VALvVERENS, Foi et Raison, P
L'Obte LuYE pu de hou cœute je LT folk » Hyud Lane un BT deutiautl
leur refuse, le ciel le leur promet toujours.» OCcTAvE FEuILLET.—(La vieille société a péri parce que Dieu en avait é’& chassé ; la nouvelle est 50: ffrante parce q ieu n’y est pas entré.» LACORDAIRE !.
Par ses contradictions. Prétendre que Dieu n'existe
pas, c'est soutenir que Je monde Da pas de cause capable de l'expliquer : en d’autres termes, c'est admettre un effet sans cause. Par conséquent, quiconque fait un bon À {RES Tee raison. ne peut se convaincre que Dieu n’ex- Ye ste pas. TT'est Tout au plus possible de trouver chez NES . CE te : s ne = quelques individus une sorte de persuasion de T4”nonexistence d’une cause première, — persuasion qu’expliquent jusqu’à un certain point l'entrainement des passions, la fréquentation des indifférents, les lectures dangereuses, les préjugés, — maïs ceux-là ne se servent pas comme il faut des nombreux moyens à eux oflerts pour arriver à la vérité. Il est donc permis d'affirmer qu’il n’y a pas d’athées réellement convaincus ?. Et La Bruyère s’est montré une fois de plus bon connaisseur de la nature humaine lorsqu'il écrivait les lignes suivantes : «Je voudrais voir un homme sobre, modéré, chaste, équitable, prononcer qr:’il n’y a point de Dieu : il parlerait sans intérêt. Mais cet homme ne se trouve pas.» Ë (Caractères, ch. x.) Ë 19. Fausseté de l’athéisme positiviste ou agnosë hp ique.—l) Les athées positivistes où agnostiques méconb — À naissent la nature humaine. a) Il faut certainete ‘ ment méconnaitre [a nature humaine pour oser afirmer,— c’est ce que soutiennent et positivistes et agnostiques, — que ses aspirations ne vont pas au-delà du fini, du sensible. Nous n'avons qu'à nous interroger