‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 225 sur 275 · L'ÉGLISE ET LA QUESTION SOCIALE · texte numérisé non relu

L'ÉGLISE ET LA QUESTION SOCIALE

SoMMaIRE.— 260. Ce que l’on entend par question sociale — 261. Comment l’Église résout la qustion sociale.— 262. La prétenun supériorité des nations protestantes sur les nations cathoiques.

260. Ce que l’on entend par question sociale. — La question sociale est le problème que fait naître dans Lu < Fais - e Il y a les pauvres et les riches, ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas, il y a les privilégiés et les déshérités de la fortune. Tout cela crée une inégalité, cause bien des misères, donne lieu souvent, du côté des classes inférieures, à des plaintes parfois exagérées, parfois justifiées, et qui, selon les circonstances, se manifestent par des actes regrettables.

Plusieurs ont tenté de résoudre ce grave problème. Les diverses solutions présentées peuvent se ramener à deux principales :/ la solution socialiste et la solution morale. Les socialistes rendent la propriété -Mmdividuelle responsable des misères qui existent. Quant à la solution morale, elle est celle de l’ Église catholique. On la trouve exposée surtout dans les encycliques des papes Léon XIII, Pie X et Benoit XV.

261. Comment l’Église résout la question sociale.— 1) La solution de l’Église s’appuie sur une vérité fondamentale : l'inégalité des classes. Cette inégalité est voulue de Dieu. L’égalit té imaginée par les

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socialistes est une utopie et une chimère. Aux riches comme aux pauvres, aux patrons comme aux ouvriers, l’Église rappelle les devoirs de leurs charges. Mieux ces devoirs seront remplis de part et d’autre, plus vite ,. disparaîtront les maux dont tous gémissent.

.2) Ceux qui ont de la fortuneine doivent pas vivre ‘dans l’oisiveté. } Qu'ils emploient Teurs richesses à faire rayonner autour d’eux plus de joies et s et plus de bien-être.

) Que les patrons aient Jeus enplosé non comme

ne nn es esclaves, mais avec le respect que comportent la personne | humaine et ses s besoins.

r3%°8} De leur côté, le les ouvriers et les pauvres ont #:1ssi i- des devoirs. Qu'ils de En be trop hâtivement ou d’après Jes caricatures qu’en font les prétendus amis < de la classe ouvrière. Les patrons ont

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ivent fournir une somme de : travail plus grande que celle de leurs employés.

#4) N° allons ns pas croire que l’action de l’Église dans la question “sociale se soit bornée à la prédication des AT grandes vé vérités. L'Église s’est intéress irectement ; #4 à à la prospérité matérielle des peuples : ; “elle s’est tou- - jours occupée des conditions temporelles de ses enfants, même des étrangers.) C’est ce qu'affirme avec raison Léon XIII dans son encyclique Immortale Dei : « (ŒKuvre inrmortelle du Dieu de miséricorde, l’Église, bien qu’en soi et de sa nature elle ait pour but le salut des âmes et la félicité éternelle. est cependant, même dans la sphère des choses hum: :s, la source de tant et de tels avantages qu’elle n’e. bourrait procurer de plus nombreux et de plus grands lors même qu'elle eût été fondée surtout et directement en vue d’assurer la félicité de cette vie. »

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5) L’ Église a toujours revendiqué le droit et. la protection de la propriété à travers les âges. Elle a "pris toutes sortes de moyens pour sauvegarder la liberté des contrats et assurer leur loyale exécution. On sait aussi qu’elle a fait sans cesse la guerre à l’usure et à la spéculation!, :

6) Contrairement aux prétentions égoïstes | de cer-

tains esprits qui ont see que la question “sociale

ou Re a exposé d’une Ton si re dans son encyc ique

Rerum novarum. Nous résumons ici les solides ensei-

gnements de lilustre pontife : je" I. LA QUESTION SOCIALE EST AVANT TOUT UNE

QUESTION MORALE ET RELIGIEUSE. Sans doute, elle est aussi d'ordre éconoïMique, mais secondairement. Ceci revient à dire que l’on aura beau améliorer la situation de ceux qui souffrent, jamais ils ne supporteront courageusement les misères de cette vie sans Ja mise en pratique des principes religieux.

II. JA QUESTION SOCIALE DOIT ÊTRE RÉSOLUE AVANT TOUT PAR LA RÈGLE DES MŒURS ET LE JUGEMENT DE LA RELIGION. Comme la question sociale est une question morale et religieuse, il s'ensuit que les remèdes efflcaces à sa solution doivent être de même nature.

III. Pour ÊTRE MORALE ET RELIGIEUSE, LA QUES- TION SOCIALE APPARTIENT AUSSI A L'ORDRE ÉCONO- MIQUE. Aussi bien, comme l’histoire le prouve, l'Église tend à améliorer le sort des classes pauvres par la fondation de nombreuses institutions éminemment bienfaisantes. |

1. Cf. MonTALEMBERT, Les moines d'Occident, t. I, p.70; R. P.

Janvier, L’ Action catholique, discours, p. 235 ; GouraAuUD, ouv. cit. pp. 345-3146.

IV. L'ÉGLISE BSTIME QUE LE CONCOURS De TOUS, DES PARTICULIERS ET DE L'ÉTAT, EST NÉCESSAIRE A LA SOLUTION DB LA QUESTION SOCIALE. } C’est pour cela qu’elle encourage les études de socio ogie, qu’elle favorise les associations professionnelles: L’intervéntion de l’État, l’Église l'exige aussi, parcé qu’elle veut montrer qu’elle n’a pas la prétention de pouvoir résoudre toute seule cet angoissant problème. Mais l’on peut affirmer que si les principes chrétiens étaient partout eu honneur, la question sociale serait vite réglée. Hélas, c'est là un idéal qui est encore loin de se réaliser ! Jusqu'où peut aller l'intervention de l’État? Ilest assez difficile de le dire. Quoi qu’il en soit, il ne faut pas qu’elle dégénère en socialisme d’ État.

262. La prétendue supériorité des nations protestantes sur les nations catholiques.— On conteste souvent l'influence bienfaisante de l’Église catholique dans le monde ; et comme preuve principale de leur avancé, les ennemis du catholicisme présentent le fait de le supériorité des nations protestantes.sur les

ons catholiques.

{ Est-ce qü’en réalité les nations protestan su- | Périeures aux nations catholiques ? / C'est la question de fait. A Si oui ouvons-nous affirmer que l'infériorité des nations catholiques dépend des enseignements de l'Église? C’est la question de droit, ou d'interprétation dufait. Nous allons examiner successivement ces deux questions!.

I Le ratr. Il y a aujourd’hui un contraste frappant entre la fortune des principales nations catholiques et des principales nations protestäntés-

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1. Nous résumons l'ecelient opuscule du KR. P. Yves DE LA Brière : Nations protestantes et Nations catholiques. se

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1) L'Espagne a perdu toutes ses colonies.

2) L’Autriche, déchirée par de violentes querelles de race, est fort entravée dans son développement économique.

3) La France voit son astre pâlir, malgré des richesses matérielles, un domaine colonial qui lui permettent c'e faire assez bonne figure. «Un innommable régime y entretient, avec l'instabilité politique, la guerre socia'e et religieuse ;: combattant ou laissant combattre la propriété, l’armée, aussi bien que chacune des lilertés nécessaires, il alarme et les intérêts matériels et les intérîts moraux.» Elle a échangé le second rang contre le quatrième dans l'ensemble du commerce international, et dans la plupart des organes de la vie économiq'e, elle s'est laissé dépasser par des rivaux mieux avisés. Sa population, la plus forte de l’Europe en 1789, a baissé considérablement et diminué sans cesse, alors que celle des autres pays accroît!. »

Il n’est donc pas éxagéré de dire que les trois puissantes nations catholiques d’autrefois ent subi de 1é 1les déchéarces. Voyons maintenant la situation actuelle des trois principales nations protestantes.

1) L’Angleterre « forme l’un des plus admirables édifices sociaux que le monde ait connus... Mais, plus encore que (son) étonnante prospérité matérielle, on doit admirer la sagesse de (ses) institutions sociales et politiques . La liberté religieuse est entière sur le territoire britanique ; l’entretien des écoles libres et confessionnelles est mis à la charge du Trésor publie, et nous savons avec quelle largeur l'Angleterre est ouverte à tous les exilés. »

2. 1} est juste de dire que la dernière guerre a prouvé que Îa France avait des ressources inconnues. Mais si sa population eut été plus dense, elle ne s’en serait trouvée que mieux.

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2) L'Allemagne est en pleine voie de prospérité. Il est vrai que sa défaite à la dernière guerre, l'a affaiblie, mais elle est loin d'être ruinée. Elle ne s’est pas absorbée tout entière dans l'effort économique, elle a gardé aussi le culte de la science. Ajoutons que l'œuvre du Kulturkampf' est presque entièrement disparue ; et, aujourd’hui en Allemagne, Dieu a encore ses droits dans l'école et dans les institutions publiques.

3) Les Etats-Unis d'Amérique prennent place eux aussi au premier rang du monde moderne. Avec leur population de bientôt 90 millions d'habitants, avec leurs immenses richesses agricoles, minières, industrielles, les États-Uni$ ont conquis une admirabie prospérité matérielle.

Voilà lefait. Le contraste est certainement manifeste entre la fortune de l'Espagne, de l'Autriche, de la France, et celle des trois grands pays protestants : l'Angleterre, l'Allemagne et les États-Unis.

II. INTERPRÉTATION DU FAIT. D'où vient ce contraste? Pourquoi cette supériorité des trois puissantes nations protestantes sur les trois grandes nations catholiques ci-dessus nommées? Plusieurs répondent :— « C'est qu’au point de vue social le protestantisme est cause de grandeur, et le catholicisme cause de décadéneë, » cg ÉTÉ

On ne saurait admettre semblable interprétation, et voici pourquoi.

1) Elle ne comprend pas le but de la religion. La religion n’a pas pour but de nous rendre puissants et riches en ce: monde ; sa raison d'être estc de conduire les âmes à la vie éternelle par les mo;cns que Dieu a istitués.

1. Kulturkampf, mot allemand qui signifie lutte pour la civilisation, On appele de ce nom la guerre faite par Bismarck à l'Église catholique en Allemagme.

C'est pourquoi ils se trompent facilement ceux qui ne tiennent compte que de la prospérité matérielle.

2) Elle éxagère l'tportance du fait. Que l'Angleterre, l'Allemagne, l'Amérique aient aujourd'hui une prospérité fort brillante, est-ce à dire pour cela que tous les pays protestants éclipsent toux les pays catholiques ? En réalité, n’y a-t-il progrès que d'un côté, que décadence de l’autre ? Certainement non, Il y a un rombre important de sujets catholiques dans tout l'empire britannique : le catholicisme est florissant en Angleterre, au Canada, en frelande et en Australie. Les États-Unis comptent près de vingt millions de catholiques ; il y en a près de trente millions en Allemagne. ! Donc l'Angleterre, l'Allemagne et les États-Unis ne sont pas purement et simplement des nations protestantes, et il n’est pas juste de mettre tous leurs succes à l'actif du seul protestantisme. D’anire part, quand l'Espagne. l'Autriche et la France domi ent le monde,

elles étaient des nations catholiqu::. M: 1 ‘ourd'hui, ces trois pays, qui subissent urc ::41" relative, dont une partie est plus ou ris: ::. !.:;ence de forces très anticatholiques, ne 41424! 61: : ommés,

sans réserve, des nations catholir ve

Quant aux Etats protestants 4: liuncinurk, de Suède et de Norvège, rien ne prouve :;41: «ient conquis une supériorité trsnscendante. Par contre, l’Italie, malgré la part qu’a prise la révolution dans ses destinées, reste un peuple en grande majorité catholique. Or de 1800 à 1900, elle montait de 15 à 32 millions d’habitants. La voilà devenue grande puissance militaire, maritime et commerciale. A côté de la Hollande, en majorité protestante, la Belgique, eu majorité catholique, ferait-elle mauvaise figure ?

3) Elle se trompe sur la vraie cause de la prospérite matérielle des nations. Si , comme on le prétend, le principe protestaant ne peut amener que l'essor éco-

) ct nomique des peuples, et le principe catholique ne pro-

* duit que leur ruine, partout où le catholicisme a prévalu on ne devrait rencontrer que décadence, et partout où a régné le protestantisme il ne devrait y avoir que progrès, que prospérité, puisqu'il est de la nature même du catholicisme et du protestantisme de produire des effets opposés. Orl’histoire démontre qu’il n’en est pas ainsi.

a) La prospérité remarquable de certains pays protestants est relativement récente et pourra bien ne pas durer toujours. Durant plus de deux cents ans, l’Allemagne protestante a donné le spectacle d’une lamentable stagnation agricole, industrielle et commerciale. La Réforme protestante a provoqué ces 4 jacqueries » que furent, au XVIe siècle, la guerre des paysans et la révolte des anabaptistes. Quant au protestantisne anglais, il a favorisé l’absolutisme d’ Élisabeth et de Jacaues Ier, il a causé la révolution puritaine y compris le régicide, il a connu le despotisme de Cromwell. Ilest done permis de conclure que ni l’absolutisme, ni l'anarchie révolutionnaire, ne sont le monorole des régions catholiques, ou le fruit spécial du catho!icisme.

b) D'autre part, le moyen âge catholique a vu fleurir d'assez belles libertés politiques. Singulièrement brillante a é'é la prospérité commerciale de ces puissances catholiques que furent, par exemple, la Lique hansiatijue allemande et l'opulente république aristocratique de Vénise. Quand les Espagnols et

les Portugais se sont lancés à travers l'océan, l'initia-

tive ne leur a pas fait trop défaut complétement, et la

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qualité de catholique n’a pas empêché Christophe Colomb ni Vasco de Gama de découvrir des mondes nouveaux.

c) La richesse économique des nations dépend d'une foule de choses qui n’ont rien à voir avec la religion. Le climat, la configuration du sol, les ressources du territoir, les conditions géographiques sont pour une très large part dans la prospérité matérielle d’un pays. Et, pour ne donner qu’un exemple entre mille, l’inégale fortune de la Bavière catholique et de la Saxe protestante n'est pas due au catholicisme ou au protentisme. Le sol bavaroïis est beaucoup moins riche : ce n’est pas le protestantisme qui le rendrait plus productif. La Saxe a de bonnes terres arables et de superbes mines : le catholicisme n’y opposerait aucun obstacle. De même aussi, la Prusse orientale, dont l’indigence est reconnue, est le pays le plus protestant de l’Allemagne, tandis que la Prusse rhéanne, contrée exceptionnellement prospère, est un des pays les plus catholiques du monde entier. Serait-il logique de conclure que le catholicisme est la cause de la richesse de celleci, et le protestentisme, de la pauvreté de celle-là ? Certainement non. Les mines et les sources des États- Unis en expliquent les milliardaires. On ne peut pas

être roi du pétrole en Apulie ou dans les Abruzzes. Ce

sont des contrées où il n’y en a pas.

4) Elle ignore la vraie cause de la prospérité morale des nations. a) Au point de vue social, on constate que plusieurs des régions les mieux conservées sont protestantes, comme, par exemple, une partie de la Suède, la plupart des comtés ruraux de la Hollande. Doit-on conclure de là à la sunériorité du protestantisme? Pas le moins du monde. Les vertus sociales

qu'on admire à juste titre dans plusieurs contrées luthériennes, calvinistes ou anglicanes, sont essenticllement | des vertus chrétiennes qui se retrouvent partout où l'on croit à lÉvangile et où l’on suit ses préceptes. Loin d'être le monopole de l: "éforme, ces vertus ne brillent nulle part davantage que dans les provinces les plus catholiques: Vendée, Bretagne, Belgique flammande, Li:nbourg hollandais, Prusse rhénane, Westphalie, T vrol, Bavière, Silésie, haute et basse Autriche. Ce n’est aucunement la supériorité sociale du protestantisme sur le catholicis a’on est en droit de proclamer, rais bien la nupérigrité dir iuia nisme sur lirréligion. Es b) Mais à vrai dire, les vertus s08mATE€ sont non seulement chrétiennes, elles sont plutô! catholiques. Le catholicisme a pour règle l’autorité extérieure et enseignante, appuyée sur la tradition ; le protestantisme, au contraire, a pour règle le jugement privé, le libre examen appuyé sur l’indép-ndance individuelle. Par suite, le respect de l’autorité, l’esprit de hiérarchie et de tradition sont choses conformes aux principes catholiques et contraires aux principes protestants. Si des pays réformés les possèdent, ces vertus, c’est en dépit de leur protestantisme, et par ce qu’ils ont su garder de catholicisme 5) Elle nie, à tort, que la religion caikolique puisse contribuer à la prospérité matérielle des mafions. a) Sans doute la religion catholique ne donne pas le secret pour rendre les champs fertiles, pour découvrir les mines de houille ou pour installer avec succès les grandes manufactures. Croyants et imeroyants, catholiques et hérétiques, restent évidemment soumis au même jeu normal des conditions communes, des circons!ances humaines. Les peuples seront riches ou

pauvres en vertu de raisons étrangères à leur foi religieuse.

b) Mais la prospérité temporelle d’un pays se mesure par autre chose que par les hectolitres de céréales ou les milliards des exportations. Elle comprend assurément l’harmonie entre les citoyens et le bon ordre social. Elle dépéñid aussi des vertus morales de %es habitants. Or la religion catholique enseigne à tous l'honnêteté des mœurs, la loi du travail et du sacrifice, l’esprit de justice et de charité. Bien plus, ses principes inspirent, en opposition directe avec les principes protestants, le respect de la tradition, de la hiérarchie, de l’autorité.

() D'où il résulte qu’une nation bénéficiera d’autant plus d’harmonie entre les citoyens, d’autant plus de bon ordre social, qu’elle vivra davantage de l'esprit catholique. N’allons pas dire que les principes catholiques entravent l'esprit d'initiative, l’élan vers la fortune et le progrés matériel. De fait, ils retiendront peut-être le goût excessif de la spéculation financière et la soif désordonnée des jouissances. Avouons tout de même que ce ne serait pas un si mauvais service rendu à l’ordre social. Quant aux sources normales de la richesse : agriculture, industrie, commerce, l’expérience montre que la pratique fidèle du catholicisme est loin de mettre obstacle à leur développement intense au moyen des inventions les plus perfectionnées ou les plus ingénieuses de la science moderne.

LECTURES

L'Église et la vie sociale, Senrirrances, Revue de la Jeunesse,

25 juillet. 10 août 1913.

L'Églis: et la vie internationale, ibid., 10 sept. 1913

L'Église et la paix, ibid., 25 sept. 1913.

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