‹ Leçons d'apologétique [microforme]Chapitre 84 sur 275 · Rouparx, OUv, cit., p · texte numérisé non relu

Rouparx, OUv, cit., p

2. Bacurset ViGouroux, ouv. cit., p, 72, 8 RovParn, ouv, cit., p, 499

on. JDE AL :

(10 Le nombre des variantes ne doit ni nous étonner ni nous effrayer!. Elles portent pour la plupart sur des points secondaires. Les omissions ou interpolations sont de beaucoup les plus rares : très peu intéressent la doctrine.

(€ 20 Ce qui frappera d’abord tout esprit non prévenu c’est que parmi tant de divergences textuelles, l’identité substantielle ait existé, comme l’avouent ceux qui, avec tant de patience, et souvent quelque passion, ont recensé les variantes. Cela ne prouve-t-il pas avec quel soin les fidèles j É és du vrai texte original? et ne trouvons-noùs pas dans cette préoccupation évidente une preuve nouvelle de l'impossibilité d’une altération substantielle? La corruption du texte devenait d’autant plus difficile que l’on s’en occupait avec plus de diligence, les textes variés se faisant un contrôle mutuel.

€ 30 Nous possédons, dans les travaux parallèles des écrivains catholiques ét des écrivains protestants, une double garantie scientifique, au-dessus du soupçon et vraiment incomparable, de l'intégrité du texte sacré. Nul ouvrage profane n’est muni d’égales références’.»

LECTURES

L'attidude des catholiques devant le texte sacré, À. DurAND, Etudes, 5 mai 1911.

Richard Simon, H De Lacomser, Correspondant, 10 avril 1906. L’Evangile oral, J'.FoNTAINE, Les infiltrations protestantes et l’eréèse du Nouveau Testament, p. 228

1. A. Duranp, Rer. prat. A pol., 15 février 1911. 2. Rouwpaix, ouv. cit., pp. 502-503. Cf. Mer GouRAUD, ouv. cit., pp. 177-182.

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£ DIX-HUITIÈME LEÇON , k

VÊRACITÉ DES ÊÉVANGILES SOMMAIRE. — 87. Preuves de la véracité des Évangiles.— 88. Ob- Jections.

87. Preuves de la véracité des Évangiles,— La véracité d’un livre ressortit plutôt à son auteur. Et donc nous disons que les ÊVangiles sont véridiques, parce que leurs auteurs sont dignes de foi, des témoins srûs etcompétents. Les évangélistes, en effet, ont fout ce qu’il faut pour être crus, C'est-à-dire la science et la sincérité.

A. LES ÉvañcéLisTES CONNAISSENT LES FAITS RAF PORTÉS DANS LEURS ÉCRITS, [l'n'y a pas d'historiens mieux en état de serensei ner que les quatre évangélistes.

Trois ans durant, saint{ Matthieu et saint/Jean furent les

Compagnons assidus de la prédi Jésus et les témoins QCulaires de ses miracles. Aussi le disciple bienaimé déclare-t-it ne vouloir écrire que ce qu'il a vu et touché de ses mains (I Ér., 1, 1). Saint Luc et saint arc vivaient en Judée au temps de Jésus-Christ. ASant Luc, c de saint Paul, écrit après s'être rigoureusement enquis (auprès de-ceux qui ont vu, » (LEC'E EI En son côté, saint Marc ouvait aussi se très bien renseigner puisqu'il était le secrétaire de saint Pierre.

2) Il était très facile aux évangélistes d'acquérir la con- / fMaissance des faits. « De quoi s'agit-il en effet? D'une ‘4 vie extraordinaire qui a remué toute la terre ; — d’une mission prodigieuse, affr née hautement en face des autorités judiciaires, devant Hérode, deyant Pilate : — d’un enseignement précis, original, que tous connaissent,

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