Cf. Leçons de Logique, p
(een m0} 7 ane ca FE pan ÈS P pa 2
dd.
Daa dns sport faenen
nr une marre We annees.
Le
Lee
TT B. LE CARACTÈRE MIRACULEUX pu FAIT. 1) Tout: d’abord, il y a des cas où il n’est pas besoin d’être grand savant pour constater que le fait en question dépass sans conteste toutes les forces de la nature, et partant, est vraiment un miracle. Un peu d'expérience et le simple bon sens suffisent. Ainsi pas n’est besoin d’être psychologue consommé ou chimiste distingué pour savoir qu’un simple mot n’a pas la vertu der ner un mort à la.vie, et surtout un mort enseveli depuis plusieurs jours (le cas de Lazare), et qu’un peu de poussière mêlée avec de la salive est incapable de donner la vue à un RO TRES
veugle-né. is
2) Mais du moment qu’un fait dépasse les forces de
Pre
la nature, s’ensuit-il Dieu en soit réellement l'au-Büee LA
+ . . ’ teur? C’est la question que se posent les adversaires Pal
du miracle. Est-il! besoin de le dire, ils y répondent négativeme"t. Parmi eux, les rationalistes attribuent tous les faits merveille ces inconnues de la nature. Quelques autres, sans aller aussi loin, ne croient pas tout de même que Dieu intervienne ainsi pour déroger à son oeuvre. Et, selon ces derniers, tous les phénomènes réputés miraculeux sont tous des prodiges qui ont pour auteurs les anges et les démons dont la
Puissance est bien suérieure à la n is. | .
fé) Sans doute, 1% ET Te oces de frere
eat
‘1 nous sont encore inconnues : cependant, il y en a plusieurs que noûs connai égativement, (nous
savoñs ce qu’elles ne sont pas capables de faire), sinon positivement, nn ana qu’elles peuvent faire), et quelques-unes avec certitude. Ainsi personne n’ignore que la science médicale est impuissante
à ramener les morts à la vie (connaissance négative)
quoique l’on ne soit pas ençore au courant de tout ce
bee here
EE er
xt *
entre mg cm
CNT par peatatpeen ds | Canrane
res 25 neo oui
qu'elle est capable de faire (connaissance positive). D'autre part, nous sommes certains que les morts ne ressuscitent pas, que le feu brûle, que l’homme ne vit pas sans noûrriture. LH FEES En 4) La nature ne se contredit jamais, ses lois sont ‘ ordonnées, harmonisées. Elle ne peut pas affirmer par une loi le contraire de ce qu’elle a dit par une äütre loi.
Comme, par exemple, le Code criminel ne peut pas dire:
CIl est défendu de voler » et plus loin : « Il est permis
de voler.» Du moment qu'une loi de la nature est cer-
laine et reconnue comme telle, el'e ne peut êi 2 contre-
A Par une autre loi semblable. C’est pourquoi, on
- S> gardera bien de crier au miracle, s’il s’agit de la vislution d’une loi non encore parfaitement établier.
15) « Il est vrai aussi ue-bien des phénomènes répués extraordinaires autrefoi us sont mi nus aujourd'hui ; ifést à croire que cèux-qui viendront après nous feront des choses qui nous semblent impossibles avec les forces dont nous disposons. Mais deux caractères suffisent à distinguer ces phénomènes sci ntifiques des vrais miracles : 1. I] y a toujours, dans une inven-
tion,un moyen, un intermédiai cause et l’effet — << ——
et c’est cet intermédiaire que cherche la science : "si la
parole se transmet au loin r le té , c’est grâce
au t à l’appareil ;: mais Jésus-Christ multiplie les pains, on cherche en vain l'instrument qui lui a servi.
(2. Quelque extraordinaire que soit un phénomène
scientifique, on peut le renouveler à volonté ; il suffit de , ° , sé .
poser la cause, et l’effet suit necessairement. En vain
essaierait-on de renouvele” les miracles racontés dans . nn +20 an nn nt — les Evangiles?.»