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que la mauvaise foi essaie de dénaturer en l’opposant à la Loi ; — d’une série de fais miraculeux, notoires, retentissants (multiplication des pains, marche sur les eaux, guérison de l'aveugle-né, chang gement d’ eau en vin, délivrance des possédés) ; faits nombreux dont la renommée s'étend ; on en désire voir de pareils à Na. reth, on en parle à la cour d’Hérode pour exciter les désirs du tétrarque ; Jérusalem en est pleine, surtout de la résurrection de Lazare. Nier, c'est impossible. Lazare est vivant. il faut songer à s’en débarrasser. De quoi s’agit-il enfin? d’un__ vaste mouvement, qui, après la Résurrection gagne de proche en proche, et très vite, bientôt avec l’appui inattendu de Paul, un converti!.»
Les historiens profanes eux-mêmes n’ont pu se désin° téresser de ce {vaste mouvement ». Tacite (Ann. liv. > 4 15, n. 44), Flavius-Josèphe (Ant. jud. c. 3, n. 3) et Plinele-Jeuyne (x, 97) en Font tour à tour mention. Et les apôtres mêlés à tous ces faits notoires, pouyaient très facile; ment en acquérir une connaissance exacte.
B. Les ÉvANGÉ S ONT ÉTÉ SINCÈRES. 1) ls f # ‘n'avaient aucun intérêt à mentir. On ne ment pas sim plement pour mentir, mais toujours dans un but intéressé, Et quel intérêt avaient donc lesévangélistes en essayant de tromper? Aucun. En effet la vie de a ES racontée dans les Evangiles, était « folie pour les G RES Mcandale pour fes Juifs» (I Cor. 7 23). Et on n "essaye pas Mventer de toute pièce, une vie et une doctrine dont l’étrangeté et le merveilleux ne doivent MU er — PS {il ; La condition des évangélistes est une garantie de leur M: # ee sincérité Hommes du sup simples, ignorants, les Prune te u pe
Le RouPaAIN, ouv. citl, p.431. e L docti!
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trine si élevée. si belle, si pure, qui devait opérer la conversion du monde. Dans ce cas, « l'inventeur en serait plus étonnant que le héros», (J.-J. Rousseau). Certes cela ne veut Pas dire qu’il ne se Puisse jamais rencontrer certains exemples de falsifications audacieuses et couronnées de succès. I] Yena déjà eu. « Mais il existe entre l’oeuvre des évangélistes et l’entreprise, Puérile et grotesque, des plagiaires et des Mystificateurs, une différence capi c’est que les Conséquences Pratiques les
impossible d’assimiler au méfait habilement concerté d’un coquin le récit simple d’une vie, l'exposition claire d’une doctrine dans lesquelles le monde entier cherchera l'aliment de ses plus généreuses aspirations et le Pain quotidien des grandes vertus : un récit dans lequel la doctrine et l'oeuvre, l’enseignement et la vie sont intimement fondus, l’une et l’autre se confirmant toujours et se Prêtant un mutuel appui, la doctrine engendrant l’action et l’action se réglant sur la doctrine dans ne parfaite et sublime unité?» ,
plus chers, voi ur vie, et le maintien de leur témoi- &nage, ils n’ont pas hé ité. Ils ont sacrifié leur vie pour
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prouver leur sincérité. Ils ont réalisé la « perfection du moignage désintéressé:.» Leur martyre est donc une preuve on ne peut plus convaincante en faveur de leur
” Do Véracité. | ; | 4) Le ton de la nar : Lvangiles rouvre aussi la |, £a “éebrité de Turs auteur. [Le Le ue au des
Êvangiles n’est pas du tout celui de certains écrits dont
l:: Cf Etudes, 20 mai 1897.
Roupaix, ouv, cit., p. 430.