i) Pour s'expliquer que plusieurs Pères et écrivains
quelques Pères vis- ^J^ jyC g^ (J^ ye sièclc Oïlt pU CVOive A l'ORIGINE DIVINE clcS
à-vis des deuleroc. J-
de l'A. T. deutérocanoniques sans admettre leur canonicité, il faut
observer qu'ils n'entendaient pas absolument comme nous le mot canonique.
D'après eux, un livre canonique^ xavcviÇc[jL£voç (inséré dans le
daient par livre ea- rccueil, iuscrit au cataloQUc), c'était un livre insrnré sans
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doute, mais encore et tormellement a) un livre admis comme tel par tous : h\).o\o^zù\).zvoq (saint Athanase); — ô) un livre j sur rauthenticité et Vautorité duquel il n'y avait plus de doute à émettre : e^y-pixcç (saint Grégoire de Naz.) ; — c) un livre dont les textes pouvaient être produits sans hésitation aucune, et contre n'importe quels adversaires, Juifs ou Chrétiens.
Il s'ensuit que, sous leur plume, les BiôX-a h\).oko^z\i\xvia. étaient essentiellement des BtSXia y.avoviÇ6|j.£va ou àvciaOr^xa.