‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 224 sur 275 · Mer Cnouer, Les enfants, pp · texte numérisé non relu

Mer Cnouer, Les enfants, pp

cherché dans l’abus des premières un témoignage qui détruisit la vérité des dogmes. Il y a donc, pour l’Église, un devoir de défendre son dépôt révélé, de prouver l’inanité des arguments invoqués contre lui, de les réfuter, de montrer au contraire non seulement que les sciences humaines ne peuvent rien contre les connaissances chrétiennes, mais encore que celles-là, dans leurs parties certaines et définitives, s'accordent avec celles-ci. Pour cela, elle a le droit de traiter des sciences humaines et de les exposer. Tout savant a le pouvoir de traduire au dehors et de communiquer à ses pareils ce qu’il sait ; ainsi, au titre de ses connaissances humaines et divines, l’Église a la faculté de les enseigner et d’établir des écoles où ses maîtres professent toutes les branches du savoir!. »

« Comment, du reste, lui contester cette faculté quand on porte ses regards sur les siècles passés, vers ces âges qu’il est convenu, dans un certain monde, d’appeler des temps d’ignorance et de ténèbres, et quand on constate qu’alors l’Église seule s’intéressait à l’instruction, conservait les chefs-d’œuvre antiques, cultivait les intelligences, établissait des écoles auprès de ses églises et de ses monastères, créait des universités florissantes dans les principales villes ‘Europe et se montrait la plus grande distributrice des :umières humaines, la protectrice des arts en même temps que la mère de la foi

« Elle a donc des titres incontestables à revendiquer le droit d’ouvrir aux enfants les perspectives de la vie surnaturelle et de les instruire des vérités chrétiennes. Ce droit lui donne aussi celui de traiter de toutes les questions historiques sur lesquelles sa vie est fondée

1. Mer Caocer, ouv. cit., Léon XIII, Libertas præstantissimum.

et sans lesquelles ni le Christ ne pourrait être connu, ni ne pourrait être apportées les preuves de la divinité de sa personne, comme de la mission de ses apôtres!. » 259. Comment l’Église rend service à la famille. — Nous avons déjà parlé des bienfaits du christianisme envers la famille (128). Ces bienfaits, il faut les attribuer à l’Église catholique, puisque le christianisme véritable, c’est l’Église de Jésus-Christ qui continue son œuvre ici-bas. De plus, par son enseignement sur le mariage, par l'exercice de ses droits incontestables sur l’éducation des enfants, l’Église se pose dans le monde comme une source féconde de stabilité et de paix pour

la famille.

LECTURES L'indissolubilité du maraige, S. S. Revue de la Jeunesse, 10, 25 juillet, 1911.

La famille, S. S., ibid., 25 avril 1911.

Le divorce, MonsABRÉ, Carème 1887, 83e Conférence.

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