‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 23 sur 275 · LA · texte numérisé non relu

LA

- - / L2 é — HD 20 444 lol frfaëte nous-mêmes, podr constater, avec Musset. que « l'ivf- tn

fini nous tourmente ». Le pourquoi des choses, :ur É :

fin, leur devenir, voilà ce que poursuit toute intelligence, . b) Le 5 juin 1873, Littré, un des pères du positivisme:

était reçu membre de l’Académie française. Voici

en quels termes M. de Champigny lui souhaitait la

bienvenue : « Vous avez cru que la science, c'est-à-dire

la science des faits, la science des choses visibles, devait

suffre à l'humanité : vous avez”intérdit à l’homme

d’äller au-deià. Ce travail naturel et logique qui des

choses visibles s'élève aux choses invisibles et qui est

le labeur propre et la plus haute mission de notre raison,

avec un stoïcisme impitcyable, vous avez cru devoir le sn

supprimer ; vous avez mis en interdit l'intelligence À

humaine, Mais, soyez-en sûr, Monsieur, pour le

bonheur de l’humanité, vous ne la déferez ni ne la )

referez. L'humanité restera avec ses instincts qui ont

besoin de la terre, mais qui ont besoin aussi d’autre

chose que la terre. La science strictement bornée à

l'élément matériel, cette science toute sèche qui étudie

les laits sans remonter à la cause Suprême, ne suffira

jamais à contenter l'humanité. Il faut à l’homme un

autre exercice et une autre satisfaction pour sa raison,

d’autres consolations pour sa vie, d’autres espérances

pour ses douleurs, d’autres fleurs pour honorer le tom-

beau de ses pères, d’autres chants pour chanter sur le

berceau de ses petits enfants !,» . L D7 2) Les athées positivistes x, agnostiques partf de le

Jaux principe. a) Il est faux de prétendre que l'expé- 941,

rience seule est l’unique source du savoir Jon ns peut — ut . z, contester l'évidence de certains principes qu? échappent

totalement à l'expérience sensible, et pour cela, ressor- A,

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