, ni leur amour du prochain ne se sont amoindris de

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