L.-A. PagGuer, ouv cit., p
nel et pour le bien-être des particuliers qui les composent, mais pour des œuvres de religion, de charité et de bienfaisance qui tournent au profit de la navion!. »
3) (Œn quoi consistent les biens des Congrégations, s’écrie à son tour M. le comte d'Haussonville? Est-ce que ce sont d’anciennes demeures seigneuriales magnifiquement restaurées ? Est-ce que ce sont les forêts où l’on chasse à cor et à cri? Est-ce que ce sont des tirées de faisans ou des garennes de lapins? Non, ce sont, tout le monde le sait, des hôpitaux, des hospices, des orphélinats, des refuges, où s’abrite toute une population souffrante et misérable ; et si dans le nombre se trouvent quelques monastères où de pieuses femmes vivent dans une oiseveté apparente, mais dans une contemplation pieuse plus utile peut-être que beaucoup de nos agitations, savez-vous en ce moment ce qu’elles font? Si ignorantes qu’elles soient des bruits du monde, elles savent cependant que quelque persécution les menace, et, suivant l'exemple de leur divin Maître, elles prient Dieu tout à la fois d’éloigner d'elles la persécution, mais si elles doivent la subir, d’étendre sa miséricorde jusque sur leurs persécuteurs!. »
244. Septième objection : les biens des Congrégations sont des valeurs mortes pour la société. — Les biens des congrégations, perpétuellement possédées par elles, sont des valeurs mortes et perdues pour la société. C’est la mainmorte avec toutes ses conséquences désastreuses.
RÉPONSE. — La mainmorte est l'apanage naturel de toute organisation visant à un but de durée indéfinie. I, État, les communes, les associations profanes,