TEXTES DE L'ÉCRIT. DIVINS FUUMELLEMKNT
6) Paroles d'honinio^ non in'^pircs.
Exemples.
c) Paroles désapprouvées.
Exemples.
plupart des paroles que prononcèrent les apôtres — d'après rEvangilc — avant la descente du Saint-Esprit; etc.
b) Les paroles de personnes non inspirées^ rapportées par un écrivain biblique, ne constituent le verbumDei quen raison de leur présence dans le texte sacré.
Exemples : la réponse de l'ég^yptien à lAoi^^ {Exode, ir, i4); — la réponse de Jonathas à Adonias {I Rois, m, 43); — la parole de la Chananéenne [Mtt., ix, 21); etc.
c) Enfin, nous dirons la même chose de ces assertions, que nous lisons dans l'Écriture, et qui y sont désapprouvées par Dieu, par Jésus-Christ, par les auteurs qui les rappellent, ou encore par la simple raison.
Telles sont la plupart des assertions des trois amis de Job, Eliphaz^ Sophar et Baldad.
2» catéfforie.
a) Phrases mensongères, blasphématoires, etc.
Exemples.
b) Sentiments personnels de l'auteur sacré.
Exemples.
Conclusion.
17. — 7) Ne sont pas paroles de Dieu, en elles-mêmes et par elles-mêmes, mais seulement en raison de leur insertion dans la Bible (ra^/one scriptionis), a) les phrases qui renferment des paroles mensongères, injurieuses, blasphématoires.
Exemples : les mensong-es de Jacob (6^^;z., xxvir , 19, 24),
des sag-es-femmesd'Ég-ypte (Exod., i, 19), — de Judith [Jud., X, 12, i3; XI, 4-17)? etc.
b) Les phrases exprimant les sentimetits personnels de l'auteur sacré, ou encore ce qu'il a pensé et dit lui-même autrefois, en dehors de l'inspiration.
Exemples : les objections de Moïse à Dieu {Exod., m, 11, i3;, IV, 10, i3) ; — les réflexions de Jonas {Jon., iv, 2, 3); — les sentiments de joie et de confiance, les prières et les imprécations des psalmistes, qui, n'étant point prophétiques sur leurs lèvres, g-ardent un caractère tout personnel.
Dans ces circonstances, l'auteur sacré ne peut pas être censé représenter Dieu. Par conséquent, ses pensées, ses sentiments, bien qu'il soit inspiré pour nous les traduire, lui appartiennent en propre, et restent matériellement siens.
On le voit, l'inspiration plénière des Écritures entraîne cette conséquence, que tous les textes authentiques des livres saints sont paroles de Dieu, dans l'un ou l'autre des sens que nous avons expliqués.
Les textes de la Bible exempta d' erreur.
1" catég^orie.